Walcourt


















































































































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Walcourt
Walcourt sous la neige

Blason de Walcourt
Héraldique

Administration

Pays

Drapeau de la Belgique Belgique

Région

Drapeau de la Région wallonne Région wallonne

Communauté

Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française

Province

Drapeau de la province de Namur Province de Namur

Arrondissement

Philippeville

Bourgmestre

Christine Poulin (PS)
Majorité

PS - MR
Sièges
MR-EC
ECOLO vers demain
PS
Solidarité.C
Oxygène-Autre

25
8
2
10
2
3

Section

Code postal
Walcourt
Berzée
Castillon
Chastrès
Clermont
Fontenelle
Fraire
Gourdinne
Laneffe
Pry
Rognée
Somzée
Tarcienne
Thy-le-Château
Vogenée
Yves-Gomezée
5650
5651
5650
5650
5650
5650
5650
5651
5651
5650
5651
5651
5651
5651
5650
5650

Code INS
93088

Zone téléphonique
071
Démographie

Gentilé
Walcourien(ne)

Population
– Hommes
– Femmes
Densité
18 376 (1er janvier 2018)
49,27 %
50,73 %
149 hab./km2

Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +

(1er janvier 2013)
21,62 %
63,86 %
14,52 %
Étrangers 3,85 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 12,23 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 13 482 €/hab. (2011)
Géographie

Coordonnées

50° 15′ 24″ nord, 4° 26′ 06″ est

Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
123,18 km2 (2005)
73,30 %
14,34 %
10,73 %
1,62 %
Localisation

Localisation de Walcourt
Situation de la ville dans l'arrondissement de Philippeville et la province de Namur


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Walcourt





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Walcourt





Liens

Site officiel

walcourt.be


Walcourt (en wallon Walcoû) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Namur, au confluent de l'Eau d'Heure et de l'Yves.




Sommaire






  • 1 Communes limitrophes


  • 2 Démographie


  • 3 Histoire


  • 4 La bataille de Walcourt, le 25 août 1689


  • 5 Le chemin de fer de l’Entre-Sambre-et-Meuse


  • 6 Légendes


    • 6.1 Le miracle du jardinet


    • 6.2 Le pot de Charles Quint




  • 7 Communications


  • 8 Patrimoine


  • 9 Armoiries


  • 10 Héraldique


  • 11 Législature actuelle (2018 - 2024)[7],[8]


  • 12 Jumelage


  • 13 Folklore


  • 14 Curiosité


  • 15 Bibliographie


  • 16 Notes et références





Communes limitrophes |






















Communes limitrophes de Walcourt

Thuin

Ham-sur-Heure-Nalinnes - Gerpinnes


Beaumont
Walcourt
Florennes


Froidchapelle - Cerfontaine

Philippeville



Démographie |


Au 1er octobre 2018, la population totale de la commune était de 18 401 habitants (9 032 hommes et 9 369 femmes). La superficie totale est de 123,26 km2 ce qui représente une densité de population de 149,29 hab./km²[1].
























































































Section de commune Surface
(km²)
Population
(01/01/2007)
Walcourt 5,55 1.969
Berzée 6,12 812
Castillon 9,76 297
Chastrès 6,78 795
Clermont 13,13 745
Fontenelle 3,95 156
Fraire 7,88 1.416
Gourdinne 5,53 809
Laneffe 6,64 1.869
Pry 6,94 545
Rognée 5,86 286
Somzée 6,04 1.642

Tarcienne
- Ahérée
9,27


2.125


Thy-le-Château 8,42 2.288
Vogenée 4,50 160
Yves-Gomezée 14,05 1.733




Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.



  • Source : DGS - Remarque: 1806 jusqu'à 1970=recensement; depuis 1971=nombre d'habitants chaque 1er janvier[2]


Histoire |



Walcourt viendrait de l’appellation villa Walcortensis, la ferme du wallon[réf. nécessaire] où Materne de Cologne aurait jeté les premiers fondements d’une chapelle au IVe siècle. En fait, à l’exception de quelques monnaies et poteries romaines, on ne trouve trace du bourg qu’à partir du Xe siècle où les Walcourt sont de puissants seigneurs qui tiennent leur fief des comtes de Namur auxquels ils l’allient. Ils possèdent d’importantes terres en Lorraine et dotent généreusement l’abbaye du Jardinet et l’actuelle Basilique.


