Maison Bonaparte





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Maison Bonaparte



Description de cette image, également commentée ci-après

Armoiries de la maison impériale française.






























Type
Maison impériale
Pays
Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Flag of the Kingdom of Naples (1808).svg Royaume de Naples
Flag of the Kingdom of Westphalia.svg Royaume de Westphalie
Drapeau du Grand-duché de Toscane Grand-duché de Toscane
Titres
Empereur des Français
Roi d'Italie
Roi d'Espagne
Roi de Naples
Roi de Hollande
Roi de Westphalie
Grande-duchesse de Toscane
Chef actuel
Jean-Christophe Napoléon
Fondation
18 mai 1804
Proclamation du premier Empire
Napoléon Ier
Déposition
4 septembre 1870
Proclamation de la IIIe République
Napoléon III



La maison impériale de France désigne la dynastie impériale française et ses branches collatérales. Elle est issue de la famille Bonaparte, une famille patricienne corse originaire d'Italie, reconnue noble en France sous l'Ancien Régime et devenue maison impériale à la suite de l'élévation de Napoléon Bonaparte à la dignité d'empereur des Français le 18 mai 1804.
Trois de ses membres ont régné sur la France :



  • le fondateur de la dynastie, Napoléon Ier, de 1804 à 1814, puis en 1815,

  • en théorie, son fils Napoléon II, en 1815,

  • et son neveu Napoléon III, de 1852 à 1870 (après avoir été le premier président de la République française, de 1848 à 1852, sous le nom de Louis-Napoléon Bonaparte).


La maison Bonaparte a également régné sur plusieurs pays européens au cours du Premier Empire, dans le cadre de la politique familiale de Napoléon Ier :



  • l'Italie (Napoléon Ier, de 1805 à 1814) ;


  • Naples (Joseph Ier, de 1806 à 1808) ;

  • l'Espagne (Joseph Ier, de 1808 à 1813) ;

  • la Hollande (Louis Ier, de 1806 à 1810, et Louis II, en 1810) ;


  • Lucques et Piombino (Élisa Bonaparte, de 1805 à 1814) ;

  • la Toscane (Élisa Bonaparte, de 1809 à 1814) ;

  • la Westphalie (Jérôme Ier, de 1807 à 1813).




Sommaire






  • 1 Origines et histoire


    • 1.1 Analyse génétique de la lignée paternelle de la famille Bonaparte


    • 1.2 Des racines italiennes


    • 1.3 La famille Bonaparte en Corse


    • 1.4 La famille Bonaparte, maison impériale française


    • 1.5 Les alliances (dynastiques et autres)


    • 1.6 Les armoiries




  • 2 Composition


    • 2.1 Famille impériale et famille civile


    • 2.2 Titres et prédicats


    • 2.3 Survivance du patronyme dans les branches extérieures




  • 3 Généalogie


    • 3.1 Branches dynastes (famille impériale)


      • 3.1.1 Branche issue de Napoléon Ier


      • 3.1.2 Branche issue de Joseph Bonaparte


      • 3.1.3 Branche issue de Louis Bonaparte


      • 3.1.4 Branche issue de Jérôme Bonaparte




    • 3.2 Branches non dynastes (famille civile)


      • 3.2.1 Branche issue de Lucien Bonaparte


      • 3.2.2 Branche issue d'Élisa Bonaparte


      • 3.2.3 Branche issue de Pauline Bonaparte


      • 3.2.4 Branche issue de Caroline Bonaparte






  • 4 Chefs de la famille impériale


    • 4.1 Querelles dynastiques


      • 4.1.1 Querelle de 1879


      • 4.1.2 Querelle de 1997




    • 4.2 Ordre de succession actuel


    • 4.3 Liste des chefs de famille successifs




  • 5 Sources


    • 5.1 Notes et références


      • 5.1.1 Notes


      • 5.1.2 Références




    • 5.2 Bibliographie




  • 6 Voir aussi


    • 6.1 Articles connexes


    • 6.2 Liens externes







Origines et histoire |



Analyse génétique de la lignée paternelle de la famille Bonaparte |


D'après une analyse génétique du docteur Gérard Lucotte, l'haplogroupe du chromosome Y (ADN-Y) de Napoléon Bonaparte est E1b1b1c (E-M34). Le chromosome Y se transmet uniquement par la lignée masculine : un père le transmet à ses fils[1]. Cet haplogroupe, rare en Europe, est surtout présent en Éthiopie et au Moyen-Orient (Jordaniens, Yéménites, Juifs, etc.)[2]. Le résultat de cette analyse ouvre de nouvelles hypothèses concernant l'origine de la famille Bonaparte, dont de lointains ancêtres pourraient être natifs du Proche-Orient ou du Caucase[3].



Des racines italiennes |


Gustave Chaix d'Est-Ange écrit en 1906 : "La famille Bonaparte, anciennement Buonaparte, appartenait avant la Révolution à la noblesse de l'île de Corse où elle vint des environs de Gênes s'établir vers la fin du XVe siècle. Il est peu de familles sur l'origine desquelles les historiens soient moins d'accord ; (...). Comme le fait remarquer le comte Colonna de Cesari-Rocca dans son Armorial Corse, les noms de Bonaparte, Buonaparte, etc., furent portés en Italie au Moyen âge par un grand nombre de familles appartenant aux situations sociales les plus variées."[4]


Il ajoute que par un acte du 28 juin 1759 les Bonaparte de Corse se firent reconnaître officiellement parents par les Bonaparte de San Miniato[4]. Il écrit à ce sujet : "Cette reconnaissance, étant antérieure à la grande fortune des Bonaparte de Corse, était assurément bien désintéressée de la part de ceux de Toscane. Toutefois on ne doit y attacher qu'une importance relative ; on sait, en effet, combien les actes de ce genre, dictés uniquement d'ordinaire par la complaisance ou par la courtoisie, ont peu de valeur en matière généalogique quand ils ne sont pas appuyés sur des preuves sérieuses."[4] Il précise : "Toutefois leur point de jonction avec ceux de Toscane n'a pu encore être établi."[4]


Il écrit également qu'à la suite de découvertes récentes, dont les travaux du comte Colonna de Cesari-Rocca, l'histoire des Bonaparte de Corse a pu être reconstituée et la filiation à peu près suivie depuis le XIIIe siècle à Sarzane, près de Gênes, et peut-être originaire du village de San Stephano où il existait une famille de notaires du nom Bonaparte[4].


Sur la famille Bonaparte, de Sarzane, il écrit : "La descendance de Janfald [Bonaparte] occupa à Sarzane un rang distingué sans que l'on puisse affirmer toutefois qu'elle ait appartenu à la noblesse ; le nom des Bonaparte de Sarzane ne figure pas, en tout cas, au Livre d'Or de Gênes."[4]




Généalogie de la famille Bonaparte, de Sarzane


Selon la généalogie de la famille Bonaparte, de Sarzane (1200-1567), donnée par Napoléon III aux archives nationales de France le 13 septembre 1861, c'est de cette famille remontant à la fin du XIIe siècle que sont issus les Bonaparte de Corse[5],[Notes 1]. Le membre le plus ancien de la lignée est Gianfaldo, patricien de Sarzane, qui a vécu dans cette ville entre 1180 et 1200 et a prêté serment à l'évêque de Luni en 1219 ou 1229[6].


Le 24 avril 1397, Giovanni Bonaparte, notaire, maire de Sarzane, commissaire de Giovanni Maria Visconti en 1408 pour la Lunigiana, épouse à Lucques Isabella Calandrini, fille de Federico Calandrini, Officiale della Porta San Donato, et de Maddalena de Griffi. Isabella Calandrini est la cousine du cardinal Filippo Calandrini[7], demi-frère du pape Nicolas V[Notes 2].




La famille Bonaparte en Corse |


La famille Bonaparte s'installe dès la fin du XVe siècle en Corse et plus précisément à Ajaccio[4] où elle comptera parmi ses membres des notaires, des hommes de loi, des greffiers, des militaires (mercenaires, arbalétrier, soldat)[4]. Elle siégera au conseil des Anciens d'Ajaccio[4]. Elle s'alliera à des familles occupant des charges similaires (de Castelletto, Lubera) mais aussi à des familles nobles[4]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit : "Guiseppe Bonaparte s'apparenta à toute la vieille noblesse de l'île par le mariage qu'il contracta en 1682 avec Maria, fille de Guglielmo, coseigneur de Bozzi."[4] Il cite également les principales alliances de la famille Bonaparte sous l'Ancien Régime, à savoir : Colonna de Bozzi (1682), d'Ornano, Ramolino di Coll'Alto (1767)[4].


Francesco Bonaparte, dit « Moro ou encore Moro de Sarzane »[4] (« le Maure »), soldat dans la cavalerie génoise, et arrière-petit-fils de Giovanni Bonaparte et d'Isabella Calandrini, est mentionné dans cette ville dès 1490 comme arbalétrier[4]. Ses descendants, citadins et membres du Conseil des Anciens d'Ajaccio, exercent principalement des fonctions de juristes et d'administrateurs pour la République de Gênes ou pour les seigneurs locaux. À partir de la fin du XVIe siècle, les Bonaparte tissent des parentés avec les familles seigneuriales du sud de la Corse dont ils revendiquent systématiquement l'ascendance lors de leurs demandes de reconnaissance de noblesse[9]. Charles-Marie Bonaparte, père de Napoléon Bonaparte et descendant de Francesco Bonaparte, dit « Moro », à la neuvième génération, est à l'origine de la lignée impériale des Bonaparte.


À la suite d'une ordonnance royale du 20 septembre 1769, est créée une chancellerie près le conseil supérieur de la Corse, qui a pour mission de vérifier la noblesse des familles corses. Les familles souhaitant obtenir cette reconnaissance doivent fournir des pièces prouvant deux cents ans de patriciat. La famille Bonaparte remet une série de documents à cette fin, et, par un arrêt du conseil supérieur de la Corse, se voit reconnaître sa noblesse[10].


