Amnesty International







Amnesty International

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  •      Amnesty International dans le monde (2012)


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Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.Voir et modifier les données sur Wikidata







Histoire
Fondation

Juillet 1961
Royaume-UniVoir et modifier les données sur Wikidata


























Cadre
Zone d'activité

Monde Monde entierVoir et modifier les données sur Wikidata
Type

Organisation non gouvernementale de développementVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaines d'activité

Droits de l'homme, aide humanitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social

LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Langue

AnglaisVoir et modifier les données sur Wikidata

































Organisation
Membres

7 000 000 de (2018)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateur

Peter BenensonVoir et modifier les données sur Wikidata
Secrétaire général d'Amnesty International

Kumi Naidoo (depuis août 2018)Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnes clés


Chiffre d'affaires

278 000 000 € (2015)Voir et modifier les données sur Wikidata
Récompenses

Prix Érasme (1976)
Prix Nobel de la paix (1977)
Prix des droits de l'homme des Nations unies (1978)
Prix des droits de l'homme de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (1983)
Prix George-Polk (1984)
Geuzenpenning (1987)
Prix Hans Böckler (1988)
Prix Olof-Palme (1991)
Free Your Mind (1993)
Médaille d'honneur de Barcelone (2003)Voir et modifier les données sur Wikidata

Site web

(en) www.amnesty.orgVoir et modifier les données sur Wikidata



Amnesty International ou Amnistie internationale (AI) est une ONGI qui se donne comme missions la défense des droits de l'Homme et le respect de la Déclaration universelle des droits de l'Homme[1]. L'organisation milite notamment pour la libération des prisonniers d'opinion, le droit à la liberté d'expression, l'abolition de la peine de mort et de la torture et l'arrêt des crimes politiques, mais aussi pour le respect de l'ensemble des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels[2],[3].




Sommaire






  • 1 Mandat


  • 2 Création et historique


  • 3 Principes et objectifs


  • 4 Méthodes


  • 5 Organisation


    • 5.1 Secrétaire général




  • 6 Financement


  • 7 Critiques


  • 8 Dans la culture populaire


  • 9 Récompenses


  • 10 Annexes


    • 10.1 Articles connexes


    • 10.2 Sources et bibliographie


      • 10.2.1 En français


      • 10.2.2 En anglais






  • 11 Notes et références


  • 12 Liens externes





Mandat |


Enregistrée comme organisation internationale à caractère non gouvernemental, Amnesty International entretient des sections dans plus de 80 pays et se voit reconnaître le caractère d'organisme à voix consultative auprès de l'ONU — auprès, notamment, de son Conseil économique et social —, de l'UNESCO, de l'Europe et de l'Organisation des États américains[4],[5]. Elle jouit également d'un statut d'observateur auprès de l'Union africaine. Amnesty International tire la presque totalité des fonds dont elle dispose des collectes réalisées par ses membres. Elle regroupe plus de trois millions d'adhérents et de donateurs dans plus de 150 pays et territoires. Son siège se trouve à Londres, au Royaume-Uni.


Afin de s'assurer de l'exacte observation des règles de droit international par les tribunaux qui ont à juger d'affaires politiques, afin d'enquêter sur les conditions d'internement et les allégations de torture, Amnesty International entreprend chaque année de nombreuses missions : ses envoyés sont présents comme observateurs lors de procès dont l'issue est présumée critique. Ils établissent des communiqués et des rapports sur ces procès et recueillent sur place des informations concernant les personnes emprisonnées pour leurs opinions. De telles missions sont habituellement composées de juristes faisant figure d'experts distingués, de diplomates ayant quitté leurs fonctions ou de spécialistes reconnus.


Amnesty International publie chaque année un rapport rendant compte de la situation des droits de l'Homme et de leurs violations dans l'ensemble des pays du monde[6]. Elle publie également un certain nombre de rapports importants et documentés dénonçant les incarcérations politiques pratiquées par les gouvernements de divers pays[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15].


Ces différents rapports fournissent à l'opinion mondiale des renseignements chiffrés, des références aux textes et aux juridictions d'exception utilisés par les gouvernements et révèlent l'emplacement des prisons, des camps de travail, etc. Depuis la fondation d'Amnesty International, des dizaines de milliers de prisonniers ont été libérés à la suite de son intervention.