Le premier document écrit de Walcourt date 1er juin 1026 par lequel le seigneur Oduin et son épouse, firent de larges libéralités au sanctuaire Notre-Dame, dont la construction venait d’être achevée. Walcourt restera la propriété de ses seigneurs jusqu’en 1363, époque où elle fut vendue par Wéry VI à Guillaume Ier, comte de Namur.


Entourée de murailles et de tours défensives, Walcourt constitue un maillon de grande importance dans le système défensif de la frontière sud du comté de Namur. Dans les années qui suivirent, la terre de Walcourt fut cédée, vendue, rachetée, engagée et dégagée. Finalement en 1438, elle fut réunie au namurois qu’avait acquis en 1421 Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne. De la maison de Bourgogne, elle passa à la Maison d’Espagne pour enfin revenir aux abbés du Jardinet, qui en 1686, devinrent les véritables seigneurs de Walcourt.


Il est à noter que pendant la période des guerres civiles et des guerres étrangères survenues durant les XVe, XVIe et XVIIe siècles et au début du XVIIIe, Walcourt a souffert soit de l’occupation, soit du passage presque continuel des armées ennemies. Elle fut saccagée de nombreuses fois, incendiée et soumise à des dépravations de toutes sortes, à des réquisitions et à de lourdes contributions de guerre pour l’entretien des armées en campagne.



La bataille de Walcourt, le 25 août 1689 |


Article détaillé : Bataille de Walcourt.

La politique impérialiste de Louis XIV provoque un mouvement général de résistance : la Hollande, la Suède, des princes allemands, l’Espagne, la Savoie, la Bavière, le Vatican se groupent dans la ligue d’Augsbourg en 1686. Guillaume III débarque en Angleterre et renverse Jacques II qui se réfugie en France. Louis XIV fait débarquer des troupes en Irlande d’où l’adhésion en 1688 de l’Angleterre à la coalition. La guerre va durer neuf ans. Bruxelles est bombardé, plus de 3.000 maisons sont détruites.


L’armée alliée est composée de bataillons anglais, allemands et hollandais, 30.000 hommes au total; commandée par le prince de Waldeck, cette troupe va le 22 août au matin d’Ham-sur-Heure à Thy-le-Château, Pry et Walcourt. Le maréchal d’Humières, qui se trouve à Boussu-lez-Walcourt, dispose de 40.000 soldats; il estime que l’ennemi ne fait pas le poids et décide d’attaquer. L’adversaire se replie et tend une embuscade dans la place de Walcourt bien fortifiée. Après trois heures de combats inutiles, les Français doivent se replier…[3]


De 1792 à 1815, se trouvant sur le passage des troupes allemandes allant de France en Belgique et inversement, elle est une nouvelle fois saccagée et pillée.


Vient ensuite une période de paix avec l’indépendance du pays que viendront interrompre la 1re guerre mondiale et l’invasion de l’armée allemande. Walcourt, défendue par le 6e Régiment d’Infanterie française qui couvre la retraite de la 38e division, est occupée par les Allemands après les combats du 24 août 1914 au cours desquels furent tués un officier et 20 soldats français Ce jour-là, le clocher et la toiture de la Basilique (à l’époque Collégiale) sont détruits par un incendie. Treize maisons voisines de l’édifice subissent le même sort. Lors du dernier conflit, le 16 mai 1940, 27 soldats furent tués dont l’aspirant français Vincent Dauchez reposant dans la cour du cloître au pied de la Basilique.



Le chemin de fer de l’Entre-Sambre-et-Meuse |


C’est le 27 novembre 1848, au départ de Charleroi, que le chemin de fer atteint Walcourt, et de là, Morialmé au centre de la région où les mines de fer étaient encore en pleine activité.