L'arbre généalogique de la famille Bonaparte est bien fourni en figures illustres de l'histoire de la Corse : Napoléon Bonaparte est ainsi un descendant de Vincentello d'Istria, comte, puis vice-roi de Corse (1421-1434), fidèle soutien de l'Aragon contre Gênes, exécuté en 1434. Il est aussi un descendant de la figure héroïque Renuccio della Rocca, assassiné par Gênes en 1511, après avoir mené quatre guerres contre elle.


Les Bonaparte sont aussi alliés à la famille d'Ornano[11], à laquelle se rattache Sampiero Corso, grande figure nationaliste mort en 1567, et marié à Vannina d'Ornano : leur fils, Alphonse d'Ornano a été maréchal de France. Sampiero Corso est connu pour avoir conquis la Corse (reprise à la République de Gênes) avec l'aide du roi Henri II de France, ouvrant ainsi la première période française de l'Histoire corse, de 1553 à 1559.


Napoléon Bonaparte, de surcroît, cousine avec Sebastiano Costa, petit-fils d'une Bonaparte, filleul d'une Bonaparte et surtout chancelier de Théodore de Neuhoff (roi de Corse pendant sept mois en 1736) et créateur des premiers textes constitutionnels corses en 1735-1736. Il est également un descendant de Filippo Cattacciolo qui a reçu Charles Quint à Bonifacio en octobre 1541[11].


La famille « de Bonaparte » n'est donc pas une obscure famille corse mais une famille bien implantée dans les réseaux complexes de l'île[11].


Jean Tulard écrit que les Bonaparte sont une famille italo-corse dont la présence sur l'île est attestée depuis la première moitié du XVIe siècle[12]. Depuis 1616, les Bonaparte sont membres du conseil des Anciens d'Ajaccio ; ils sont aussi avocats et fréquemment alliés aux anciennes familles seigneuriales insulaires[12],[13].




La famille Bonaparte, maison impériale française |


Son héritage corse et ses ascendants nobles n'intéressent guère Napoléon Bonaparte, qui affirme ainsi dans le Moniteur du 14 juillet 1805 :



« On a mis dans les journaux une généalogie aussi ridicule que plate de la maison Bonaparte. Ces recherches sont bien puériles. À tous ceux qui demanderaient de quel temps date la maison Bonaparte, la réponse est bien facile : Elle date du 18 brumaire[14]. »



Devenue maison impériale de France à partir du 18 mai 1804, la famille Bonaparte ne puise pas sa légitimité dynastique dans ses origines et son ascendance mais dans le sénatus-consulte, le plébiscite qui s'ensuit et le sacre[15], ainsi que dans toute une mythologie reconstruite qui en appelle à la Révolution comme à Charlemagne, sur le tombeau duquel Napoléon Bonaparte se recueille le 7 septembre 1804[16], et enfin en grande partie sur l'aura du premier empereur[15].



Les alliances (dynastiques et autres) |




Mariage de Napoléon Ier et Marie-Louise d'Autriche.


Après la chute du Premier Empire, on a tenté d'abord les alliances entre Bonaparte, souhaitées par Napoléon Bonaparte lui-même. On marie ainsi, en 1822, la princesse Zénaïde Bonaparte, fille du roi Joseph, avec son cousin germain, Charles-Lucien Bonaparte, fils du prince Lucien Bonaparte. On réitère l'expérience quatre ans plus tard, en 1826, avec sa sœur, la princesse Charlotte Bonaparte, qui épouse également un de ses cousins germains, le prince Napoléon-Louis Bonaparte, fils du roi Louis Bonaparte et de la reine Hortense de Beauharnais mariés en 1802. Enfin, on cherche à marier le futur Napoléon III avec sa cousine germaine, la princesse Mathilde Bonaparte mais le projet échoue à la suite du coup d'État avorté de Strasbourg de 1836.


Sans être des unions strictement endogames comme les précédentes, on peut aussi trouver quelques « unions napoléoniennes » entre Bonaparte et descendants des plus illustres figures du Premier Empire : la princesse Bathilde Bonaparte, petite-fille de Lucien Bonaparte, épouse ainsi Louis de Cambacérès en 1856, à la fois petit-neveu de Jean-Jacques-Régis de Cambacérès et petit-fils de Nicolas Davout ; la princesse Eugénie Bonaparte, également, arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte, épousa Napoléon Ney en 1898, arrière-petit-fils de Michel Ney. Pour les hommes, Joachim Murat, 4e prince Murat épouse Malcy Berthier de Wagram en 1854, petite-fille du maréchal Louis-Alexandre Berthier : leur fils, Joachim Murat, 5e prince Murat, épouse quant à lui, en 1884, Cécile Ney d'Elchingen, arrière-petite-fille du maréchal Ney.


En dehors de ces unions internes, à la famille Bonaparte ou à la légende napoléonienne, les alliances contractées par les membres de la Maison impériale sont diverses. Dans la famille civile on retrouve de manière significative beaucoup d'unions avec la noblesse italienne, ainsi de la descendance de Lucien où on peut rencontrer, sur les unions avec les princes Borghese et les princes Ruspoli, des Bonaparte devenues marquise del Gallo di Roccagiovine, princesse de Prossedi, marquise Honorati, comtesse di Laviano, comtesse Primoli di Foglia, comtesse Campello della Spina, et Marie Bonaparte, qui épouse Georges de Grèce, un fils du roi des Hellènes Georges Ier de Grèce.


Par ailleurs, la maison impériale de France ne semble pas connaître de règles de « parité nobiliaire » aussi stricte que pouvait en connaître, par exemple, la maison royale de France : on peut voir Napoléon III, empereur des Français, épouser en 1853 Eugénie de Montijo, issue d'une noblesse espagnole importante sans être particulièrement prestigieuse[17]. On constate cependant dans la maison impériale quelques mariages royaux, que ce soit entre le roi Jérôme et Catherine de Wurtemberg en 1807, le prince Napoléon-Jérôme Bonaparte et Clotilde de Savoie en 1859, ou encore le prince Victor Bonaparte et Clémentine de Belgique. De même, la princesse Laetitia Bonaparte, sœur de Victor Bonaparte, épouse en 1888, le duc d'Aoste Amédée de Savoie-Carignan, éphémère roi d'Espagne entre 1870 et 1873. Cette recherche d'unions prestigieuses remonte aux premières années de l'Empire où Napoléon Ier cherche par l'union et le sang à grandir la légitimité d'une dynastie dont la particularité est d'être assise sur l'élection. Napoléon Ier lui-même épouse en 1810 Marie-Louise d'Autriche, fille de l'empereur François Ier d'Autriche.


À ces alliances on peut ajouter : Clary (1794), Tascher de la Pagerie (veuve de Beauharnais) (1796), Borghèse (1803), Bacciochi, Gabrielli, Posse, Dudley-Stuart (1824), Wyse, Honorati, Demidoff de San-Donato (1841), del Gallo de Roccagiovine (1847), Primoli (1848), Campello (1851), Ruspoli (1859), de Villeneuve-Escaplon (1882), de Moltke (1896), de Foresta (1949), de Bourbon des Deux-Siciles (1978), etc.[4]



Les armoiries |


Article détaillé : Armorial de la maison Bonaparte.

Sous la Révolution française, la famille Bonaparte abandonne ses armes traditionnelles (qui sont : de gueules à deux barres d'or accompagnées de deux étoiles du même, une en chef, une en pointe). Avec la proclamation de l'Empire, Napoléon Ier choisit de nouvelles armoiries, reprenant les couleurs des armes de France (azur et or), mais en substituant aux trois fleurs de lis une aigle contournée[18], c'est-à-dire tournant la tête à gauche (ou senestre en héraldique), ce qui la différencie de la plupart des aigles des autres états européens, et empiétant un foudre.




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Les princes de la famille impériale adoptent ensuite pour la plupart ces nouvelles armes, mais en ajoutant leurs chiffres personnels, c'est-à-dire l'initiale de leurs prénoms sur le foudre. Puis, ils portent les armes des états sur lesquels ils sont appelés à régner. Lucien Bonaparte et sa descendance conservent quant à eux les anciennes armes traditionnelles de la famille Bonaparte.




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Sous le Second Empire, les armoiries de l'empereur des Français, Napoléon III, chef de la famille Bonaparte, sont dans un premier temps semblables à celles du Premier Empire selon un décret du 2 décembre 1852, seul change le collier de grand maître de la Légion d'honneur. Puis apparaît dans le Bulletin des lois de juin 1853 une composition similaire à la précédente mais sans le heaume[19].




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Composition |



Famille impériale et famille civile |


La maison impériale de France est réglementée par les constitutions impériales (sénatus-consultes du 18 mai 1804 et du 7 novembre 1852) et les statuts de la famille impériale (Premier Empire : 30 mars 1806[20] / Second Empire : 21 juin 1853[21]). Elle est composée de deux entités distinctes :



  • la famille impériale qui est composée « de la descendance légitime ou adoptive de l'Empereur [et] des autres Princes appelés éventuellement à l'hérédité par le sénatus-consulte du 7 novembre 1852, de leurs épouses, et de leur descendance légitime », selon les termes de l'article 3 du statut de 1853 ;

  • la famille civile, à l'inverse, qui réunit les membres non dynastes de la maison impériale, en l'occurrence les descendants de Lucien Bonaparte, Élisa Bonaparte (épouse Baciocchi), Pauline Bonaparte (épouse Borghèse) et Caroline Bonaparte (épouse Murat) ; la descendance de ces trois dernières est intégrée à la maison impériale grâce à l'article 3 du statut de 1806 qui stipule que celle-ci « [...] se compose [...] des princesses nos sœurs, de leurs époux et de leur descendance en légitime mariage, jusqu'au cinquième degré inclusivement [...] ». Incluse par Napoléon Ier dans la famille impériale pour certains de ses membres, ces quatre branches sont définitivement placées dans la famille civile par Napoléon III et le statut de 1853. Les branches de Élisa et Pauline sont aujourd'hui éteintes ; quant à celle issue de Caroline, elle a atteint le dernier degré d'appartenance précisé dans l'article 3.