Création et historique |




Bougie et barbelés Amnesty International


Le 19 novembre 1960, l'avocat britannique Peter Benenson lit un article concernant deux étudiants portugais condamnés à sept ans de prison pour avoir porté un toast à la liberté. Il pense aussitôt à une pression internationale qui mobiliserait l'opinion publique en faveur des prisonniers d'opinion : Amnesty International est née[16],[17].


Toutefois, le but affiché n'est pas le but réel de Benenson. En 1961, peu après la première campagne, dans un mémorandum dont il espère qu'il restera secret, il explique que le but véritable n'est pas de libérer des prisonniers politiques, mais de remédier à la frustration des déçus du socialisme et des femmes sans enfants. Il importe plus, ajoute-t-il, d'exploiter (« harness ») l'enthousiasme des bénévoles que de libérer les prisonniers politiques, d'autant plus que les vrais saints sont aussi bien en prison qu'ailleurs[18].


L'appel que publie Benenson, intitulé The Forgotten Prisoners[19],[20], est diffusé dans la presse le 28 mai 1961[21],[22], et l'idée d'une campagne internationale pour la défense des droits de la personne suscite immédiatement plus de 1 000 offres de soutien[23].


À la fin de la première année, la nouvelle organisation a envoyé des délégués chargés d'intervenir en faveur des prisonniers dans quatre pays et elle a pris en charge 210 dossiers. Les membres d'Amnesty International créent des instances nationales dans sept pays.


Dès le départ, les principes d'impartialité et d'indépendance strictes sont établis. Les interventions doivent couvrir l'ensemble des blocs géopolitiques. L'accent est clairement mis sur la protection internationale des droits de la personne et l'aide aux victimes.


Face à l'extension alarmante de la torture, pratique à laquelle on recourt de par le monde comme instrument de gouvernement et arme de pression politique, Amnesty International lance, en 1972, une grande campagne pour l'abolition de la torture. Une conférence internationale sur la torture se tient à Paris en décembre 1973, au terme de laquelle son président, Sean MacBride, reçoit le prix Nobel de la paix en 1974. Puis en 1977, c'est au tour de l'organisation elle-même de recevoir le prix, les jurés d'Oslo entendant témoigner, par cette double récompense, de l'attention qu'ils portent à la protection internationale des droits de l'homme. Puis en 1978, Amnesty International a reçu le Prix des droits de l'homme des Nations unies[24].



Principes et objectifs |




Timbre émis par les Îles Féroé en 1986.



« La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et les autres instruments internationaux relatifs aux droits humains.

Afin d'être fidèle à cette vision, Amnesty International se donne pour mission de mener des recherches et des actions visant à prévenir et faire cesser les atteintes graves à l’ensemble de ces droits. »



— Statut d'Amnesty International, 27e meeting du Conseil International en 2005[25].


Amnesty International œuvre en faveur des personnes emprisonnées pour des raisons de conscience, hommes ou femmes, auxquels leurs croyances, leur origine ethnique ou leur appartenance religieuse ou politique leur valent de se voir privés de leur liberté (aide et assistance ne leur étant toutefois apportées que sous réserve qu'ils n'aient jamais usé de la violence ou invoqué son recours).


Amnesty International s'oppose également et sans réserve à toutes les formes de torture et à la peine de mort[26].


Elle soutient les droits des femmes, des enfants et des minorités opprimées (réfugiés, malades atteints du SIDA, personnes LGBT[27], peuples autochtones...).


L'organisation lutte contre l’enrôlement d'enfants soldats et demande l'abrogation de toutes les lois anti-avortement[27].


Elle œuvre à l'application par les gouvernements des règles définies par l'ONU en matière de traitement des prisonniers, notamment dans les Conventions de Genève. L'organisation leur demande aussi de respecter instamment la primauté du droit, ainsi que de ratifier et d'appliquer les textes relatifs aux droits de l'homme.


