Olivia de Havilland
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| Nom de naissance | Olivia Mary de Havilland |
|---|---|
| Naissance | 1er juillet 1916 Tokyo, |
| Nationalité | |
| Profession | Actrice |
| Films notables | Capitaine Blood Les Aventures de Robin des Bois Autant en emporte le vent À chacun son destin La Fosse aux serpents L'Héritière Chut... chut, chère Charlotte |
Olivia de Havilland est une actrice américaine d'origine britannique[1],[2], née le 1er juillet 1916 à Tokyo (Japon).
Ayant joué dans 49 films, elle apparaît aujourd'hui, avec Kirk Douglas, comme l'un des derniers témoins de l'Âge d'or de Hollywood[3],[4]. Elle est la sœur de l'actrice Joan Fontaine.
Sommaire
1 Biographie
2 Vie privée
2.1 Rivalité familiale
3 Filmographie
3.1 Cinéma
3.2 Télévision
4 Distinctions
4.1 Récompenses
4.2 Nominations
4.3 Hommage
5 Notes et références
5.1 Liens externes
Biographie |
Couverture du magazine Motion Picture de mai 1939.
Olivia Mary de Havilland est la fille de l'avocat Walter de Havilland[5] et de l'actrice Lillian Fontaine. Sa sœur cadette est l'actrice Joan Fontaine (1917-2013).
La famille de Havilland déménage de Tokyo en 1918 pour s'installer à Saratoga, en Californie. Olivia étudie à la Los Gatos High School puis au couvent Notre-Dame à Belmont.
Sa carrière cinématographique débute avec Alibi Ike de Ray Enright en 1935. Elle apparaît sur scène la même année à l'Hollywood Bowl dans le rôle de Hermia du Songe d'une nuit d'été, adaptée au cinéma avec la même distribution. De Havilland partage par la suite l'affiche avec Errol Flynn dans de nombreux films populaires tels que Capitaine Blood et La Charge de la brigade légère en 1936, et Les Aventures de Robin des Bois en 1938. Elle prête ses traits à Melanie Wilkes dans Autant en emporte le vent en 1939[6], ce qui lui vaut une nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (que Hattie McDaniel, qui joue Mama dans le même film, remportera).
En 1941, elle est naturalisée américaine. Elle et sa sœur sont nommées à l'Oscar de la meilleure actrice en 1942. C'est Joan qui l'emporte pour son rôle dans Soupçons d'Alfred Hitchcock face à Olivia dans Par la porte d'or[7]. Le biographe Charles Higham décrivant les évènements de cette cérémonie, déclara que Fontaine s'avançant pour recevoir sa récompense, a singulièrement rejeté les tentatives de félicitations que voulait lui adresser Olivia, et que celle-ci fut blessée et embarrassée par un tel comportement[réf. nécessaire]. Il expliqua que les sœurs avaient une relation compliquée, et que bien que toutes deux aient refusé de commenter l'incident, déclara que cet épisode était le catalyseur de ce qui se veut être deux vies remplies de querelles.
Olivia de Havilland en 1938.
Pendant la même époque, Olivia, de plus en plus frustrée par les rôles qui lui sont attribués, estime être capable de jouer d'autres rôles que les sages demoiselles en détresse stéréotypées et commence à refuser les scénarios proposés pour ce type de personnages. À cause de la loi permettant aux studios de suspendre les contrats des acteurs en cas de rejet d'un rôle, la période de suspension fut ajoutée à la durée du contrat. En théorie, ceci permettait à un studio de maintenir indéfiniment son contrôle sur un contractuel. Rares furent ceux qui essayèrent de modifier le système ; Bette Davis, avec qui elle était amie, intenta un infructueux procès à la Warner Bros. durant les années 1930. N'acceptant plus cette situation, Olivia De Havilland leur en intenta un dans les années 1940 et celui-ci porta ses fruits ; de ce fait, le pouvoir des studios fut réduit et étendit la liberté des acteurs. Cette décision fut l'un des actes légaux les plus importants et de plus grande envergure jusqu'alors à Hollywood. Le courage d'Olivia en intentant ce procès lui valut le respect et l'admiration de ses collègues[8].