Selon les traditions monarchiques et familiales, ainsi que selon les termes des statuts de 1806 et 1853, les épouses intègrent la maison mais non les époux ; à l'exception notable des maris des trois sœurs de Napoléon Ier.


Tous les membres de la maison impériale portent le patronyme « Bonaparte ». Cependant, les membres de la famille civile issus de Lucien sont les seuls à véritablement le porter. Les autres branches de la famille civile étant d'origine féminine, elles portent les patronymes de Baciocchi, Borghèse ou Murat ; quant à la famille impériale, elle utilise aujourd'hui le patronyme « Napoléon ». Celui-ci est le produit d'une tradition à la fois historique et familiale : dans certaines monarchies, le patronyme originel est abandonné au profit d'un patronyme dynastique (ainsi des Bourbons, utilisant pour leur branche aînée le patronyme « de France » et des Habsbourg, utilisant — même pour leurs infantes d'Espagne — le patronyme « d'Autriche ») et, au sein de l'actuelle famille impériale, descendant du roi Jérôme, l'habitude a été prise d'utiliser « Napoléon » par analogie avec le titre de « prince Napoléon » que porte l'aîné de la famille. Cette substitution a été opérée d'autant plus facilement que, durant les années d'exil, nombre d'actes d'état civil étaient établis sur simple déclaration verbale, mais elle demeure une erreur historique. En effet, si « Napoléon » peut être considéré comme un nom dynastique, le patronyme reste, pour tous les membres de la maison impériale celui de « Bonaparte ». C'est ainsi que la mort du prince Napoléon (Louis) fut annoncée, le 3 mai 1997, comme le décès de « Son Altesse Impériale » Louis Jérôme Victor-Emmanuel Léopold Marie Bonaparte, prince Napoléon[22].



Titres et prédicats |


Selon l'article 9 du sénatus-consulte du 18 mai 1804[Notes 59] et l'article 6 du sénatus-consulte du 7 novembre 1852[Notes 60], confirmé par l'article 8 de la constitution de 1870[Notes 61], les membres de la famille impériale portent le titre de « prince français », et le fils aîné de l'Empereur le titre de « prince impérial ». Ils reçoivent traitement d'« Altesse Impériale ». Quant aux membres de la famille civile, ils portent le titre de « prince » sans prédicat, excepté pour ceux ayant rang à la Cour et pour les aînés, titrés « Altesses »[22].


Joseph, Louis et Jérôme Bonaparte portent le titre de « roi », charge qu'ils exercent sous le règne de leur frère Napoléon Ier. C'est ainsi qu'on parle par exemple de la « reine Hortense » (Hortense de Beauharnais, épouse de Louis Bonaparte).


Les actuels chefs de famille portent le titre de « prince Napoléon » par tradition familiale remontant au prince Napoléon-Jérôme Bonaparte, titre qu'il a adopté avec l'accord de Napoléon III pour ne pas abandonner son prénom (Napoléon) et souligner sa qualité de « premier prince du sang »[22].


Les titres de courtoisies impériaux sont quant à eux inexistants, les rares pouvant être portés par les princes de la maison impériale étant d'origine étrangère : « prince de Montfort » (titre wurtembourgeois, Jérôme Bonaparte), « comte de Moncalieri » (titre italien, prince Napoléon (Jérôme)), « prince de Canino et Musignano » (titre romain, Lucien Bonaparte, porté par l'aîné de sa branche). Le titre de « prince Murat » est une institution héritée du maréchal Joachim Murat, titré « prince français » par Napoléon Ier ; celui de « prince de Pontecorvo » est repris d'un titre souverain donné par Napoléon Ier au fils aîné de Joachim Murat et qui désigne aujourd'hui l'aîné (et héritier) du « prince Murat »[22].



Survivance du patronyme dans les branches extérieures |





Elizabeth Patterson-Bonaparte, épouse de Jérôme Bonaparte.


Deux branches non dynastes et extérieures à la maison impériale (la première est une branche illégitime, la seconde une branche féminine) conservent le patronyme Bonaparte : les Bonaparte-Patterson et les Bonaparte-Wyse.



  • La branche des Bonaparte-Patterson est issue du mariage en 1803 de Jérôme Bonaparte, le plus jeune frère de Napoléon Ier, avec la fille d'un commerçant de Baltimore, Elizabeth Patterson, mariage non reconnu par l'Empereur et annulé en 1805. En 1854, le fils né de cette union en 1805, Jérôme Napoléon Bonaparte, est réintégré par Napoléon III en qualité de Français et le droit lui est reconnu de porter le patronyme « Bonaparte », tout en étant confirmé illégitime par un Conseil de famille en 1856. Cette branche est notamment célèbre par le second fils de Jérôme Napoléon Bonaparte, et donc petit-fils du roi Jérôme, Charles Joseph Bonaparte-Patterson, qui devient Secrétaire à la Marine des États-Unis puis procureur général (ministre de la Justice) de 1906 à 1909, dans le cabinet du président Theodore Roosevelt : il est en cette qualité le fondateur, le 26 juillet 1908, du Bureau of Investigation (BOI), rebaptisé en 1935 Federal Bureau of Investigation (FBI). Cette branche américaine est aujourd'hui éteinte dans les mâles[22].

  • La branche des Bonaparte-Wyse est issue de Laëtitia Christine Bonaparte, sixième enfant de Lucien Bonaparte, et de Thomas Wyse, qu'elle épouse en 1821[23] : leur descendance porte légalement le patronyme Bonaparte-Wyse par actes britanniques de 1822[22]. À leur retour en France, sous le Second Empire, bien que jamais confirmée ni infirmée par Napoléon III, l'utilisation légale de ce patronyme fut tacitement admise et reconnue[24].



Généalogie |


Le point de convergence dans les ascendants de la maison impériale se trouve dans le mariage (07/06/1764 à Ajaccio) de Charles Marie Bonaparte (27/03/1746 à Ajaccio – 24/02/1785 à Montpellier) et de Maria Letizia Ramolino (27/08/1750 à Ajaccio – 02/02/1836 à Rome)[23], connue sous son titre semi-officiel de « Madame, Mère de l'Empereur[25] », abrégé en « Madame Mère ».


Parmi leurs enfants, les huit survivants (5 garçons et 3 filles) donnent naissance aux huit branches de la maison impériale :




  • Joseph Napoléon Bonaparte (07/01/1768 à Corte – 28/07/1844 à Florence),


  • Napoléon Bonaparte (15/08/1769 à Ajaccio – 05/05/1821 à Jamestown (Sainte-Hélène)),


  • Lucien Bonaparte (21/05/1775 à Ajaccio – 29/06/1840 à Viterbe),


  • « Élisa » Marie Anne Bonaparte (03/01/1777 à Ajaccio – 07/08/1820 à Trieste),


  • Louis Napoléon Bonaparte (02/09/1778 à Ajaccio – 25/07/1846 à Livourne),


  • « Pauline » Marie Paulette Bonaparte (20/10/1780 à Ajaccio – 09/06/1825 à Florence),


  • « Caroline » Marie Annonciade Bonaparte (25/03/1782 à Ajaccio – 18/05/1839 à Florence),


  • Jérôme Napoléon Bonaparte (15/11/1784 à Ajaccio – 24/06/1860 à Massy).






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Signification des symboles de la généalogie :
Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.png : Empereur/Impératrice des Français
Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svg : Chef de la famille impériale
Napoleonic Eagle.svg : Membre de la famille impériale
Blason fam fr Bonaparte.svg : Membre de la famille civile
Napoleonic stub.svg : Aîné de la branche (non dynaste)
Gras : homme de la maison impériale
Gras italique : femme de la maison impériale



Branches dynastes (famille impériale) |



Branche issue de Napoléon Ier |





Napoléon Bonaparte
(1769-1821)


Cette branche fondatrice est à la fois la plus prestigieuse, avec deux empereurs et deux impératrices, et à la fois la plus courte des branches dynastes, avec seulement quatre membres.


Cette branche naît avec Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngCoat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgNapoléon Bonaparte (15/08/1769 à Ajaccio – 05/05/1821 à Jamestown)[23], général de la République, Premier consul de la République, puis empereur des Français proclamé le 18 mai 1804. Il perd le pouvoir en avril 1814, le retrouve brièvement en mars 1815 avant de le perdre définitivement en juin suivant.


Napoléon Bonaparte épouse le 9 mars 1796 à Paris Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngJoséphine de Beauharnais (23/06/1763 aux Trois-Îlets – 29/05/1814 à Rueil-Malmaison) qui devient impératrice à l'avènement de son mari. Le mariage de Napoléon et de Joséphine demeure stérile, cause de leur divorce le 16 décembre 1809 ; Joséphine devient alors impératrice douairière.


Napoléon Bonaparte se remarie le 1er avril 1810 à Saint-Cloud avec Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngMarie-Louise d'Autriche (12/12/1791 à Vienne – 18/12/1847 à Vienne), impératrice des Français jusqu'à la chute de l'Empire[23].


  • Le second mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louise d'Autriche fournit un fils et un héritier à la couronne impériale en la personne de Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngCoat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgNapoléon II (20/03/1811 à Paris – 22/07/1832 à Vienne)[23], prince impérial et titré roi de Rome à sa naissance. Celui-ci est un empereur de jure éphémère en 1815. Il finit sa vie en Autriche avec le titre de duc de Reichstadt ; il y meurt, à 21 ans, sans alliance ni enfants, entraînant l'extinction totale de la branche aînée. En 1832, la branche de Joseph Bonaparte lui succède.