En 2001, lors de son Conseil international à Dakar (Sénégal), Amnesty International redéfinit et élargit ses objectifs. Ils se définissent comme suit :



« Amnesty International est un mouvement mondial de personnes qui luttent pour le respect des droits humains. Elle est impartiale et indépendante de tout gouvernement, d'intérêt économique, d'idéologie politique, ou croyance religieuse. »




Méthodes |




À Rotterdam en 1990.




À Brême en 2008.


L'organisation fonctionnelle d'Amnesty International peut varier d'un pays à l'autre. Au Canada, il existe différentes sections comme un réseau « LGBT », un réseau « femmes » et un réseau « économie et droits de l'homme ».


L'un des points sur lesquels Amnesty International mène également des actions est l'aide et l'assistance apportées aux familles des prisonniers pour lesquels elle intervient et à ces prisonniers mêmes : elle fournit les médicaments spéciaux requis par l'état de tel ou tel prisonnier, donne les livres nécessaires aux étudiants dont l'arrestation a interrompu les études, adresse des subsides aux familles des victimes pour leur permettre de subvenir aux dépenses en vêtements, nourriture et frais de scolarité et aide enfin les prisonniers libérés à trouver un emploi.


L'association remet depuis 2003 le Prix Ambassadeur de la conscience à un ou plusieurs individus ou groupes pour distinguer ceux « qui ont montré la voie en matière de défense des droits humains et qui ont fait preuve d'un courage exceptionnel pour les défendre[28].



Organisation |



Secrétaire général |





Irene Khan, secrétaire général entre 2001 et 2010





Salil Shetty, secrétaire général entre 2012 et 2018





Kumi Naidoo, secrétaire général depuis 2018











































Année
Nom
1961-1966
Drapeau du Royaume-Uni Peter Benenson[29]
1966-1968
Drapeau du Royaume-Uni Eric Baker
1968-1980
Drapeau du Royaume-Uni Martin Ennals
1980-1986
Drapeau de la Suède Thomas Hammarberg
1986-1992
Drapeau du Royaume-Uni Ian Martin (en)
1992-2001
Drapeau du Sénégal Pierre Sané
2001-2009
Drapeau du Bangladesh Irene Khan[30]
2010-2018
Drapeau de l'Inde Salil Shetty
Depuis 2018
Drapeau d'Afrique du Sud Kumi Naidoo


Financement |


Amnesty International déclare ne solliciter ni accepter aucune aide financière des gouvernements (sauf pour des exceptions limitées, telles que des projets d’éducation aux droits humains). Les centaines de milliers de dons qui font vivre le mouvement proviennent de ses membres, du public et d’organisations diverses telles que des fondations ou des entreprises éthiques. La section française de l’organisation, en tant qu’association autonome de droit français, adhère au Comité de la Charte.



Critiques |


À la suite de la publication de son rapport sur les troubles au Tibet en mars 2008[31] elle a été accusée par la Société chinoise pour l'étude des droits de l'Homme de s'être fait l'écho de la « clique du Dalaï Lama »[32],[33].


Amnesty est accusée par Bakchich d'avoir des relations avec la société Total, expliquant la non dénonciation de cette société dans son rapport annuel détaillé sur la Birmanie[34]. Cette relation a été confirmée par Jane Birkin à Londres selon le site Bakchich. La critique vise particulièrement le conflit d'intérêt de Francis Perrin, ancien président d’Amnesty International France[35], et rédacteur en chef de la revue spécialisée Pétrole et gaz arabes (PGA) qui a répondu à Backchich « je ne vois aucun conflit d’aucune sorte dans mes relations avec Total, nous entretenons un dialogue constructif… ». Après sa mise en cause sur Bakchich.info, la section française de l'ONG a obtenu un droit de réponse dans lequel elle dénonce des accusations infondées et gratuites. De plus, elle y souligne la méconnaissance totale des processus de prise de décision et de gouvernance au sein d'Amnesty. Bakchich.info a également accepté de publier le droit de réponse personnel de Francis Perrin. Selon lui, le site ne s'appuie sur aucun fait ni aucune démonstration. À la suite de la publication de ces droits de réponse, Bakchich a apporté certaines précisions qui ont obligé la section française à publier un deuxième droit de réponse.