La qualité et la variété de ses rôles commence à s'améliorer. Après trois années d'absence, elle fait son retour dans À chacun son destin (1946). Dans le rôle d'une mère qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, tente de retrouver son fils, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice. Les critiques sont élogieuses envers ses nouveaux rôles. James Agee, dans sa critique de La Double Énigme, note qu'elle est « l'une des plus jolies femmes dans les films. Elle ne possède pas un talent remarquable mais son jeu est sérieux, calme, minutieux et bien soutenu... un vrai plaisir à contempler. »
Olivia de Havilland en 1952.
Les critiques sont unanimes quant à sa prestation dans La Fosse aux serpents (1948). Ce film est l'un des premiers à tenter de réaliser un portrait réaliste de la maladie mentale et Olivia de Havilland est louée pour sa volonté de jouer un personnage totalement dénué de glamour et de se confronter à tant de sujets controversés. Elle remporte un deuxième Oscar pour L'Héritière en 1950. Son interprétation d'une jeune fille riche qui prend conscience que seul son argent intéresse ses soupirants est, selon les critiques, « remarquable[9] » et « à glacer le sang[10]. »
Elle tourne de moins en moins de films à partir des années 1950. Elle refuse le rôle de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir parce que « je venais de donner naissance à mon fils et je ne pouvais plus le faire[11] » et non parce qu'elle aurait trouvé le script immoral comme cela a été rapporté. Le rôle est finalement attribué à sa partenaire d'Autant en emporte le vent, Vivien Leigh, pour lequel elle remporte un Oscar.
Elle est nommée pour un Golden Globe pour sa performance dans Ma cousine Rachel (1952) aux côtés de Richard Burton. Elle est ensuite dirigée par Terence Young dans La Princesse d'Eboli (1955) et Stanley Kramer dans Pour que vivent les hommes (également en 1955) où elle donne la réplique à Robert Mitchum et Frank Sinatra.
En 1964, elle joue, dans le thriller Une femme dans une cage, une femme handicapée persécutée par un groupe de jeunes. La même année, elle donne la réplique à Bette Davis qui la choisit pour succéder à Joan Crawford dans Chut... chut, chère Charlotte. En 1965, elle devient la première femme à être présidente du jury au Festival de Cannes[12].
Vivant à Paris depuis 1953, elle reste à l'écart du monde du cinéma[13],[14]. Elle a déclaré travailler sur une autobiographie. Elle présenta la 75e cérémonie des Oscars en 2003. Turner Classic Movies a diffusé un documentaire rétrospectif nommé Melanie Remembers et dans lequel Olivia de Havilland est interviewée pour le 65e anniversaire de la sortie de Autant en emporte le vent. À 88 ans, elle se remémore tous les détails de son casting (elle était en contrat avec la Warner qui refusait d'abord de la prêter à Selznick) et du tournage. Elle reçoit la Légion d'honneur le 9 septembre 2010. Lors de la cérémonie des César 2011 au théâtre du Châtelet à laquelle elle assiste, la profession lui rend hommage par une ovation debout.
Vie privée |
Olivia de Havilland épouse en 1946 le romancier américain Marcus Goodrich et donne naissance à un fils Benjamin (1949-1991) qui deviendra mathématicien. Elle divorce en 1954, puis épouse en secondes noces en 1955, à Yvoy-le-Marron en Sologne, le journaliste français Pierre Galante dont elle divorce en 1979. De cette union naîtra Gisèle en 1956, qui se consacre au journalisme.
Rivalité familiale |
Joan Fontaine en compagnie de Gary Cooper recevant tous deux un Oscar en 1942.