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Branche issue de Joseph Bonaparte |






Joseph Bonaparte
(1768-1844)


Il s'agit en fait de la branche aînée de la famille Bonaparte, rétrogradée cadette à la suite de l'avènement de Napoléon Ier, puis (de nouveau) branche aînée de 1832 à 1844. Elle se compose de quatre membres, Joseph Bonaparte, son épouse et ses deux filles. Éteinte en 1844 avec la mort de son seul représentant mâle, elle survit dans la branche non dynaste de Lucien grâce au mariage de la fille aînée avec un de ses cousins germains.


Cette branche commence (et se termine, dans les mâles) avec Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgJoseph Bonaparte (07/01/1768 à Corte – 28/07/1844 à Florence), roi de Naples de 1806 à 1808 et roi d'Espagne de 1808 à 1813.


Il épouse Napoleonic Eagle.svgJulie Clary (26/12/1771 à Marseille – 07/04/1845 à Florence) le 1er août 1794 à Cuges-les-Pins[23]. À la mort de Napoléon II en 1832, Joseph (re)devient l'aîné des Bonaparte et le chef de la famille impériale.


Du mariage de Joseph Bonaparte et Julie Clary naissent trois filles :



  • la princesse Napoleonic Eagle.svgJulie Bonaparte (29/02/1796 à Gênes – 06/06/1797 à Gênes), décédée à l'âge de 1 an sans postérité.

  • la princesse Napoleonic Eagle.svgZénaïde Bonaparte (08/07/1801 à Paris – 08/08/1854 à Naples)[23], qui se marie en 1822 avec son cousin germain, fils de Lucien Bonaparte, le prince Charles-Lucien Bonaparte (24/05/1803 à Paris – 29/07/1857 à Paris) (se référer à la branche de Lucien Bonaparte pour plus d'informations).

  • la princesse Napoleonic Eagle.svgCharlotte Bonaparte (31/10/1802 à Paris – 03/03/1839 à Sarzana) qui épouse en 1826 son cousin germain, fils de Louis Bonaparte, le prince Napoléon Louis Bonaparte (18/12/1804 à Paris – 17/03/1831 à Paris) se référer à la branche de Louis Bonaparte pour plus d'informations)[23].


À la mort de Joseph Bonaparte en 1844, la branche s'éteint dans les mâles, mais le sang de ce dernier continue à couler dans les veines des enfants issus du mariage de Zénaïde Bonaparte. La branche de Louis Bonaparte lui succède à la tête de la famille impériale. Quant à celle de Joseph, elle s'éteint définitivement (dans les femmes) en 1854 avec la mort de la princesse Zénaïde Bonaparte en 1854.




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Branche issue de Louis Bonaparte |






Louis Bonaparte
(1778-1846)


Cette branche fournit à la France son troisième et dernier empereur avec Napoléon III. Comportant six membres, elle est l'aînée des branches de la famille impériale de 1844 à 1879.


Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgLouis Bonaparte (02/09/1778 à Ajaccio – 25/07/1846 à Livourne) est le troisième frère de Napoléon Ier et le second dynaste ; il devient roi de Hollande de 1806 à 1810.


En 1802, le Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, le pousse à se marier avec la fille de Joséphine de Beauharnais : Napoleonic Eagle.svgHortense de Beauharnais (10/04/1783 à Paris – 05/08/1837 à Salenstein)[23], ce qu'il fait le 3 janvier 1802 à Paris. À la mort de son frère aîné Joseph en 1844, Louis Bonaparte devient chef de la famille impériale pendant deux ans.


Le mariage forcé, et sans amour[26], de Louis Bonaparte et Hortense de Beauharnais donne trois fils :



  • Un premier fils, Napoleonic Eagle.svgNapoléon Louis Charles Bonaparte (11/10/1802 à Paris – 05/05/1807 à La Haye), meurt en bas âge.

  • Le prince Napoleonic Eagle.svgNapoléon Louis Bonaparte (18/12/1804 à Paris – 17/03/1831 à Paris)[23], qui épouse le 23 juillet 1826 sa cousine germaine, la princesse Charlotte Bonaparte, fille cadette de Joseph Bonaparte. Cette union reste sans postérité.


  • Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgImperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngNapoléon III (20/04/1808 à Paris – 09/01/1873 à Chislehurst) ; faisant figure de meneur du mouvement bonapartiste dès la mort de Napoléon II, il devient chef de la famille impériale en 1846, est élu président de la République en 1848, avant d'exécuter un coup d'État le 2 décembre 1851, rétablissant l'Empire le 2 décembre 1852.



Napoléon III épouse le 30 janvier 1853 à Paris[27], Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.pngEugénie de Montijo (05/05/1826 à Grenade – 11/07/1920 à Madrid)[28],[29]. Ils perdent tous deux le pouvoir à la suite de la guerre de 1870 contre la Prusse qui s'achève par la débâcle de Sedan, et s'exilent en Angleterre. Napoléon III disparaît trois ans plus tard ; l'Impératrice cinquante ans après.


Napoléon III et Eugénie de Montijo n'ont qu'un seul enfant :


    • Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgLouis Napoléon Bonaparte, prince impérial (16/03/1856 à Paris – 01/06/1879 à Ulundi)[23], devenu chef de famille en 1873 après la mort de son père. Il disparaît tragiquement à 23 ans en Afrique du Sud, dans les rangs de l'armée britannique, entraînant l'extinction totale de la branche issue de Louis Bonaparte. La dernière branche dynaste survivante, issue de Jérôme Bonaparte, initialement déshéritée par la constitution de 1804, lui succède.



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Branche issue de Jérôme Bonaparte |






Jérôme Bonaparte
(1784-1860)


Initialement privé de droits héréditaires par les articles 5[Notes 62],6[30] et 7[Notes 63] du sénatus-consulte du 18 mai 1804[31], Jérôme Bonaparte, dernier frère de Napoléon Ier, et ses descendants sont réhabilités dans l'ordre dynastique par le sénatus-consulte du 24 septembre 1806[32] : la branche de Jérôme Bonaparte devient ainsi branche aînée (et dernière survivante des branches dynastes), le 1er juin 1879 ; la famille impériale actuelle en est issue.


Le troisième et dernier frère dynaste de Napoléon Bonaparte est Napoleonic Eagle.svgJérôme Bonaparte (15/11/1784 à Ajaccio – 24/06/1860 à Massy), qui devient roi de Westphalie de 1807 à 1813 et est titré prince de Montfort en 1816 par son beau-père le roi Frédéric Ier de Wurtemberg.


Jérôme Bonaparte se marie une première fois le 24 décembre 1803 à Baltimore à une Américaine, Elizabeth Patterson (06/11/1785 à Baltimore – 04/04/1879 à Baltimore), dont il a un fils :



  • Jérôme Bonaparte-Patterson (07/07/1805 à Camberwell – 17/06/1870 à Baltimore) : sa naissance crée la branche illégitime des Bonaparte-Patterson, attirant au passage les foudres de Napoléon Ier, qui fait perdre à son frère Jérôme Bonaparte toute place dans la succession. Jérôme Bonaparte-Patterson épouse (03/09/1829 à Baltimore) Susan May Williams (02/04/1812 à Baltimore – 15/09/1881 à Baltimore), dont il a deux fils :


    • Jérôme Napoléon Bonaparte-Patterson II (05/11/1830 à Baltimore – 04/04/1893 à Beverly), officier dans l'US Army, colonel dans l'armée française sous Napoléon III. Il épouse (04/10/1870 à Baltimore) Caroline Leroy Appleton (04/11/1841 à Boston – 19/11/1911 à Washington), dont il a deux enfants :

      • Louise Eugénie Bonaparte-Patterson (07/02/1873 à Baltimore – 22/01/1923 à Biarritz), qui épouse (29/12/1896 à Washington) Adam Carl af Moltke-Huitfield (31/07/1864 à Paris – 09/10/1944 à Copenhague), sans postérité.

      • Jérôme Napoléon Charles Bonaparte-Patterson (26/02/1878 à Paris – 10/11/1945 à New York), qui épouse (1914 à New York) Blanche Pierce (????-1950 à New York), sans postérité : la branche Bonaparte-Patterson s'éteint avec lui.




    • Charles Joseph Bonaparte-Patterson (09/06/1851 à Baltimore – 28/06/1921 à Baltimore), homme politique, secrétaire à la Marine puis procureur général dans le cabinet du président Theodore Roosevelt. Charles Joseph Bonaparte-Patterson épouse (01/09/1875 à Newport) Ellen Channing Day (25/09/1852-23/06/1924 à Washington), sans postérité.



Une fois le mariage de Jérôme Bonaparte et Elizabeth Patterson invalidé par Napoléon Ier, Jérôme Bonaparte est marié le 22 août 1807 à Paris à Napoleonic Eagle.svgCatherine de Wurtemberg (21/11/1783 à Saint-Pétersbourg – 29/11/1835 à Lausanne). Il finira sa vie gouverneur des Invalides (à partir de 1848), maréchal de France (à partir de 1850) et président du Sénat en 1852[23].


Jérôme Bonaparte et Catherine de Wurtemberg donnent naissance à trois enfants :



  • Le prince Napoleonic Eagle.svgJérôme Napoléon Charles Bonaparte (24/08/1814 à Trieste – 12/05/1847 à Florence), dit « Jérôme de Montfort », colonel dans l'armée de Wurtemberg, titré prince de Montfort en 1816 par son grand-père, le roi Frédéric Ier de Wurtemberg ; il meurt sans alliance ni postérité.