Selon un site américain « pro-vie », la section britannique d'Amnesty International aurait pris position en mars 2007 en faveur d'une décriminalisation de l'avortement[36], dans le cas de viols ou de mise en danger de la vie de la mère, « dans la mesure où elles sont directement liées à son action pour le droit à la santé et contre la violence faite aux femmes ». Cette prise de position a été condamnée par le Vatican par la voix du cardinal Renato Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix, qui a demandé à tous les catholiques et à toutes les institutions catholiques de ne plus accorder de soutien financier à ce mouvement[37],[38], quelques semaines avant le Congrès annuel de l'association qui devait débattre de cette question.


Amnesty International a rappelé qu'elle ne recevait pas d'argent du Vatican, car elle n'accepte de fonds d'aucun État, et que sa position ne consistait « pas à promouvoir l'avortement en tant que droit universel (…). Elle considère comme un droit humain le droit des femmes à ne subir ni terreur, ni menace ni contrainte quand elles font face aux diverses conséquences d'un viol ou d'autres violations graves des droits de l'homme[39].


Les indemnités de départ versées à la septième secrétaire générale d'Amnesty International, Irene Zubaida Khan, ont été dénoncées dans un article du Canard enchaîné daté du 23 mars 2011. Cette dernière a touché 533 000 livres sterling, obligeant ainsi l’ONG à justifier cette somme dans un communiqué par le versement d’une prime de départ (191 697 £), de ses trois derniers mois de salaires (168 731 £), d’arriérés de divers paiements (59 014 £), d’une augmentation rétroactive (58 933 £), d’indemnité de déménagement (34 728 £), et d’une prime non versée (20 000 £)[40].


En 2010, Amnesty International milite au côté de quatre hommes et femmes politiques belges et de la Ligue des droits de l'homme pour la libération du belgo-marocain Oussama Atar des geôles irakiennes[41],[42]. L'homme, condamné pour participation à une organisation terroriste, serait atteint du cancer et aurait besoin de soins urgents, non disponibles dans sa prison irakienne. Libéré en 2010, avec l'appui des Affaires étrangères, il rentre en Belgique et disparaît dans la nature. En 2016, il apparaît que l'homme se livre à des activités de terrorisme islamiste et serait un des mentors derrière les attentats de Paris et de Bruxelles. La NVA exprime son incompréhension et le député Alain Destexhe demande alors une enquête sur le rôle joué par Amnesty International ainsi que les députés Zoé Genot, Jamal Ikazban et Ahmed El Khannouss dans cette libération[43],[44],[45].


En 2014, une étude de l'AEGE, une association d'étudiants et d'anciens étudiants de l'École de guerre économique, dirigée par Christian Harbulot analyse la provenance des financements de l'ONG d'influence américaine. Elle questionne aussi sa partialité quant au choix des cibles de ses campagnes. Celle-ci ainsi que d'autres questionnent la partialité de l'ONG quant au choix des cibles de ses campagnes et de ses positions politiques[46],[47],[48].


Le suicide en mai 2018 de Gaëtan Mootoo, chercheur d'Amnesty International chargé de l'Afrique de l'Ouest, conduit à la réalisation d'une enquête interne qui met en lumière les bouleversements récents du fonctionnement de l'organisme au profit de la communication et de la recherche de financement, et au détriment du travail de terrain[49].



Dans la culture populaire |



  • Dans la série 24 heures chrono, saison 4, épisode 18; un avocat d'Amnesty Global, caricature d'Amnesty International, est envoyé à son insu par Habib Marwan, terroriste islamiste voulant faire sauter une tête nucléaire sur le sol américain, afin de retarder la cellule anti-terroriste dans ses interrogatoires et les empêcher de déjouer l'attentat nucléaire[50],[51].

  • Dans la série Scrubs, saison 3, épisode 12; le Docteur Christopher « Turk » porte un T-shirt gris arborant le logo Amnesty International en noir et blanc.



Récompenses |



  • 1976 : Lauréat du Prix Érasme.

  • 1977 : Lauréat du Prix Nobel de la paix[52].

  • 1978 : Lauréat du Prix des droits de l'homme des Nations unies.