Le biographe Charles Higham rapporte que les deux sœurs ont entretenu une relation difficile dès la prime enfance, Olivia de Havilland déchirant les vêtements de sa cadette. Il semble en réalité que la querelle entre les sœurs ait eu comme origine le fait que Joan considérait que leur mère avait toujours préféré Olivia. En 1942, elles sont toutes deux nommées pour l'Oscar de la meilleure actrice. Joan Fontaine le remporte pour son rôle dans Soupçons, (Olivia de Havilland étant nommée pour Par la porte d'or). D'après Higham, Joan Fontaine « se sentit coupable d'avoir gagné étant donné son manque d'ambition de carrière... » Toujours est-il que lors de cette soirée, Joan Fontaine refusa les félicitations de sa sœur au moment où elle se leva pour monter sur scène recevoir son prix. Plusieurs années plus tard, Olivia de Havilland devait se souvenir du comportement de sa sœur et lui rendit la pareille, en refusant de la saluer lors d'une soirée ; il faut préciser que Joan Fontaine venait de tenir des propos peu amènes sur son beau-frère. Les relations entre les deux sœurs continuèrent à se détériorer après l'incident des Oscars en 1942[15]. D'après Higham c'est le premier accroc de ce qui deviendra une brouille à vie, mais les deux sœurs ne se parlèrent plus qu'à partir de 1975[réf. nécessaire]. Joan Fontaine dira même : « Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'aurais encore battue[7] ».
Selon Joan, Olivia ne l'invita pas au service mémorial de leur mère récemment décédée. Olivia démentit, déclarant l'avoir invitée, mais ayant essuyé un refus de Joan, trop prise pour assister à la cérémonie. Higham prétend que Joan eut aussi des relations difficiles avec ses propres filles, probablement après avoir découvert qu'elles entretenaient une relation secrète avec leur tante Olivia. Joan Fontaine s'est exprimée sur sa brouille avec sa sœur dans une émission télévisée sur la chaîne canadienne CBCtv[16].
Filmographie |
Cinéma |
Olivia de Havilland dans Capitaine Blood (1935).
Dans Autant en emporte le vent (1939).
La Piste de Santa Fe (1940).
The Strawberry Blonde (1941).
L'amour n'est pas en jeu (1942).
L'Héritière (1949).
1935 : Alibi Ike de Ray Enright : Dolly Stevens
1935 : Tête chaude (The Irish in Us) de Lloyd Bacon : Lucille Jackson
1935 : Le Songe d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Dream) de William Dieterle et Max Reinhardt : Hermia
1935 : Capitaine Blood (Captain Blood) de Michael Curtiz : Arabella Bishop
1935 : A Dream Comes True de George Bilson (Court-métrage) : elle-même
1936 : Anthony Adverse de Mervyn LeRoy : Angela Giuseppe
1936 : La Charge de la brigade légère (The Charge of the Light Brigade) de Michael Curtiz : Elsa Campbell
1936 : The Making of a Great Motion Picture (court-métrage) : Elle-même
1937 : Une journée de printemps (Call It a Day) de Archie Mayo : Catherine « Cath » Hilton
1937 : L'Aventure de minuit (It's Love I'm After) de Archie Mayo : Marcia West
1937 : Le Grand Garrick (The Great Garrick) de James Whale : Germaine de la Corbe
1938 : La Bataille de l'or (Gold Is Where You Find It) de Michael Curtiz : Serena « Sprat » Ferris
1938 : Les Aventures de Robin des Bois (The Adventures of Robin Hood) de Michael Curtiz : Dame Marianne
1938 : Quatre au paradis (Four's a Crowd) de Michael Curtiz : Lorri Dillingwell
1938 : Une enfant terrible (Hard to Get) de Ray Enright : Margaret « Maggie » Richards
1939 : A Day at Santa Anita (Court-métrage) de Crane Wilbur : elle-même
1939 : Les Ailes de la flotte (Wings of the Navy) de Lloyd Bacon : Irene Dale
1939 : Les Conquérants (Dodge City) de Michael Curtiz : Abbie Irving
1939 : La Vie privée d'Élisabeth d'Angleterre (The Private Lives of Elizabeth and Essex) de Michael Curtiz : Lady Penelope Gray