  • La princesse Napoleonic Eagle.svgMathilde Bonaparte (27/05/1820 à Trieste – 02/01/1904 à Paris), mariée (01/11/1840 à Florence) à Anatole Demidoff (05/04/1813 à Moscou – 29/04/1870 à Paris), prince de San Donato, industriel et mécène, et dont elle se sépare, sans divorcer, grâce à une intervention du tsar Nicolas Ier de Russie en 1847. Ce mariage ne donne aucune postérité[23].

  • Le prince Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgNapoléon-Jérôme Bonaparte (09/09/1822 à Trieste – 17/03/1891 à Rome), dit le prince Napoléon, surnommé « Plon-Plon », comte de Montfort, comte de Meudon et comte de Moncalieri à titre personnel (1870, titre italien), député, ministre, sénateur. Il devient chef de la famille impériale (en rivalité avec son fils Victor Napoléon) en 1879. Napoléon-Jérôme Bonaparte épouse le 30 janvier 1859 à Turin à la princesse Napoleonic Eagle.svgClotilde de Savoie (02/03/1843 à Turin – 25/06/1911 à Moncalieri), fille de Victor-Emmanuel II d'Italie, premier roi d'Italie[23].



Napoléon-Jérôme Bonaparte et Clotilde de Savoie ont trois enfants :

    • Le prince Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgVictor Bonaparte (18/07/1862 à Paris – 03/05/1926 à Bruxelles), prince Napoléon à partir de 1891, que le prince impérial Louis Napoléon Bonaparte désigne en 1879 pour lui succéder. Il se marie le 14 novembre 1910 à Moncalieri avec la princesse Napoleonic Eagle.svgClémentine de Belgique (30/07/1872 à Laeken – 08/03/1955 à Nice), fille du roi Léopold II de Belgique[23].


Victor Bonaparte et Clémentine de Belgique ont deux enfants :


      • La princesse Napoleonic Eagle.svgClotilde Bonaparte (20/03/1912 à Bruxelles – 14/04/1996 à Cendrieux), qui épouse (17/10/1938 à Londres) le comte Serge de Witt (30/12/1891 à Moscou – 21/07/1990 à Cendrieux), dont postérité (notamment Laetitia de Witt, leur petite-fille, née en 1974 et auteur d'une biographie[33] de son arrière-grand-père, Victor Bonaparte, prince Napoléon)[23].

      • Le prince Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgLouis Bonaparte (23/01/1914 à Bruxelles – 03/05/1997 à Genolier), héritier de la famille Bonaparte et prince Napoléon à partir de 1926 (à la mort de son père en 1926, il devient le chef légitime de la famille impériale, et le demeure jusqu'à sa propre mort, en 1997)[23]. Il se marie le 16 août 1949 à Linières-Bouton avec Napoleonic Eagle.svgAlix de Foresta (04/04/1926 à Marseille), depuis lors princesse Napoléon.



Louis Bonaparte et Alix de Foresta ont quatre enfants (dont des jumeaux) :

        • Le prince Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgCharles Bonaparte (19/10/1950 à Boulogne-Billancourt), qui s'estime chef légitime de la famille impériale depuis 1997[23].


Charles Bonaparte épouse le 19 décembre 1978 à Paris la princesse Béatrice de Bourbon-Siciles (16/06/1950 à Saint-Raphaël), princesse des Deux-Siciles, dont il a deux enfants :


          • La princesse Napoleonic Eagle.svgCaroline Napoléon (24/10/1980), qui épouse (19/09/2009 à Castellabate) Éric Quérénet-Onfroy de Bréville (20/06/1971 à Neuilly-sur-Seine).

          • Le prince Coat of Arms Second French Empire (1852–1870)-2.svgJean-Christophe Napoléon (11/07/1986 à Saint-Raphaël)[23], prince Napoléon, dernier né et actuel chef de la famille impériale, selon le testament de son grand-père, Louis Bonaparte, prince Napoléon. Jean-Christophe Napoléon est sans alliance ni postérité.



Charles Bonaparte et Béatrice de Bourbon-Siciles divorcent en 1989 à Nanterre, et Charles Bonaparte se remarie (28/09/1996) avec Jeanne-Françoise Valliccionni (26/03/1958 à Ortiporio), dont il a deux autres enfants :




          • La princesse Napoleonic Eagle.svgSophie Napoléon (18/04/1992 à Paris), sans alliance ni postérité.

          • La princesse Napoleonic Eagle.svgAnh Laëtitia Napoléon (22/04/1998 à Hô-Chi-Minh-Ville, adoptée), sans alliance ni postérité.


        • La princesse Napoleonic Eagle.svgCatherine Napoléon (19/10/1950 à Boulogne-Billancourt), qui épouse (04/06/1974 à Prangins) Nicolò San Martino d'Agliè di San Germano (03/07/1948), marquis de Fontanetto, avant de s'en séparer en 1982, sans postérité. Catherine Napoléon se remarie (13/10/1982 à Paris) avec Jean-Claude Dualé (03/11/1936), dont postérité.

        • La princesse Napoleonic Eagle.svgLaure Napoléon (08/10/1952 à Paris), qui épouse (23/12/1982 à Grenoble) Jean-Claude Lecomte (15/03/1948 à Ax-les-Thermes).

        • Le prince Napoleonic Eagle.svgJérôme Napoléon (14/01/1957 à Boulogne-Billancourt), sans alliance ni postérité[23].


    • Le prince Napoleonic Eagle.svgLouis Bonaparte (16/07/1864 à Meudon – 14/10/1932 à Prangins), lieutenant-général, officier en Russie, gouverneur à Erevan, mort sans alliance ni postérité.

    • La princesse Napoleonic Eagle.svgLaëtitia Bonaparte (20/12/1866 à Paris – 25/10/1926 à Moncalieri), duchesse d'Aoste par son mariage (11/09/1888 à Turin) avec le prince Amédée de Savoie (1845 à Aoste – 18/01/1890 à Turin), duc d'Aoste, roi d'Espagne de 1870 à 1873 ; leur postérité est aujourd'hui éteinte[23].




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Branches non dynastes (famille civile) |



Branche issue de Lucien Bonaparte |




Branche issue d'Élisa Bonaparte |




Branche issue de Pauline Bonaparte |




Branche issue de Caroline Bonaparte |




Chefs de la famille impériale |



Querelles dynastiques |



Querelle de 1879 |





Le prince impérial
Louis-Napoléon Bonaparte
(1856-1879)





Le prince
Napoléon-Jérôme Bonaparte
(1822-1891)





Le prince
Victor Napoléon
(1862-1926)


La première querelle dynastique éclate à la suite de la mort du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte, fils unique de Napoléon III, le 1er juin 1879. Par un codicille ajouté à son testament, daté du 26 février 1879[36], l'héritier du dernier empereur à avoir régné sur la France désigne pour lui succéder le prince Victor Napoléon (1862-1926), son cousin au 6e degré, petit-fils de son grand-oncle, le roi Jérôme Bonaparte :



« Les devoirs de notre maison envers le pays ne s'éteignent pas avec ma vie ; moi mort, la tâche de continuer l'œuvre de Napoléon Ier et de Napoléon III incombe au fils aîné du prince Napoléon [...][37]. »



Par ce document, l'héritier légitime (selon la constitution de l'Empire), le prince Napoléon-Jérôme, fils du roi Jérôme Bonaparte et cousin au 5e degré du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte, est privé de facto de ses droits dynastiques au profit de son fils, Victor Napoléon, alors âgé de 17 ans. Cette mise à l'écart est due aux convictions radicales trop souvent exprimées par le prince Napoléon-Jérôme sous le règne de son cousin germain, Napoléon III, mais aussi à son outrancière opposition à l'impératrice Eugénie, à ses déplaisantes manœuvres après la mort de l'Empereur et à son incapacité, selon le prince impérial, à rassembler les bonapartistes autour de son nom[38].


Dans un premier temps, le testament du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte est ignoré, et le mouvement bonapartiste se range derrière l'héritier légitime mais les dissensions ne s'effacent pas pour autant. D'un côté, les chefs politiques du bonapartisme ont fait le choix de l'alliance avec les royalistes et les cléricaux dans une union conservatrice clairement ancrée à droite ; de l'autre côté, le nouveau chef de la famille impériale défend des convictions avancées, prônant un bonapartisme plus populaire, plus à gauche, proche du républicanisme. Ainsi, en novembre 1879, aux élections sénatoriales en Charente, le Prince Napoléon-Jérôme soutient le candidat Raoul-Duval (bonapartisme populaire) face au maréchal François Certain de Canrobert (bonapartisme clérical), ce dernier l'emportant. Une fronde commence dès lors à s'esquisser, notamment initiée par Paul de Cassagnac et Jules Amigues, bientôt rejoint par le cardinal Henri de Bonnechose (bonapartistes catholiques) et Eugène Rouher[39].


Dès 1880, la désintégration du parti est consommée à la suite des propos du prince Napoléon-Jérôme se déclarant favorable à l'expulsion des Jésuites, et opposé à l'alliance avec les monarchistes et les conservateurs. Tandis que la fronde menée par Paul de Cassagnac et Jules Amigues s'amplifie, l'aile gauche du bonapartisme se rallie à la Troisième République et l'aile droite au royalisme[39]. Très rapidement abandonné par les grandes figures du mouvement, l'héritier légitime se retrouve minoritaire. Le bonapartisme se divise dès lors entre jérômistes (minoritaires, bonapartistes républicains et sociaux) et victoriens (majoritaires, bonapartistes dynastiques et conservateurs). L'unité a tenu à peine une année.