  • 1983 : Lauréat du Prix des droits de l'homme de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.

  • 1984 : Lauréat du Freedom of Speech Award.

  • 1991 : Lauréat du Prix Olof Palme.

  • 2012 : Docteur honoris causa de l'UCLouvain.

  • 2013 : 27e meilleure ONG du Monde selon The Global Journal.



Annexes |


Voir la catégorie : Catégorie:Personnalité d'Amnesty International.


Articles connexes |




  • Amnesty International France

  • Amnesty International Algérie

  • Assemblée générale des Nations unies

  • Coalition mondiale contre la peine de mort

  • Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

  • Cour pénale internationale

  • Déclaration universelle des droits de l'homme

  • Droits de l'homme

  • Human Rights Watch

  • Liste d'organisations non gouvernementales internationales

  • Liste des dirigeants des organisations non gouvernementales internationales

  • Liste des lauréats du prix Nobel

  • Prisonnier d'opinion

  • Privacy International

  • Transparency International




Sources et bibliographie |



En français |




  • Hugues Kéraly, Enquête sur un organisme au-dessus de tout soupçon : Amnesty International, Itinéraires, 1980, 215 p. (ISBN 978-2876660038)

  • Aimé Léaud, Amnesty International : Un combat de l'homme pour l'homme, Librairie des Libertés, 1983, 192 p. (ISBN 978-2867570018)

  • Amnesty International, Les disparitions, Babel, 1994, 136 p. (ISBN 978-2742701339)

  • Jean-Paul Besset, Amnesty International : La conspiration de l'espoir, Trente ans au service des droits de l'homme, Le Félin, 1991, 195 p. (ISBN 978-2866450960)

  • Aimé Léaud, Amnesty International : Le parti des droits de l'homme, Seuil, 1993, 245 p. (ISBN 978-2020206952)

  • Amnesty International, Algérie, le livre noir, La Découverte, 1997, 239 p. (ISBN 978-2707128010)

  • Amnesty International, Mettre fin à la violence contre les femmes : Un combat pour aujourd’hui, EFAI, 2004, 156 p. (ISBN 978-2876661448)

  • Amnesty International, Droits humains en Russie : Résister pour l'état de droit, Éditions Autrement, 2010, 142 p. (ISBN 978-2746713710)

  • Marc Girot, Amnesty International, Enquête sur une organisation génétiquement modifiée, Éditions du Cygne, 2011, 244 p. (ISBN 978-2849242469)

  • Aurine Crémieu et Philippe Lefait, Amnesty International a 50 ans, Le Cherche Midi, 2011, 303 p. (ISBN 978-2749119366)

  • Amnesty International, Réfugiés, un scandale planétaire : 10 propositions pour sortir de l'impasse, Éditions Autrement, 2012, 201 p. (ISBN 978-2746730342)

  • Gaël Turine, Le mur et la peur : Inde-Bangladesh, Actes Sud Éditions, 2014, 144 p. (ISBN 978-2330034795)




En anglais |





  • (en) Jonathan Power, Amnesty International: The Human Rights Story, McGraw-Hill, 1981, 128 p. (ISBN 978-0080289021)


  • (en) Ann Marie Clark, Diplomacy of Conscience: Amnesty International and Changing Human Rights Norms, Princeton University Press, 2001, 183 p. (ISBN 978-0691057439)


  • (en) Jonathan Power, Like Water on Stone: The Story of Amnesty International, Northeastern, 2001, 332 p. (ISBN 978-1555534875)


  • (en) Kirsten Sellars, The Rise and Rise of Human Rights, Sutton Publishing Ltd, 2002, 256 p. (ISBN 978-0750927550)


  • (en) Elizabeth Keane, An Irish Statesman and Revolutionary: The Nationalist and Internationalist Politics of Sean MacBride, I. B. Tauris, 2006, 264 p. (ISBN 978-1845111250)


  • (en) Steven Hopgood, Keepers of the Flame: Understanding Amnesty International, Cornell University Press, 2006, 272 p. (ISBN 978-0801472510)