Une autre section — Berzée-Laneffe — est également ouverte, avec des wagons tractés par des chevaux.


Quatre ans plus tard, la ligne continue vers le sud puis vers Florennes et Philippeville. L’Entre-Sambre-et-Meuse est désormais désenclavée.


Le siège des nouvelles lignes se trouve à deux pas de la gare de Walcourt, dans l’ancienne abbaye du Jardinet, où habite d’ailleurs son administrateur délégué, l’Anglais George Sheward.


Le 1er décembre 1848 sont mises en activité les premières sections de cette ligne, sous la direction d’Eugène Gremez, contrôleur, chef de service des transports (il sera bourgmestre de Cerfontaine de 1870 à 1890) tandis que l’exploitation de la ligne vers Vireux commence six années plus tard, le 14 novembre 1854.


À cette occasion, le doyen de Walcourt, l’abbé Lambert Parmentier, vient bénir une locomotive qui porte le nom de Notre-Dame, en l’honneur de la Vierge invoquée de tout temps dans la ville.


Les neuf autres locomotives portent les noms suivants : Bois des Minières, Eau d’Heure, Entre-Sambre-et-Meuse, Fer, Loi du 27 mars (date de l’octroi de la concession en 1845), Mineur, Morialmé, Thyria (rivière qui passe à Thy-le-Château), Vallée d’Yves.


La ligne est fusionnée le 1er juillet 1864 avec les Sociétés de l’Est belge et d’Anvers  à Rotterdam sous le nom de Grand Central. Cette dernière est reprise par l’État au 1er juillet 1897[4].


La gare de Walcourt a été incendiée complètement le 1er septembre 1923, seuls subsistaient les murs calcinés[5].



Légendes |



Le miracle du jardinet |


En 1228 un immense incendie ravagea la ville de Walcourt, Thierry II, Seigneur de Walcourt dont la cité fut détruite, crut que la statue de Notre-Dame fut également détruite dans les flammes. Mais les prêtres venus à sa rencontre, lui firent savoir qu'ils avaient vu la statue, sortant de la ville au milieu des flammes, et se poser sur l'arbre dans le jardin proche de la cité appelé Jardinet. Thierry II la retrouva au sommet d'un bouleau, au pied duquel il s'agenouilla et promit que si elle descendait, il ferait construire l'abbaye du Jardinet en ce lieu[6].



Le pot de Charles Quint |


L'Empereur Charles Quint, en visite dans ses Provinces du Nord, s'arrêta dans une auberge à Walcourt, pour se désaltérer. Grand amateur de bière, il demanda de pouvoir goûter la bière du pays. La patronne s'empressa d'apporter le divin breuvage, mais sans doute très intimidée par le prestigieux personnage, elle lui tendit le pot en le tenant par l’anse. Charles Quint ne put donc s'en saisir. Il ordonna à son serviteur de faire livrer à l'aubergiste un pot à deux anses pour que, lors d'une prochaine visite, il puisse prendre le pot de bière d'une seule main. À quelque temps de là, de nouveau de passage à Walcourt, il fit halte dans l'auberge. Mais la tenancière encore toute émue lui tendit son pot à bière, tenant fermement les deux anses. Charles Quint s'en saisit difficilement à deux mains, et loin de se décourager ordonna à son serviteur de faire livrer un pot à trois anses. L'année suivante, plus par curiosité que par la soif, il fit une nouvelle halte dans l'auberge, pour vérifier que ses ordres avaient été suivis, et réclama son pot de bière. La serveuse intimidée et sans doute un peu sotte, lui tendit le pot fermement maintenu par les deux anses, mais avec la troisième dirigée vers elle ! Charles Quint, autant amusé qu'agacé dut donc passer sa main entre la chope et la poitrine de l'aubergiste pour se saisir du pot , il garda toutefois son calme et ordonna à son fidèle serviteur de faire livrer un pot à quatre anses. Lorsqu'il revint à l'auberge, le pot avait quatre anses opposées. L'empereur pouvait enfin prendre correctement sa bière et la déguster tranquillement.



