Saint-Julien-en-Genevois
| Saint-Julien-en-Genevois.mw-parser-output .entete.map{background-image:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7a/Picto_infobox_map.png")} | |||||
Arc-en-ciel sur Saint-Julien. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
Pays | |||||
Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
Département | Haute-Savoie | ||||
Arrondissement | Saint-Julien-en-Genevois (chef-lieu) | ||||
Canton | Saint-Julien-en-Genevois (chef-lieu) | ||||
Intercommunalité | Communauté de communes du Genevois | ||||
Maire Mandat | Antoine Vielliard 2014-2020 | ||||
Code postal | 74160 | ||||
Code commune | 74243 | ||||
| Démographie | |||||
Gentilé | Saint-juliennois | ||||
Population municipale | 14 045 hab. (2016 | ||||
| Densité | 1 326 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
Coordonnées | 46° 08′ 37″ nord, 6° 04′ 46″ est | ||||
Altitude | Min. 427 m Max. 750 m | ||||
Superficie | 10,59 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
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| Liens | |||||
Site web | st-julien-en-genevois.fr | ||||
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Saint-Julien-en-Genevois est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'agglomération transfrontalière du Grand Genève.
Sommaire
1 Géographie
1.1 Situation
1.1.1 Localisation
1.1.2 Climat
1.1.3 Voies de communication et transports
1.1.3.1 Voies routières principales
1.1.3.2 Pistes cyclables
1.1.3.3 Transport ferroviaire
1.1.3.4 Transports en commun
1.1.3.5 Transports aériens
1.2 Urbanisme
1.2.1 Morphologie urbaine
1.2.2 Logement
1.2.3 Projets d'aménagements
2 Toponymie
3 Histoire
4 Politique et administration
4.1 Tendances politiques et résultats
4.2 Liste des maires
4.3 Instances judiciaires et administratives
4.4 Politique environnementale
4.5 Jumelages
5 Population et société
5.1 Démographie
5.2 Enseignement
5.3 Jeunesse
5.4 Manifestations culturelles et festivités
5.5 Santé
5.6 Sports
5.7 Médias
5.8 Équipements culturels
6 Économie
6.1 Revenus de la population et fiscalité
6.2 Emploi
6.3 Entreprises de l'agglomération
6.4 Commerce
7 Culture et patrimoine
7.1 Monuments et lieux touristiques
7.2 Personnalités liées à la commune
7.3 Héraldique
8 Galerie photos de Saint-Julien-en-Genevois
9 Voir aussi
9.1 Bibliographie
9.2 Articles connexes
9.3 Liens externes
10 Notes et références
10.1 Notes
10.2 Références
Géographie |
La ville est traversée par le Ternier, l'Arande et l'Aire, un affluent de l'Arve qui rejoint cette dernière à Genève.
Situation |
Localisation |
Saint-Julien-en-Genevois est une des trois sous-préfectures de la Haute-Savoie. Elle est limitrophe des communes de Viry à l'ouest, Feigères au sud-ouest, Neydens au sud-est et Archamps à l'est, ainsi que des communes suisses du canton de Genève, Soral, Perly-Certoux et Bardonnex au nord.
Elle est située dans la partie haute du Genevois appelée aussi Genevois français, région délimitée au nord par la frontière avec la Suisse (canton de Genève), à l'est par le Salève (point culminant : Le Grand Piton avec 1 358 m), au sud le mont Sion et à l'ouest le Vuache (point culminant à 1 100 m).
La commune de Saint-Julien-en-Genevois est composée du chef-lieu (lui-même divisé en une douzaine de quartiers), de plusieurs hameaux (Thairy, Norcier, Crâche et Thérens à l'ouest (issus de l'ex-commune de Thairy), Cervonnex au sud et Lathoy à l'est) et de quelques lieux-dits répartis autour du centre.
Saint-Julien-en-Genevois est situé à 10 km de Genève, 15 km d'Annemasse, 35 km d'Annecy, 47 km de Thonon-les-Bains, 74 km de Lausanne, 82 km de Chambéry, 90 km de Chamonix-Mont-Blanc, 135 km de Grenoble, 140 km de Lyon, 286 km de Turin et 530 km de Paris.
Climat |