Le prince Napoléon-Jérôme et le prince Victor Napoléon s'opposent alors, parfois violemment[40], jusqu'à la mort du premier, le 17 mars 1891. Par son testament, il déshérite son fils :



« Je ne laisse rien à Victor, mon fils aîné, c'est un traître et un rebelle, sa conduite me cause une grande douleur et un profond mécontentement. Je ne veux pas qu'il assiste à mes obsèques[41]. »



Il fait ainsi de son fils cadet, Louis Bonaparte (1864-1932), « le représentant de la cause des Napoléon […] ». Cependant, Louis, officier en Russie, ne désirant pas cette charge, et le testament étant contraire à la loi française, celui-ci est annulé. Avec le soutien de son frère, Louis, de sa sœur, Laetitia Bonaparte (également déshéritée), et de sa mère, la princesse Clotilde de Savoie (elle aussi écartée de la succession), Victor Napoléon, désormais « prince Napoléon », devient le chef légitime et incontesté de la famille impériale et l'unique incarnation du bonapartisme, un mouvement en partie désintégré à cause de cette querelle dynastique doublée d'un différend idéologique[42].



Querelle de 1997 |





Le prince
Jean-Christophe Napoléon
(1986)


La seconde querelle dynastique s'est ouverte en 1997 et n'est pas encore résolue. Elle se déclenche après la mort du prince Louis Napoléon (1914-1997), fils du prince Victor Napoléon, le 3 mai 1997, et l'ouverture de son testament par Me Jean-Marc Varaut, le 2 décembre suivant[43]. En effet, tout comme le prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte avait déshérité en 1879 le prince Napoléon-Jérôme, grand-père de Louis, ce dernier déshérite également, par voie testamentaire et uniquement en ce qui concerne la succession dynastique, l'héritier légitime de la famille impériale, en l'occurrence son fils, le prince Charles Napoléon, dont il désapprouvait à la fois le divorce en 1989, le remariage en 1996 et les convictions politiques : républicain, étiqueté à gauche et autonomiste corse[44]. Louis, prince Napoléon, désigne pour lui succéder son petit-fils, Jean-Christophe Napoléon, le fils de Charles Napoléon, alors âgé de 11 ans.


Pour accomplir cet acte, le prince Louis s'appuie sur plusieurs sources juridiques du droit impérial :



« [Le chef de famille est] autorisé par le Sénatus-consulte du 7 novembre 1852, le Statut de la famille impériale du 21 juin 1853 et la Tradition à désigner dans certaines hypothèses, notamment par application de l'article 4 du Statut, l'héritier dynaste dans la famille impériale pour succéder à la dignité impériale [...][45]. »



Il invoque ici l'article 6 du Sénatus-consulte de 1852 qui stipule que :



« [les membres de la famille impériale] ne peuvent se marier sans l'autorisation de l'empereur. Leur mariage fait sans cette autorisation emporte privation de tout droit à l'hérédité [...][46]. »



Ainsi que l'article 4 du statut de 1853 qui ajoute que :



« Le mariage des membres de la famille impériale […] sera nul de plein droit, et sans qu'il soit besoin de jugement, toutes les fois qu'il aura été contracté sans le consentement formel de l'Empereur[47]. »



Enfin, il fait référence à la Tradition, rappelant ici le précédent de 1879 où le testament du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte avait été majoritairement approuvé et considéré comme valide (une fois l'union autour du prince Napoléon-Jérôme consommée)][39]. Mais cette invocation de l'Histoire de la dynastie ne doit pas occulter que le prince Louis fonde la légalité de son acte sur l'application des dispositions constitutionnelles relatives au mariage des membres de la famille impériale.


Bien que républicain et donc étranger aux querelles dynastiques (selon ses propres termes), le prince Charles Napoléon conteste le testament de son père Louis et estime être le chef légitime de la famille impériale, invoquant les lois actuelles de la République française concernant le divorce pour invalider un testament bâti sur les lois et statuts de l'ère impériale[43]. Charles Napoléon a également toujours affirmé que cette querelle ne troublerait en aucun cas ses relations avec son fils, Jean-Christophe Napoléon, chef de famille désigné. Cette querelle ne divise pas profondément les bonapartistes, devenus très minoritaires dans le paysage politique français : les bonapartistes dynastiques, ultra-minoritaires, reconnaissent Jean-Christophe Napoléon comme prétendant au trône, Charles Napoléon déclarant de toute manière ne pas l'être ; quant aux bonapartistes républicains, ils se désintéressent d'une question de droit héréditaire et de l'identité du chef de famille[48].


La princesse Alix de Foresta, veuve du prince Louis est la principale représentante de la famille impériale[49], ayant exercé comme une sorte de régence durant la minorité de son petit-fils Jean-Christophe Napoléon. Depuis quelques années maintenant, on voit le prince Jean-Christophe dans la plupart des commémorations napoléoniennes[50],[51],[52],[53], en qualité de prince Napoléon, en application des dispositions testamentaires de son grand-père. Charles Napoléon, quant à lui, publie régulièrement des ouvrages sur son illustre ancêtre.



Ordre de succession actuel |


L'ordre de succession au trône impérial de France se résume aujourd'hui à seulement deux personnes : Jean-Christophe Napoléon, né en 1986, actuel chef de famille, et Jérôme Napoléon, né en 1957, oncle du précédent.


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  • Charles Bonaparte (1746-1785)


    • Simple gold crown.svgNapoléon Ier (1769-1821)



      • Simple gold crown.svgNapoléon II (1811-1832)




    • Louis Bonaparte (1778-1846)



      • Simple gold crown.svgNapoléon III (1808-1873)



        • Louis-Napoléon Bonaparte, prince impérial, dit « Napoléon IV » (1856-1879)







    • Jérôme Bonaparte (1784-1860)



      • Napoléon-Jérôme Bonaparte (1822-1891) (déshérité)



        • Simple silver crown.svgVictor Napoléon, dit « Napoléon V » (1862-1926)



          • Simple silver crown.svgLouis Napoléon, dit « Napoléon VI » (1914-1997)


            • Charles Napoléon (1950) (déshérité)



              • Simple silver crown.svgJean-Christophe Napoléon, dit « Napoléon VII » (1986)





            • (1) Jérôme Napoléon (1957)













Liste des chefs de famille successifs |


Les chefs de famille ayant régné sur la France sont indiqués en gras alors que ceux qui n'ont pas prétendu au rétablissement du trône impérial sont indiqués en italique.


Les titres portés actuellement par les membres de la famille Bonaparte sont des titres de courtoisie. Ils sont traditionnellement admis mais n’ont aucune d’existence juridique, le « chef de la maison impériale » n’ayant pas, au regard des lois de la République, la faculté d’octroyer des marques d’honneur et de distinction ou des titres.















































































Portrait
Nom
Période
Notes
Napoléon Ier
Heraldic Crown of the First French Empire.svg
Napoléon Ier
Napoléon Bonaparte
(15/08/1769-05/05/1821)


1804 – 1821
Proclamé empereur des Français le 18 mai 1804, il abdique une première fois le 6 avril 1814 avant de revenir sur le trône, le 20 mars 1815 ; il est de nouveau contraint d'abdiquer le 22 juin 1815. Il finit sa vie en exil, sur l'île de Sainte-Hélène.
Napoléon II
Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.png
Napoléon II
Napoléon François Joseph Charles Bonaparte
(20/03/1811-22/07/1832)


1821 – 1832
Brièvement proclamé empereur des Français après chaque abdication de son père, il doit laisser le trône à Louis XVIII. Il finit ses jours en Autriche, sous le titre de duc de Reichstadt, sans jamais avoir pris la tête du mouvement bonapartiste.
Joseph Bonaparte
Joseph Bonaparte
Joseph Napoléon Bonaparte
(07/01/1768-28/07/1844)


1832 – 1844
Frère aîné de Napoléon Ier, il devient, à la mort de son neveu, l'Aiglon, le chef légitime de la famille impériale. Cependant, il ne revendique pas le trône et ne prend pas la tête du mouvement bonapartiste.
Louis Bonaparte
Louis Bonaparte
Louis Napoléon Bonaparte
(02/09/1778-25/07/1846)


1844 – 1846
Frère cadet de Napoléon Ier, il devient, à la mort de son frère, Joseph, le chef légitime de la famille impériale. Tout comme son prédécesseur, il ne revendique pas le trône et ne prend pas la tête du mouvement bonapartiste.
Napoléon III
Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.png
Napoléon III
Charles Louis-Napoléon Bonaparte
(20/04/1808/09/01/1873)


1846 – 1873
Fils de Louis Bonaparte, il est élu président de la République le 10 décembre 1848 puis mène un coup d'État en 1851, rétablissant l'Empire l'année suivante. Son pouvoir s'écroule après le désastre de Sedan et la défaite face à la Prusse en 1870.
Le prince impérial
Louis-Napoléon Bonaparte
Napoléon Eugène Louis Jean Joseph Bonaparte
(16/03/1856-01/06/1879)


1873 – 1879

Prince impérial, fils de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie, il succède à son père en 1873 avant de mourir six ans plus tard, en Afrique du Sud ; les bonapartistes le reconnaissaient sous le nom de Napoléon IV.
Le prince Napoléon (Jérôme)
Napoléon-Jérôme Bonaparte
Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte
(09/09/1822-17/03/1891)


Querelle
dynastique


1879 – 1891
Fils de Jérôme, dernier frère de Napoléon Ier, le testament du prince impérial le prive de ses droits héréditaires, mais, aîné des Bonaparte, il s'estime chef légitime de la famille impériale. Ses quelques partisans monarchistes le reconnaissent comme Napoléon V.
Le prince Victor Napoléon
Victor Bonaparte
Napoléon Victor Jérôme Frédéric Bonaparte
(18/07/1862-03/05/1926)

Fils du prince Napoléon (Jérôme) et de la princesse Clotilde, il est désigné par le testament du prince impérial pour lui succéder. Il se réclame activement chef de la Maison impériale de France à partir de mai 1884, après avoir rompu avec son père. Ses partisans, majoritaires parmi les bonapartistes, le reconnaissent alors comme Napoléon V.
Le prince Victor Napoléon
Victor Napoléon
Napoléon Victor Jérôme Frédéric Bonaparte
(18/07/1862-03/05/1926)