Communications |


  • La ville de Walcourt est desservie par les trains circulant sur la ligne 132 allant de Charleroi à Mariembourg.
    Article détaillé : Gare de Walcourt.



Patrimoine |


  • La basilique Saint-Materne, église de style gothique, est un sanctuaire marial important.


Armoiries |


Armoiries de Walcourt 1.svg

Le blason ci-contre est le blason des seigneurs de Walcourt. Le blason de la ville ci-dessous est différent : il représente une ville stylisée argent sur fond azur avec sur le côté droit le blason représenté ici.




Héraldique |






Armoiries de Walcourt 1.svg

La ville possède des armoiries qui lui ont octroyées le 14 décembre 1874. Elles ont été modifiées en leur présentation actuelle le 9 septembre 1980.

Les armoiries originelles étaient blasonnées : D'azur, à une ville close d'argent, ajourée et maçonnée de sable; au canton senestre d'or, à l'aigle éployée à dextre, de gueules, becquée et membrée d'azur.


Les armoiries sont inspirées du plus vieux sceau de la ville, daté du XVIe siècle. Le sceau montrait un château et dans le coin supérieur gauche les armoiries de Namur. La ville à l'époque était une possession des Comtes de Namur. Au XVIe siècle la ville a été acquise par Charles Quint et le lion a été remplacé par l'aigle impérial, noir sur or. En 1874, l'ancienne composition a été maintenue mais l'aigle impérial a été remplace par l'aigle des Seigneurs de Walcourt, les plus anciens seigneurs de la ville (voir aussi Rochefort)


Blasonnement : D'argent à l'aigle de gueules, languée et membrée d'azur au vol abaissé.



Source du blasonnement : Heraldy of the World.







Législature actuelle (2018 - 2024)[7],[8] |











































Fonction Nom Compétence(s)
Bourgmestre
Christine Poulin
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Finances, Budget, Taxes, État-civil, Population, Sécurité, Police, Salubrité, Folklore, Protocole, Jumelages, Personnel, Cultes.
Premier échevin
Philippe Bultot
40px

Travaux, Propreté publique, Fleurissement et Embellissement, Mobilité, Transport, Cimetières, Eaux et Forêts.
Deuxième échevin
Serge Goffin
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Enseignement - Accueil extra-scolaire - Culture - Relations intergénérationnelles - Cultes.
Troisième échevin
Nicolas Preyat
40px

Sports, Culture, Transition Énergétique, Fêtes et Evénements, Relations publiques, Communication.
Quatrième échevine
Nathalie Leclercq
Logo du Parti socialiste (Belgique).png

Plan de Cohésion sociale, Plan Habitat permanent, Santé, Petite enfance, Intergénérationnel : conseil enfants, jeunes et aînés, Participation citoyenne, Plan Communal de Développement Rural (PCDR).
Cinquième échevin
Matthieu Liessens
Logo du Parti socialiste (Belgique).png

Enseignement, Extrascolaire, stages, Accueil Temps Libre, Archives, Fêtes patriotiques, Affaires juridiques.
Présidente du CPAS

Maryse Robert
Logo du Parti socialiste (Belgique).png

CPAS.


Jumelage |



  • Drapeau de l'Allemagne Ratzebourg (Allemagne) depuis le 23 août 1969[9]


Folklore |


Article détaillé : Marche de la Trinité.



Fichier:Trinité Walcourt 2012 high.ogvLire le média

Trinité 2012, reportage vidéo.


Chaque année se déroule une procession en l'honneur de Notre-Dame-de-Walcourt ; elle accomplit un périple autour de la ville appelé « Le Grand Tour ». Elle est rehaussée d'une escorte ou « marche militaire », comprenant des soldats de l'époque napoléonienne et des zouaves, accompagnés de fifres et de tambours. Au milieu de la journée, autour d'un bouleau, le « Jeu scénique du Jardinet » commémore le miracle de la statue de la Vierge qui, fuyant la basilique incendiée au XIIIe siècle, aurait été retrouvée sur un arbre.