La commune dispose d'une station climatique située à une altitude de 460 mètres. Celle-ci collecte des informations sur une superficie d’environ 1 500 hectares. Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif alpin.
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Paris | 1 797 h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an | ||||||
| Nice | 2 694 h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an | Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| St-Julien-en-Genevois | 1 845 h/an | ... mm/an | ... j/an | ... j/an | ... j/an | Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2007 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Températures (sous abri, normales) °C | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
Précipitations (hauteur moyenne en mm) | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
| Source: Météo France et Météociel[1] | |||||||||||||
Voies de communication et transports |
Voies routières principales |
La commune est traversée par deux routes départementales : la D 1201 reliant Genève à Annecy et la D 1206 reliant Annemasse à Bourg-en-Bresse.
Il y a également à l'extrémité sud de la commune, un important échangeur autoroutier au niveau de la D 1201 (Saint-Julien-en-Genevois) des autoroutes A40, autoroute blanche, reliant Mâcon à Saint-Gervais-les-Bains, sortie 13 (société ATMB) et A41, autoroute dite Liane, reliant Grenoble à Genève, sortie 20 (société AREA).
Pistes cyclables |
Le réseau cyclable sur la commune est peu développé et se limite à quelques bandes cyclables entre la gare et le centre-ville. Cependant de nombreuses voies secondaires permettent de se déplacer aisément à vélo sur la plaine du Genevois. À noter que la commune a fait quand même rajouter de nouvelles pistes cyclables. Le territoire suisse tout proche propose également de nombreux aménagements cyclables.
De plus, la construction en cours d'un ensemble de résidences dans le quartier de La Feuillée va entraîner la mise en place de pistes cyclables jusqu'à Genève.
Transport ferroviaire |
La gare de Saint-Julien-en-Genevois est desservie par des TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance d'Évian-les-Bains ou de Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet, et à destination de Bellegarde, de Lyon-Part-Dieu ou de Lyon-Perrache.
Transports en commun |
En plus de la desserte des trains, la commune est desservie par plusieurs réseaux de transports en commun.
Tout d'abord le réseau des Transports publics genevois (TPG), où la ligne de bus D relie la place Bel-Air à Genève à la gare de Saint-Julien-en-Genevois. De cet arrêt, il est possible de prendre deux autres lignes de bus des TPG, entièrement en territoire français : La ligne de bus M relie Beaumont à Collonges-sous-Salève en passant par la gare de Saint-Julien et le Vitam'Parc à Neydens et la ligne de bus N qui relie le lycée Madame de Staël à Saint-Julien-en-Genevois jusqu'à la gare de Valleiry.
À l'horizon 2023, la ligne D cédera sa place au prolongement de la ligne 15 du tramway de Genève jusqu'à la gare de Saint-Julien[2],[3],[4].
Ensuite, il y a trois lignes de cars LIHSA (Lignes interurbaines de Haute-Savoie) qui desservent la commune : la ligne T72 (compagnie Transdev) reliant Genève à Annecy (fréquence de passage d'environ toutes les deux heures), soit en passant par Saint-Julien et Cruseilles (5 arrêts sur la commune), soit en express en passant l'autoroute A41 (4 arrêts sur la commune), la ligne 11 reliant Saint-Julien à Annemasse et la ligne 13 reliant Saint-Julien à Frangy (toutes deux exploitées par la SAT).
Transports aériens |
La commune de Saint-Julien-en-Genevois ne dispose d'aucun moyen et d'aucune structure de transport aérien, mais différents complexes en sont proches, tels que, l'aéroport international de Genève - Cointrin (10 km), l'aérodrome d'Annemasse (15 km) et l'aéroport d'Annecy - Haute-Savoie - Mont Blanc (31 km) ou encore l'héliport Skycam Helicopters à Archamps (5 km).