1939 : Autant en emporte le vent (Gone with the Wind) de Victor Fleming : Melanie Hamilton
1939 : Raffles, gentleman cambrioleur (Raffles) de Sam Wood : Gwen
1940 : My Love Came Back de Curtis Bernhardt : Amelia Cornell
1940 : La Piste de Santa Fe (Santa Fe Trail) de Michael Curtiz : Kit Carson Holliday
1941 : The Strawberry Blonde de Raoul Walsh : Amy Lind Grimes
1941 : Par la porte d'or (Hold Back the Dawn) de Mitchell Leisen : Emily Agnes « Emmy » Brown
1941 : La Charge fantastique (They Died with Their Boots On) de Raoul Walsh : Elizabeth Bacon
1942 : The Male Animal de Elliott Nugent : Ellen Turner
1942 : L'amour n'est pas en jeu (In This Our Life) de John Huston : Roy Timberlake Kingsmill
1943 : Show Business at War (Court-métrage) de Louis De Rochemont : Elle-même
1943 : La Petite Exilée (Princess O'Rourke) de Norman Krasna : Princesse Maria
1943 : Remerciez votre bonne étoile (Thank Your Lucky Stars) de David Butler : Elle-même
1943 : L'Exubérante Smoky (Government Girl) de Dudley Nichols : Elizabeth « Smokey » Allard
1946 : À chacun son destin (To Each His Own) de Mitchell Leisen : Miss Josephine Norris
1946 : La Vie passionnée des sœurs Brontë, Devotion de Curtis Bernhardt : Charlotte Brontë
1946 : Champagne pour deux (The Well-Groomed Bride) de Sidney Lanfield : Margie Dawson
1946 : La Double Énigme (The Dark Mirror) de Robert Siodmak : Terry/Ruth Collins
1948 : La Fosse aux serpents (The Snake Pit) de Anatole Litvak : Virginia Stuart Cunningham
1949 : L'Héritière (The Heiress) de William Wyler : Catherine Sloper
1952 : Ma cousine Rachel (My Cousin Rachel) de Henry Koster : Rachel
1955 : La Princesse d'Eboli (That Lady) de Terence Young : Ana de Mendoza
1955 : Pour que vivent les hommes (Not as a Stranger) de Stanley Kramer : Kristina Hedvigson
1956 : La Fille de l'ambassadeur (The Ambassador's Daughter) de Norman Krasna : Joan Fisk
1958 : Le Fier Rebelle (The Proud Rebel) de Michael Curtiz : Linnett Moore
1959 : La nuit est mon ennemie (Libel) de Anthony Asquith : Lady Margaret Loddon
1962 : Lumière sur la piazza (Light in the Piazza) de Guy Green : Meg Johnson
1964 : Une femme dans une cage (Lady in a Cage) de Walter Grauman : Cornelia Hilyard
1964 : Chut... chut, chère Charlotte (Hush… Hush, Sweet Charlotte) de Robert Aldrich : Miriam Deering
1970 : Les Derniers Aventuriers (The Adventurers) de Lewis Gilbert : Deborah Hadley
1972 : Jeanne, papesse du diable (Pope Joan) de Michael Anderson : mère supérieure
1977 : Les Naufragés du 747 (Airport '77) de Jerry Jameson : Emily Livingston
1978 : L'Inévitable Catastrophe (The Swarm) de Irwin Allen : Maureen Schuster
1979 : Le Cinquième Mousquetaire, (The Fifth Musketeer) de Ken Annakin : la reine mère
2009 : I Remember Better When I Paint (documentaire) de Eric Ellena et Berna Huebner : narratrice
Télévision |
1965 : La Grande Vallée (The Big Valley) (série télévisée) : Mme Hadley
1966 : ABC Stage 67 (série télévisée) : Ellie Thompson
1968 : The Danny Thomas Hour (en) (série télévisée) : Deborah Rubin
1972 : L'Enterrée vive (The Screaming Woman) de Jack Smight (téléfilm) : Laura Wynant
1979 : Racines: les Nouvelles génération (Roots: The Next Generations) (série télévisée) : Mme Warner
1981 : La croisière s'amuse (The Love Boat) (série télévisée) : Tante Hilly
1982 : Un meurtre est-il facile ? (Murder Is Easy) (téléfilm) : Honoria Waynflete
1982 : The Royal Romance of Charles and Diana (téléfilm) : la reine mère
1986 : Nord et Sud 2 (North and South II) (feuilleton TV) : Mme Neal
1986 : Anastasia (Anastasia: The Mystery of Anna) (téléfilm) : l'impératrice douairière Maria Fedorovna
1988 : Les Windsor, la force d'un amour (The Woman He Loved) (téléfilm) : Tante Bessie Merryman
Distinctions |
Olivia de Havilland possède son étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 6762 Hollywood Avenue.