Cette marche de la Trinité tout comme celles de Laneffe, Tarcienne et Thy-le-Château fait partie des quinze marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse qui ont été reconnues en décembre 2012 comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO[10].




Curiosité |


Walcourt est le titre d'un poème de Verlaine des Paysages belges tiré du recueil Romances sans paroles.



Bibliographie |


  • Arnould Froment Walcourt et son passé (Charleroi, 271 pages, 1958)

  • Émile Brouette Épitaphier du canton de Walcourt (Intermédiaire des Généalogistes ° 176, 1975 & n° 178, 179, 180, 181)

  • J-L. Roba & J. Léotard La région de Walcourt-Beaumont pendant la seconde guerre mondiale (Cercle d’Histoire de Walcourt, 3 tomes 315 - 269 - 446 pages, 1984, 1990, 1994)

  • Jean Évariste Militaires sous la République et l’Empire, cantons de Walcourt et Florennes (Cercle d’Histoire de Walcourt, 210 pages, 1994).

Le Musée de Cerfontaine a publié plusieurs cahiers sur la ville :



  • La bataille de Walcourt (25 août 1689) (Pierre Magain; réédition de 1989; cahier n° 279, 31 pages, 2004)


  • Le clergé de Walcourt avant 1796 (André Lépine; cahier n° 410, 1995 — 300 courtes notices; avec d’autres articles)


  • Les débuts de l’École Moyenne de Walcourt 1879-1904 (André Lépine; cahier n° 312, 24 pages, 2007)


  • Palmarès de 1912 de l’École Moyenne de Walcourt (cahier n° 283, 35 pages, 2005)


  • L’invasion allemande de 1914 dans les entités de Walcourt & de Florennes (extrait de Schmitz & Nieuwland 1923; cahier n° 261, 28 pages)


  • Souvenirs d’exode d’un téléphoniste de Walcourt (1940) (Gérard Cogniaux; cahier n° 238, 22 pages, 2001)


  • Le centenaire de l’École Moyenne de Walcourt 1879-1979 (ill) (édité par l’École; cahier n° 428, 42 pages)


  • Walcourt en cartes postales anciennes (Paul Lievens; cahier n° 505, 100 vues, 1997)


  • La ligne 132 — Charleroi-Vireux — en cartes postales anciennes (André Lépine, cahier n° 500, 120 vues, 1998)


  • Les 140 chapelles de N-D de Walcourt en France et en Belgique (André Papart; cahier n° 521, 1981)



  • A N-D de Walcourt (20 chapelles, ex-voto, cérémonie de 1875) (André Papart ; cahier n° 522, 46 pages, 1984)


  • Walcourt - Les stalles de la basilique (Walcuria, 1971 — 32 pages, 59 ill.)          



Notes et références |





  1. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf


  2. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/population-bevolking-20190101.pdf


  3. Pierre Magain, La bataille de Walcourt de 1689, cahier n° 279 du Musée de Cerfontaine.


  4. Arnould Froment, Walcourt et son passé, chapitre : Le chemin de fer de l'Entre-Sambre-et-Meuse, pp 114-122, Héraly, Charleroi,, 1958.


  5. André Lépine, La ligne 132 en cartes postales anciennes, vue n° 45, cahier du Musée de Cerfontaine n° 500, 1998.


  6. « La légende », sur LaTrinité.be (consulté le 15 mars 2015)


  7. http://www.profondeville.be/ma-commune/vie-politique/college-communal/composition,


  8. https://profondeville.ecolo.be/2018/10/20/voici-votre-nouveau-college-communal/


  9. « Partnerstädte in Europa » Site web de la ville de Ratzebourg, consulté le 20 juin 2016.


  10. Patrick Lemaire, « Quinze marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse admises au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco », L'Avenir (Belgique),‎ 5 décembre 2012(lire en ligne)



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