Urbanisme |
Morphologie urbaine |
La commune compte de nombreux hameaux en raison notamment de la fusion des communes de Thairy et Saint-Julien-en-Genevois opérée en 1965 : « Le 16 février 1965, d'un commun accord, Thairy et Saint-Julien, dont les caractéristiques sont d'être zoniennes et proches du canton de Genève, ont décidé d'unir leur destin pour répondre avec plus d'efficacité et d'harmonie à l'expansion de l'agglomération. Désormais, la fusion est totale ; Saint-Julien accueille avec joie sa sœur voisine et Thairy riche de son passé avec ses hameaux (Crache, Norcier, Therens) apporte un nouveau fleuron à la capitale du Genevois »[5].
Au sein de la commune, on trouve le hameau de Crache, situé entre Thairy en France et Soral en Suisse, à une altitude de 465 m. Les habitants de Crache sont appelés des Crachois. Le hameau est entouré de champs et de vignes. Crache abrite une réserve d'eau très importante, alimentant en priorité Genève.
Le « château » de Crache, vu depuis la route de Crache.
Vue sur le terrain de combat entre Thairy et Crache.
Saint-Julien compte également les hameaux de Lathoy et de Cervonnex sur son territoire.
Logement |
Frontalière avec la Suisse, la commune est surtout une commune résidentielle pour des milliers de frontaliers. Près de deux tiers de ses actifs travaillent en Suisse.
Projets d'aménagements |
Toponymie |
Saint-Julien-en-Genevois est un toponyme mis en place par décret du 26 août 1893[6],[7],[8]. Avant cette date, la commune porte le nom de Saint-Julien[6],[7],[8].
La ville tire son nom d'un martyr chrétien du IIIe siècle, saint Julien de Brioude, l'évangélisation du secteur étant attestée par la découverte d'une basilique funéraire au lieu-dit Saint-Martin dont les fouilles ont mis en évidence une occupation du Ve au VIIe siècle[9],[10]. Il est associé au syntagme « -Genevois », la province historique de l'ancien duché de Savoie correspondant à l'ancien comté de Genève.
Le village de Saint-Julien est mentionné sous la forme Posterla, le chemin de la poterne très probablement, dans différents documents du XIIe siècle[11]. La forme Saint-Julien apparaît en 1253 dans un acte entre seigneurs, ainsi qu'en 1283 et 1290[11]. Durant le Moyen Âge, la paroisse porte le nom de Posteria - Saint-Julien[11].
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit San Zhlyin (graphie de Conflans) ou Sant-Jelien (ORB)[12].
Histoire |
La ville a été raccordée au réseau des tramways genevois, dont on voit ici une rame stationnant devant l'hôtel de ville vers 1924.
À Saint-Julien, on a retrouvé des restes de l'époque des Burgondes.
L'histoire de Saint-Julien, qui a subi pendant des siècles les retombées des conflits entre Genève et le duché de Savoie du fait de sa situation géographique, reste dominée par la signature, le 21 juillet 1603, du traité de Saint-Julien, traité de paix signé par Charles-Emmanuel de Savoie qui reconnaît Genève comme république souveraine alliée aux cantons suisses et met fin aux guerres entre Genève et la Savoie.
Entre 1780 et 1837, Saint-Julien fait partie de la province de Carouge, division administrative des États de Savoie, avant d'être rattachée à la province du Faucigny (1837-1860).
Lors de la Révolution française, Saint-Julien est rattaché au département du Léman. Lors des guerres napoléoniennes, en 1814, la ville est occupée par les troupes autrichiennes. Le 1er mars 1814, Saint-Julien est le théâtre d'une bataille entre les troupes françaises du général Dessaix et les troupes autrichiennes pour sa libération.
Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 1], dont 48 pour Thairy[15],[16]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et 23 avril 1860 où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[17].
Saint-Julien fusionne avec la commune de Thairy en 1965.
Politique et administration |
Hôtel de ville.
Tendances politiques et résultats |
Liste des maires |
Instances judiciaires et administratives |
Chef-lieu d'arrondissement et de canton, la ville accueille de nombreuses administrations : sous-préfecture, mairie, poste centrale, douanes, gendarmerie. Elle dépend du palais de justice d'Annecy.
Politique environnementale |
Jumelages |
Le canton de Saint-Julien-en-Genevois est jumelé avec :
Mössingen (Allemagne) depuis 1990.
Population et société |
Démographie |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par
sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un
recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 2].
En 2016, la commune comptait 14 045 habitants[Note 3], en augmentation de 17,49 % par rapport à 2011 (Haute-Savoie : +7,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Depuis la Première Guerre mondiale, la population de Saint-Julien s'accroît régulièrement, passant de 1 340 habitants en 1911 à 2 053 en 1954. Cette augmentation s'intensifie à partir des années 1960 avec l'arrivée en nombre de nouveaux résidents attirés par le dynamisme économique de la région et la possibilité de travailler en Suisse, comme le montrent les chiffres du tableau ci-dessous. Les prévisions démographiques annoncent la poursuite de cette hausse continue.
Évolution de la pyramide des âges de la ville de Saint-Julien-en-Genevois, comparaison entre l'année 1999 et 1982[20] :
|
|
Enseignement |
La commune compte quatre groupes scolaires : trois dans le chef-lieu (François-Buloz dans le quartier de la Feuillée, les Prés-de-la-Fontaine au centre-ville, le Puy-Saint-Martin dans le quartier du même nom et le groupe scolaire de Thairy, dans le hameau du même nom. Il y a également dans le quartier du Puy-Saint-Martin deux collèges, le collège Arthur-Rimbaud (environ 704 élèves) s'occupant du groupe scolaire d'à côté, ainsi que de toutes les communes du canton situées du côté du Vuache, Dingy-en-Vuache, Chevrier, Jonzier-Epagny, Savigny, Valleiry, Vers, Viry et Vulbens), et le collège Jean-Jacques-Rousseau (environ 645 élèves), s'occupant des trois autres groupes scolaires de la commune, ainsi que des communes du canton situées du côté du Salève (Archamps, Beaumont, Bossey, Collonges-sous-Salève, Feigères, Neydens et Présilly). De plus, dans le quartier de la Feuillée, le lycée général et technologique Madame-de-Staël, de 921 élèves, s'occupe des deux collèges saint-juliennois, ainsi que le collège Louis-Armand de Cruseilles (sauf la commune de Cuvat) et le collège du Val-des-Usses de Frangy. Enfin, il y a une cité scolaire privée, nommée La Présentation-de-Marie en plein centre-ville, comprenant un groupe scolaire, un collège et un lycée général.
Jeunesse |
- Scouts et Guides de France (mixte): groupe Saint-Pierre & Paul en Genevois.
Manifestations culturelles et festivités |
- Festival "Guitare en scène" au stade des Burgondes, dont la onzième édition s'est déroulée du 19 au 22 juillet 2017[21]. Il a déjà accueilli bon nombre de grands guitaristes de la scène rock et hard rock.
- Festival "Petit Théâtre 1603" à la cour 1603 dont la 3e édition s'est déroulée sur 2 week-ends en juillet et août 2017[22]. Chaque année de nombreux artistes de tous domaines s'y retrouvent : musique, théâtre, contes...
- "Les Jeudis du patrimoine" sont des conférences-débats organisées par l'Association Mémoire et Patrimoine de St-Julien. Ayant lieu une fois par mois de septembre à juin à l'Espace Jules Ferry, l'entrée est gratuite et accessible à tout le monde.
Santé |