Elle a été faite chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur le 9 septembre 2010.
Récompenses |
Oscars 1947 : Meilleure actrice pour À chacun son destin
Golden Globes 1950 : Meilleure actrice dans un film dramatique pour L'Héritière
Oscars 1950 : Meilleure actrice pour L'Héritière
Nominations |
Oscars 1940 : Meilleure actrice dans un second rôle pour Autant en emporte le vent
Oscars 1942 : Meilleure actrice pour Par la porte d'or
Oscars 1949 : Meilleure actrice pour La Fosse aux serpents
Hommage |
Un prix d'interprétation a été nommé en son honneur par la Los Gatos High School (Californie), qu'elle a fréquentée dans son enfance.
Notes et références |
Yannick Vely, « Joyeux centenaire, Olivia de Havilland », sur Paris Match, 30 juin 2016
Jean-Noël Mirande, « Olivia de Havilland, une jeune femme de 100 ans ! », sur Le Point, 1er juillet 2016
Geoffrey Caillet, « Olivia de Havilland, la légende a 100 ans », sur Le Figaro, 1er juillet 2016
Antoine Sire, « Les cent ans d’Olivia de Havilland, la Lady conquérante d’Hollywood », sur Slate, 1er juillet 2016
Demi-frère de Charles de Havilland, lui-même père de Geoffrey de Havilland, pionnier de l'aviation et fondateur de la De Havilland Aircraft Company.
« Olivia de Havilland, la Mélanie d'Autant en emporte le vent, fête ses 100 ans », sur Midi libre, 1er juillet 2016
Samuel Blumenfeld, « L’actrice de 101 ans Olivia de Havilland refuse de passer pour une peste dans la série « Feud » », Le Monde, 20 mars 2018(lire en ligne)
Antoine Sire, « Olivia De Havilland contre Warner : le procès qui transforma Hollywood », sur Les Échos, 18 décembre 2015
Critique de L'Héritière sur TV Guide.
Critique de L'Héritière sur Channel 4.
« Olivia de Havilland Recalls Her Role – in the Cold War », The Wall Street Journal, 7 septembre 2006.
Anne Audigier, « Elles, présidentes du jury », sur franceinter.fr, 15 mai 2014.
Jean-Noël Mirande, « Olivia de Havilland, une Américaine à Paris », sur Le Point, 22 juin 2012
Richard Gianorio, « Lady Olivia », sur Le Figaro, 5 novembre 2010
Thomas Sotinel, « L'actrice Joan Fontaine, égérie d'Hitchcock, est morte à 96 ans », Le Monde, 16 décembre 2013(lire en ligne)
CBCtv
Liens externes |
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(en) Olivia de Havilland sur l’Internet Movie Database
Olivia de Havilland sur Allociné
(en) Olivia de Havilland sur Reel Classic
(en) Hommage à l'actrice
(en) Photos de Olivia de Havilland
(en) Olivia de Havilland sur l'Internet Broadway Database
(en) Olivia de Havilland sur TCM.com
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