  • (en) Irène Khan, The Unheard Truth: Poverty and Human Rights, W. W. Norton & Company, 2009, 272 p. (ISBN 978-0393337006)


  • (en) Dana Gluckstein, Dignity : In Honor of the Rights of Indigenous Peoples, Power House Books, 2010, 144 p. (ISBN 978-1576875629)


  • (en) Samuel Moyn, The Last Utopia: human rights in history, Harvard University Press, 2012, 352 p. (ISBN 978-0674064348)


  • (en) Aryeh Neier, The International Human Rights Movement: A History (Human Rights and Crimes against Humanity), Princeton University Press, 2013, 392 p. (ISBN 978-0691159607)


  • (en) Terry Garza, The Latest In Amnesty International - 96 Facts, Emereo Publishing, 2015, 72 p. (ISBN 978-1488884924)




Notes et références |




  1. (en) Site officiel.


  2. « Qui sommes nous? », sur Amnesty France.


  3. (en) « Who We Are », sur Amnesty.


  4. « Que faisons-nous? », sur Amnesty.fr


  5. (en)« Who We Do », sur Amnesty


  6. Pierre Haski, « Amnesty épingle la faillite des Etats sur les droits de l'homme », sur L'Obs, 29 mai 2008


  7. Stéphanie Lagarde, « Amnesty dénonce les violences faites aux femmes en Egypte », sur RFI.Info, 21 janvier 2015


  8. « Amnesty International accuse l´Espagne de «violences contre les immigrés clandestins» », sur Le Temps d'Algérie, 27 février 2015


  9. Amel Chettouf, « Amnesty International s'inquiète des politiques natalistes en Iran », sur Libération, 12 mars 2015


  10. Thomas Liabot, « Les témoignages glaçants qui accusent la Corée du Nord », sur Libération, 18 février 2014


  11. « En Turquie, des "violations des droits de l'homme à grande échelle" », sur Le Monde, 2 octobre 2013


  12. « Brésil : Amnesty dénonce les injustices du développement », sur Le Monde, 23 mai 2013


  13. Laura Boudoux, « Enfants-soldats : Amnesty dénonce leurs conditions de détention déplorables au Mali », sur Elle, 21 août 2014


  14. Jeanne Fremin Du Sartel, « Amnesty International dénonce les policiers tortionnaires au Mexique », sur Le Figaro, 5 septembre 2014


  15. « La torture par les policiers, une « routine » aux Philippines selon Amnesty », sur Libération, 4 décembre 2014


  16. Teresa Campos, « 1960 – La belle légende d’Amnesty », sur Courrier International, 13 juin 2013


  17. Agnès Jésupret, « Naissance d'une nouvelle ONG : Amnesty International », sur Live 2 Times, 12 août 2010


  18. Clifford Bob, « The market for human rights », dans Aseem Prakash et Mary Kay Gugerty, dir., Advocacy Organizations and Collective Action, Cambridge University Press, 2010, p. 146, partiellement consultable sur Google livres.


  19. (en)« The Forgotten Prisoners », sur Amnesty


  20. Marc-Olivier Alliot, « The Observer publie "l'appel pour l'amnistie" », sur Live 2 Times, 1er janvier 2010


  21. « Amnesty International fête ses 50 ans », sur Le Figaro, 28 mai 2011


  22. (en)Tracy McVeigh, « Amnesty International marks 50 years of fighting for free speech », sur The Guardian, 29 mai 2011


  23. Geneviève Garrigos, « Amnesty International, cinquante ans de combat contre la tyrannie et l'injustice », sur Le Monde, 2 juin 2011


  24. « Les années 70 », Amnesty International Belgique Francophone,‎ 2017(lire en ligne, consulté le 12 décembre 2017)


  25. « Statuts d'Amnesty International », sur Amnesty.fr


  26. Thomas Vampouille, « La peine de mort recule dans le monde », sur Le Figaro, 1er avril 2010


  27. a et b« Amnesty réclame l'abrogation des lois oppressives en matière de sexualité », sur Le Point, 6 mars 2014


  28. « Prix Ambassadeur de la conscience 2017. Alicia Keys et le mouvement des droits des autochtones du Canada, lauréats de la prestigieuse récompense d'Amnesty International », sur Amnesty.fr, 13 avril 2017