Il y a à Saint-Julien-en-Genevois l'hôpital intercommunal Sud Léman - Valserine, intégré au centre hospitalier Annecy Genevois, situé dans le centre-ville, des laboratoires de radiographies au Puy-Saint-Martin et quatre pharmacies réparties dans la ville.
Sports |
Il existe de nombreuses associations sportives sur la commune permettant d'exercer plusieurs disciplines dont notamment le football, le basket, le tennis ainsi que le rugby et l'athlétisme.
Médias |
- Télévision locale : TV8 Mont-Blanc.
Équipements culturels |
- Bibliothèque municipale.
- Cinéma Rouge & Noir. Classé Art & Essai, label Jeune Public. Ouvert en 2007, géré par l'association Allons au Cinéma.
123 places, projection numérique depuis août 2012.
- La Maison intergénérationnelle de l'enfance et de la famille (MIEF).
Économie |
Revenus de la population et fiscalité |
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 999 €, ce qui plaçait Saint-Julin-en-Genevois au 3 765e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[23].
Emploi |
- On dénombrait en 2009, 4 629 emplois à Saint-Julien-en-Genevois et 6 426 actifs. Pourtant 51,7 % des actifs travaillent en Suisse. Le taux de chômage s'élève à 10,6 %, à un niveau environ deux fois plus élevé que dans les communes rurales et résidentielles environnantes[24].
Entreprises de l'agglomération |
- Casino de jeux, classé 73e casino français en 2006.
- Transports et logistique Pellet-Moine.
- Mont-Blanc Bio, emballages bio, deux oscars de l'emballage.
- Laboratoires Fabre.
- Carrefour Market Lambert.
- Cinéma Le Rouge et le Noir.
Commerce |
Saint-Julien compte trois supermarchés dont Inter-Marché, Carrefour Market et Lambert Chablet. On peut aussi trouver plusieurs magasins (bijouterie, magasins d'habits...).
Culture et patrimoine |
Monuments et lieux touristiques |
Vue du hameau de Thairy, au centre l'église Saint-Brice.
- L'église Saint-Brice de Thairy[25]. En mauvais état, principalement la toiture, l'Eglise est dans l'attente d'un projet de rénovation[26].
- l'église Saint-Julien de Brioude (xxe siècle).
- Les vestiges des châteaux de Ternier.
Personnalités liées à la commune |
- Famille de Ternier
Joseph-Marie Paget (1727-1810), prélat, y est né et y est mort.
Michel Marie Pacthod (1764-1830) comte de l'Empire, général des armées de la République et de l'Empire, né dans cette commune, décédé à Paris.
Marie Rivier (1796), fondatrice de la congrégation des sœurs de la Présentation.
Hippolyte Pissard (1815-1890), avocat et un homme politique savoyard, ancien député du royaume sarde, puis député sous le Second Empire
Fernand David (1869-1935), député de 1898 à 1919, sénateur, il fut plusieurs fois ministre dont de l'Agriculture. Il fut propriétaire du domaine David.
Jacques Duboin (1878-1976), économiste et député de 1921 à 1928.
Louis Martel (1899-1961), natif de Thairy, avocat et député sous la IVe République de la Haute-Savoie et ancien président du conseil général du département.
Félix Petit, instituteur laïque, maire destitué pendant la Seconde Guerre mondiale, résistant, passeur avec son neveu René Nodot[27].
Pierre Mazeaud (né en 1929), maire de la commune, alpiniste membre de la première expédition française sur l'Everest, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, membre et président du Conseil constitutionnel.
Olivier Föllmi (né en 1958), photographe français.
Jean-Marc Branger (né en 1967), joueur de football professionnel.
Younès Kaboul (né en 1986), joueur de football professionnel.
Héraldique |
Les armes de Saint-Julien-en-Genevois se blasonnent ainsi : D'or à trois pals d'azur, deux griffons affrontés du champ brochant sur le tout. Ce blason est issu de la maison de Ternier, qui a possédé le château du même nom et dont les ruines existent encore[28].
|
Galerie photos de Saint-Julien-en-Genevois |