1891 – 1926
À la mort de son père, il devient le chef légitime et incontesté de la famille impériale, héritant du titre de prince Napoléon.
Le prince Louis Napoléon
Louis Napoléon
Louis Jérôme Victor-Emmanuel Léopold Marie Bonaparte
(23/01/1914-03/05/1997)


1926 – 1997
Fils du prince Victor et de la princesse Clémentine, il succède à son père en 1926 et préside aux destinées de la famille impériale pendant 71 ans. Certains bonapartistes dynastiques peuvent le considérer comme Napoléon VI.
Image indisponible
Charles Napoléon
Charles Marie Jérôme Victor Napoléon
(19/10/1950)


« Querelle
dynastique »


depuis 1997
Fils du prince Louis, le testament de son père le prive de ses droits dynastiques ; il se considère comme l'aîné des Bonaparte, sans être toutefois prétendant au trône par conviction républicaine. Il reconnaît son fils comme légitime chef de la Maison impériale, sans jamais l'avoir cependant déclaré par acte officiel.
Le prince Jean-Christophe Napoléon
Jean-Christophe Napoléon
Jean-Christophe Louis Ferdinand Albéric Napoléon
(11/07/1986)

Petit-fils du prince Louis et fils du prince Charles, il devient chef de la famille impériale en 1997 par le testament de son grand-père. Les bonapartistes dynastiques le reconnaissent comme Napoléon IV ou Napoléon VII, voire Napoléon VIII si son père est intégré dans le décompte.


Sources |


  • Les papiers personnels de la famille Bonaparte sont conservés aux Archives nationales sous la cote 400AP[54].


Notes et références |



Notes |





  1. La filiation est établie sur pièce à partir de Gianfaldo né et demeurant à Sarzane à la fin du XIIe siècle.


  2. Ser Giarente Calandrini, de Sarzane a épousé Andreola Tomeo dei Bosi veuve de Bartolomeo Lucando, alias Parentuccelli dont elle avait eu Nicolas V.


  3. Fille d'Ugolino de Nerli.


  4. Fille de Pasqualino di Sarzanallo.


  5. Fille de Federico Calandrini, Officiale della Porta San Donato à Lucques, et de Maddalena de Griffi.


  6. Fille de Nicolo Malaspina, marquis de Verrucola.


  7. Fille de Guido da Castelletto, noble de Pietrasanta, et de ????? Cuneo.


  8. Fils de Francesco Montano.


  9. Fille de Quilico Calvari et de Rochetta.


  10. Fille de Carlo Cattaccioli et de Francesca d'Istria.


  11. Fille de Domenico Rastelli et de Barbara.


  12. Fille de Pietro Odone et de Constanza Pozzo di Borgo.


  13. Fille d'Antonio Colonna di Bozzi et de Giustina Lomellini.


  14. Fille de Carlo Tusoli di Bocognano et d'Isabella.


  15. Fille de Giuseppe Maria Paravisini et de Maria Angela Salineri.


  16. Fille de Giovanni Gerolamo Ramolino (1723-1755) et de Angela Maria Pietra-Santa (1725-1790).


  17. Fille de François Clary (24/02/1725 à Marseille – 20/01/1794 à Marseille), négociant et de Françoise Rose Somis (30/08/1737 à Marseille – 28/01/1815 à Paris).


  18. Fille de Joseph Gaspard de Tascher de La Pagerie (05/07/1735-06/06/1790), chevalier, seigneur de La Pagerie, capitaine de dragons, lieutenant de canonniers bombardiers, chevalier de Saint-Louis, et de Rose Claire des Vergers de Sannois (27/08/1736 aux Trois-Îlets – 1807).


  19. Fille de Dominique Denuelle de La Plaigne (vers 1748-1821) et de Françoise Charlotte Éléonore Couprie (1767-1850).


  20. Fille de Maciej Łączyński et d'Eva Zaborowska.


  21. Fille de John Montagu, comte Sandwich.


  22. Fille de Jacob Félix (1796-1872), colporteur, et d'Esther Thérèse Hayer (1798-1873).


  23. Fille de Zenobio Ricci (????-16/10/1844), comte Ricci, et d'Isabella Poniatowska.


  24. Fils de François Adolphe de Bourqueney (1799-1869), baron puis comte de Bourqueney, diplomate, homme politique.


  25. Fille de François Ier d'Autriche (05/07/1768 à Florence – 02/03/1835 à Vienne), archiduc d'Autriche, empereur d'Autriche, roi de Hongrie, roi de Bohême, roi de Lombardie-Vénétie, roi des Romains, et de Marie-Thérèse de Bourbon-Naples (06/06/1772 à Naples – 13/04/1807 à Vienne), impératrice d'Autriche.


  26. Fille de Pierre André Boyer et de Rosalie Fabre.


  27. Fille de Charles Jacob, sieur de Bleschamp, avocat au Parlement et receveur de l'entrepôt des tabacs de la ville, et de Jeanne-Louise Philiberte Bouvet de Verneuil.


  28. Fils de Mario Gabrielli (06/12/1773 à Rome – 18/09/1841 à Rome), prince de Prossedi, et de Philistine Charlotte Bonaparte (22/02/1795 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume – 06/05/1865 à Rome), citée dans l'arbre.


  29. Fille de Jean-Baptiste Richard (31/05/1801 à Nancy – 08/01/1857 à Lasarte-Oria), maître-fondeur, et de Joséphine Grandmontagne.


  30. Fille de Frank Walter SCOTT.


  31. Fille de François Blanc (1806-1877), promoteur immobilier, homme d'affaires, organisateur de jeux de hasard, et de Marie Charlotte Hensel (23/09/1833 à Friedrichsdorf – 25/07/1881).


  32. Fils de Georges Ier de Grèce (24/12/1845 à Copenhague – 18/03/1913 à Thessalonique) roi des Hellènes, et de Ólga Konstantínovna Románova (03/09/1851 à Saint-Pétersbourg – 18/06/1926 à Rome).


  33. Fille d'Alexandre François Marie de Beauharnais (28/05/1760 à Fort-de-France – 23/07/1794 à Paris), vicomte de Beauharnais, général, et de « Joséphine » Marie-Josèphe Rose Tascher de La Pagerie (23/06/1763 aux Trois-Îlets – 29/05/1814 à Rueil-Malmaison), impératrice des Français, reine d'Italie.


  34. Fille d'Antoine Vergeot, tisserand, et de Marie-Louise Camus.


  35. Fille de Cipriano de Palafox y Portocarrero (1785-1839), comte de Montijo et de Teba, marquis d'Ardales, de Moya et de La Algaba, comte de Fuentidueña et d'Ablitas, et de María Manuela Enriquetta Kirkpatrick de Closeburn y Grevigné (24/02/1794-22/11/1879).


  36. Fille de Filippo Oldoïni (25/02/1817 à La Spezia – ????), marquis Rapallini, député de La Spezia au Parlement du Royaume de Sardaigne, ambassadeur italien à Lisbonne, et d'Isabella Lamporecchi.


  37. Fille de François Lebœuf et Julie Hanot.


  38. Fils de Pierre Murat, aubergiste, et de Jeanne Loubières.


  39. Fille de Benjamin Williams.


  40. Fille de Samuel Appleton et de Julia Webster.


  41. Fille d'Edward Pierce et d'Emily.


  42. Fille de Thomas Mills Day et d'Anna Jones Dunn.


  43. Fille de Gottfried Waldner von Freundstein (26/02/1757 à Wuenheim – 04/10/1818 à Mulhouse), comte de Waldner de Freundstein, homme politique, conseiller général, député du Haut-Rhin, et de Friederike von Stein zu Nord- und Ostheim (1767-1797).


  44. Fille de Sigismond-Ferdinand de Stetten (1772-????), baron de Stetten.


  45. Fille de Frédéric Ier de Wurtemberg (06/11/1754-30/10/1816) et de Auguste Karoline Friederike Luise von Braunschweig-Wolfenbüttel (03/12/1764 à Brunswick – 27/09/1788).


  46. Fils de Nikolaï Nikititch Demidoff (09/11/1773-22/04/1828 à Florence), industriel et mécène, et de Élisabeth Alexandrovna Stroganoff (05/02/1779-08/04/1818).


  47. Fille de Victor-Emmanuel II de Savoie-Carignan (14/03/1820 à Turin – 09/01/1878 à Rome), prince de Piémont, duc de Savoie, comte de Nice, roi de Sardaigne, roi d'Italie, et de Adelheid Franziska Marie Rainera Elisabeth Clotilde von Habsburg-Lothringen (03/06/1822 à Milan – 20/01/1855 à Turin).


  48. Fille de Léopold II de Belgique (09/04/1835 à Bruxelles – 17/12/1909 à Laeken), roi des Belges, souverain de l'État indépendant du Congo, et de Marie Henriette Anne von Habsburg-Lothringen (23/08/1836 à Budapest – 19/09/1902 à Spa), archiduchesse d'Autriche.


  49. Fille d'Albéric de Foresta (1895-1987) et de Geneviève Frédet (1904-1994).


  50. Fille de Ferdinand IV de Bourbon-Siciles (28/05/1926 à Maciejowice – 20/03/2008 à Roquebrune-sur-Argens), duc de Castro et de Calabre, et de Chantal de Chevron-Villette (10/01/1925-2005).


  51. Fils de François Quérénet-Onfroy de Bréville et de Christiane Vincent de Vaugelas.


  52. Fille de Paul Valliccioni et de Padoue Piacentini.


  53. Fils de Victor-Emmanuel II de Savoie-Carignan (14/03/1820 à Turin – 09/01/1878 à Rome), prince de Piémont, duc de Savoie, comte de Nice, roi de Sardaigne, roi d'Italie, et de Adelheid Franziska Marie Rainera Elisabeth Clotilde von Habsburg-Lothringen (03/06/1822 à Milan – 20/01/1855 à Turin).