  29. « Peter Benenson, fondateur d'Amnesty International », sur Le Monde, 26 juin 2005


  30. Davina Rowley, « Irene Zubaida Khan : Une femme à la tête d'Amnesty », sur Le Point, 24 août 2001


  31. (en)« People's Republic of China: The Olympics Countdown – Crackdown on Tibetan Protesters », sur Amnesty


  32. « Une société chinoise des droits de l'Homme conteste un rapport d'Amnesty International », sur Agence Chine nouvelle, 4 avril 2008


  33. « Des experts chinois des droits de l'Homme réfutent le rapport d'Amnesty International », sur Agence Chine nouvelle, 9 avril 2008


  34. Francis Christophe, « Total travaille son Amnesty », sur Bakchich.info, 5 juillet 2008


  35. Clotilde Costes, « L'ONG Amnesty encourage les réformateurs arabes », sur Le Figaro, 23 mai 2012


  36. (en)Steven Ertelt, « Amnesty International UK Affiliate Takes Pro-Abortion Stance at Annual Mtg », sur Lifenews.com, 29 mars 2007


  37. « Avortement: Amnesty non grata au Vatican », sur L'Express, 13 juin 2007


  38. « Le Vatican appelle à ne plus financer Amnesty International, accusée de promouvoir l'avortement », sur Le Monde, 14 juin 2007


  39. « Amnesty se défend de prôner l'avortement », sur L'Obs, 15 juin 2007


  40. « Message d'AI France à propos des salaires et indemnités de départ d'Irene Khan et de Kate Gilmore », sur Amnesty.fr


  41. Philippe Carlot, « Des députés bruxellois ont-ils contribué à la libération d'un terroriste? », sur RTBF, 17 août 2016


  42. Michaël Bouche, « Atargate: le document qui accable la Belgique », sur 7sur7, 17 août 2016


  43. « "Plaider pour la libération d'un terroriste est un non-sens" », sur Le Vif, 16 août 2016


  44. « Oussama Atar, qui serait le mentor de la cellule terroriste de Bruxelles, toujours en fuite », sur La Libre.be, 16 août 2016


  45. « Libération d’Oussama Atar: Alain Destexhe demande une enquête sur le rôle d'Amnesty et de certains députés », sur La Libre.be, 15 août 2016


  46. BELISLEFABRE Alexia, BOYER Adrien, CALLIES Quentin, CHAVANNE Jean-Sylvain, GAUDRON Alexia, KABBARA Cyril, KUHL David, LECAUCHOIS Grégoire, MANIUTIU Floriana, MICHEL Marie-Christine, PAIRE Sophie, SELEGNY Grégoire, THISSE Edouard et Christian HARBULOT (dir.), AEGE, « Guerre de l’information: Le dessous des ONG, une vérité cachée », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ 2014(lire en ligne)


  47. Marielle Debos et Alice Goheneix, « Les ONG et la fabrique de l'« opinion publique internationale » », Raisons politiques, vol. 19, no 3,‎ 2005, p. 63 (ISSN 1291-1941 et 1950-6708, DOI 10.3917/rai.019.0063, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2019)


  48. Gérard Perroulaz, « Le financement des ONG dans la coopération au développement et l’aide humanitaire : le cas de la Suisse et comparaisons internationales », Annuaire suisse de politique de développement, nos 23-2,‎ 1er novembre 2004, p. 49–82 (ISSN 1660-5934, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2019)


  49. «Mort de Gaëtan Mootoo : le rapport d’enquête pointe « des défaillances » au sein d’Amnesty», Le Monde, 4 décembre 2018


  50. Laurent Chignaguet, « 24 Heures chrono, Homeland : Amnesty dénonce ces séries faisant l'apologie de la torture », sur Le Figaro, 13 mai 2014


  51. « La campagne d’Amnesty contre la torture qui s’en prend à Homeland et 24 heures », sur L'Obs, 13 mai 2014


  52. Carole Roubach, « Le prix Nobel de la paix est attribué à l'ONG Amnesty International », sur Live 2 Times, 2 décembre 2011



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