Vue panoramique de Saint-Julien avec Genève à l'arrière-plan.

La place de l'Église.

L'église catholique.

La place de la Libération.

L'ancienne fontaine sur la place de la Libération.

Quartier résidentiel de L'Escalade.

Le chemin des marronniers, à L'Escalade.

Vue sur le mont Salève.

Vue sur le massif du Jura.

Place du Maquis des Glières et mairie (façade ouest).

Vue sur les quartiers des Acacias et de l'hôpital. À l'arrière-plan, la campagne genevoise et le massif du Jura.

La mairie de Saint-Julien vue depuis la promenade du Crêt.
Voir aussi |
Bibliographie |
Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, 2007, 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0).
Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, 1981, 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 461-482 « Le canton de Saint-Julien », pp.483-495 « Saint-Julien-en-Genevois »..- Abel Jacquet, Saint-Julien-en-Genevois : histoire d'un bourg de province des origines à nos jours, Annecy-le-Vieux, A. Jacquet, 1978, 432 p. (présentation en ligne)
César Duval, Ternier et Saint-Julien. Essai historique sur les anciens bailliages de Ternier et Gaillard et le district révolutionnaire de Carouge, avec documents inédits, H. Georg (réimpr. 1977) (1re éd. 1879).
Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129).
Articles connexes |
- Liste des communes de la Haute-Savoie
Liens externes |
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- Site de la mairie
Notes et références |
Notes |
Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[13],[14].
Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau
des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999,
que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les
communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc.
pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée
par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
Références |
Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
« Berne donne un feu vert pour le tram vers Saint-Julien », sur http://www.ledauphine.com, 5 décembre 2016(consulté le 27 décembre 2016).
« Conseil des déplacements », sur http://www.frontalier.org, 3 novembre 2015(consulté le 27 décembre 2016).
« Le tramway attendu en 2021 », sur http://www.ledauphine.com, 12 février 2015(consulté le 27 décembre 2016).
Abel Jacquet, Saint-Julien-en-Genevois : histoire d'un bourg de province des origines à nos jours, Annecy-le-Vieux, A. Jacquet, 1978, 432 p. (présentation en ligne)
Histoire des communes savoyardes 1981, p. 483, « Présentation ».
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
« Saint-Julien-en-Genevois », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 11 juin 2016), Ressources - Les communes.
http://chateau-chambery.fr-bb.com/historique-de-savoie-f12/toponymie-des-fiefs-du-duche-de-savoie-t6504.htm
Henry Suter, « Saint-Julien », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 11 juin 2016).
Histoire des communes savoyardes 1981, p. 483-490 « Historique, du XIIe siècle à 1860 ».
Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, 2012, 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, 1932, p. 98
Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, 1982, 354 p. (ISBN 2-858-82536-X), p. 163.
Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, 1860, 152 p. (lire en ligne), p. 70-71, « Thairy ».
Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, 1982, 354 p. (ISBN 2-858-82536-X), p. 167.
Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, 2007, 399 p. (lire en ligne), p. 18.
L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge « Copie archivée » (version du 23 février 2009 sur l'Internet Archive)
Site officiel de Guitare en Scène
« Petit Théâtre 1603 - Festival culturel à Saint-Julien-en-Genevois », sur Petit Théâtre 1603 - Festival artistique à Saint-Julien (consulté le 29 août 2017)
« Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 24 mars 2017)
Portevoix de Saint-Julien-en-Genevois
Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », 2007, 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4, lire en ligne), p. 253-254.
Catherine Poncet, « Le projet de rénovation de l'église de Thairy est toujours au point mort », Le Dauphiné, 23 octobre 2018.
Christian Sorrel, La Savoie, éd. Beauchesne, 1996, 441. p.
http://www.la-salevienne.org/presseX.php?X=r2008
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