  54. Fille de Bernardo Pecori-Giraldi.


  55. Fille de Domenico Alata.


  56. Fille de Giovanni Battista Bozzi et de Maria Graziosa Boggiano.


  57. Fils de Raffellino Basso.


  58. Fille de Filippino Sacchetti.


  59. Article 9.

    • Les membres de la famille impériale, dans l'ordre de l'hérédité, portent le titre de Princes français.

    • Le fils aîné de l'Empereur porte celui de Prince impérial.




  60. Article 6. Les membres de la famille impériale appelés éventuellement à l'hérédité et leurs descendants, portent le nom de princes français. Le fils aîné de l'empereur porte le titre de prince impérial.


  61. Article 8. Les membres de la famille impériale appelés éventuellement à l'hérédité prennent le titre de princes français. Le fils aîné de l'empereur porte le titre de prince impérial


  62. Article 5. - À défaut d'héritier naturel et légitime ou d'héritier adoptif de Napoléon Bonaparte, la dignité impériale est dévolue et déférée à Joseph Bonaparte et à ses descendants naturels et légitimes, par ordre de primogéniture, et de mâle en mâle, à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance.


  63. Article 7. - À défaut d'héritier naturel et légitime et d'héritier adoptif de Napoléon Bonaparte ; - À défaut d'héritiers naturels et légitimes de Joseph Bonaparte et de ses descendants mâles ; - De Louis Bonaparte et de ses descendants mâles ; - Un sénatus-consulte organique, proposé au Sénat par les titulaires des grandes dignités de l'Empire, et soumis à l'acceptation du peuple, nomme l'Empereur, et règle dans sa famille l'ordre de l'hérédité, de mâle en mâle, à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance.




Références |




  1. (en) Gérard Lucotte, Thierry Thomasset et Peter Hrechdakian, « Haplogroup of the Y Chromosome of Napoléon the First », janvier 2012(consulté le 1er août 2012)


  2. (en) Cruciani, La Fratta, Santolamazza et Sellitto, « Phylogeographic Analysis of Haplogroup E3b (E-M215) Y Chromosomes Reveals Multiple Migratory Events Within and Out Of Africa », American Journal of Human Genetics, no 74 (5),‎ mai 2004, p. 1014–1022 (PMID 15042509, DOI 10.1086/386294, lire en ligne [PDF])


  3. Albert Benhamou, « L'ADN de Napoléon », janvier 2012(consulté le 1er août 2012)


  4. a b c d e f g h i j k l m n et oGustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, pages 177 à 183 Bonaparte.


  5. François Demartini et Antoine Marie Graziani, Les Bonaparte en Corse, éd. Alain Piazzola, 2001, p. 18 et 19.


  6. François Demartini et Antoine-Marie Graziani, Les Bonaparte en Corse, éd. Alain Piazzola, 2001, p. 19.


  7. Federico Galantini (traduit de l'italien par Bertrand Levergeois, Napoléon et Sarzane, Les origines italiennes des Bonaparte, Editions Michel de Maule, Paris, septembre 2004.


  8. Bonaparte (famiglia), sur la Wikipédia italienne


  9. Demartini François, Graziani Antoine-Marie, Les Bonaparte en Corse, Ajaccio, 2001.


  10. Hervé Pinoteau, Vingt-cinq ans d'études dynastiques, Paris, Ed. Christian, 1982, p. 262.


  11. a b et cRaphaël Lahlou, « ?? », Magazine Napoléon Ier, no 53,‎ août-septembre-octobre 2009.


  12. a et bJean Tulard, Napoléon ou le mythe du sauveur, p. 40.


  13. Voir aussi Valynselee, Le sang des Bonaparte, 1954.


  14. Rapetti, Quelques mots sur les origines des Bonaparte, 1858, p. 14.


  15. a et bThierry Lentz, Nouvelle histoire du premier Empire[réf. non conforme]


  16. Chronologie tirée du site de la Fondation Napoléon


  17. Jean des Cars, Eugénie, la dernière impératrice


  18. Denis-François Gastelier de La Tour, Dictionnaire héraldique contenant tout ce qui a rapport à la science du blason, Paris, Chez Lacombe, Libraire, rue Christine, 1774, p. 102.


  19. Hervé Pinoteau, Le chaos français et ses signes, PSR éditions, 1998, p. 342.


  20. Statut de 1806


  21. Statut de 1853


  22. a b c d e et fArticle de la Fondation Napoléon sur les titres et patronymes


  23. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x et yGénéalogie de la famille Bonaparte


  24. Joseph Valynseele, Le sang des Bonaparte, p. 51


  25. Thierry Lentz, Nouvelle histoire du premier Empire, p. 96


  26. Eric Anceau, Napoléon III, ch. 1[réf. non conforme].


  27. Jean des Cars, Eugénie, la dernière impératrice, p. 171


  28. Jean des Cars, Eugénie, la dernière impératrice, p. 14


  29. Jean des Cars, Eugénie, la dernière impératrice, p. 603


  30. Article 6. - À défaut de Joseph Bonaparte et de ses descendants mâles, la dignité impériale est dévolue et déférée à Louis Bonaparte et à ses descendants naturels et légitimes, par ordre de primogéniture, et de mâle en mâle, à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance.


  31. Texte de la constitution de l'an XII


  32. Clémence Zacharie, Napoléon et les règles de dévolution de la couronne : contribution à l'étude du droit constitutionnel impérial, p. 5.


  33. Article sur Le prince Victor Napoléon, de Laetitia de Witt.


  34. Spyridion Pappas, Un Napoléonide mort pour la Grèce, Paul-Marie Bonaparte in Revue d'histoire diplomatique, janvier-mars 1934, p.500


  35. ducs.htm|Titres souverains : grands ducs et princes


  36. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. Fayard, p. 120.


  37. Testament du prince impérial


  38. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. Fayard, p. 121, 122 et 124.


  39. a b et créférence nécessaire


  40. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. Fayard, chapitre 13.


  41. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. Fayard, p. 203.


  42. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. Fayard, p. 204.


  43. a et bC. de Badts de Cugnac et G. Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, 2002, p. 441-442.


  44. Article de Paris Match sur le prince Charles Napoléon


  45. Testament du prince Napoléon (Louis)


  46. Sénatus-consulte du 7 novembre 1852


  47. Statut réglant la Condition et les Obligations des membres de la Famille Impériale (21 juin 1853)


  48. (en) F. Billaut, « Guerre de succession chez les Napoléon », Point de Vue,‎ 16 décembre 1997, p. 18–19


  49. La princesse Napoléon remet le prix Second Empire de la Fondation Napoléon


  50. Commémoration du 200e anniversaire de la naissance de Napoléon III (site d'une association de Chislehurst)


  51. Commémoration du 200e anniversaire de la naissance de Napoléon III (site de la Fondation Napoléon)


  52. Commémoration du 5 mai 2008


  53. Commémoration du 5 mai 2010


  54. Archives nationales



Bibliographie |



  • Federico Galantini (traduit de l'italien par Bertrand Levergeois), Napoléon et Sarzane, Les origines italiennes des Bonaparte, éd. Michel de Maule, Paris, septembre 2004.

  • François Demartini et Antoine Marie Graziani, Les Bonaparte en Corse, éd. Alain Piazzola, 2001.

  • Frédéric de Stefani, Sur les origines des Bonaparte: Rapport à S. E., M. le Ministre de l'instruction et des cultes de l'empire français, éd. Bocca frères, 1859.


  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Maison Bonaparte » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878(lire sur Wikisource)

  • Félix Wouters, Histoire de la famille Bonaparte, 1860.


  • Jacques-Olivier Boudon, Les Bonaparte. Regard sur la France impériale, La Documentation française, dossier no 8073 de janvier-février 2010.

  • M. Foissy, La Famille Bonaparte depuis 1264 jusqu'à nos jours, éd. Libraire de Mme Vergne, 1830.

  • Eddie de Tassigny, Les Napoléonides - L'album des Bonapartes - Généalogie de la IVe Dynastie, 184 pages, 229 illustrations couleur, Éditions Mémoire et Documents, 2012, (ISBN 979-1-09-036100-3) - en vente directe chez Mémodoc : Mémoire et Documents - NAPOLEONIDES.

  • Jean-Fred Tourtchine, L’Empire des Français, collection « Les manuscrits du CEDRE, dictionnaire historique et généalogique », Paris : Cercle d’études des dynasties royales européennes (CEDRE), 1999-2000, 2 volumes (232 pages, 208 pages), 31 cm (ISSN 0993-3964)


  • Pierre Branda, La saga des Bonaparte, du XVIIIe siècle à nos jours, Perrin, 2018, 478 p.

  • Vincent Haegele, Napoléon et les siens : un système de famille, Paris, Perrin, 2018, 425 p. (ISBN 9782262064433)

  • Nathalie Pigault, Les faux Napoléon, CNRS éditions, 2018, 237 p.


  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, pages 177 à 183 Bonaparte



Voir aussi |



Articles connexes |


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  • Armorial de la Maison Bonaparte

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  • Familles subsistantes de la noblesse française (A à K)

  • Liste de la noblesse corse



Liens externes |



  • La dernière phase de la vie de Napoléon, en captivité à Sainte-Hélène

  • Marco Jorio, « Bonaparte » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 1er avril 2010.


  • Bonaparte, sur Géopatronyme

  • L'Institut napoléonien Mexique-France

  • Napoléonienne Internationale

  • Les Amis du Patrimoine napoléonien


  • Les archives de la gestion des travaux à la maison des Bonaparte à Ajaccio sous le Second Empire sont conservées aux Archives nationales (France).


























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