Edmond Rostand
| Naissance | 1er avril 1868 Marseille |
|---|---|
| Décès | 2 décembre 1918(à 50 ans) Paris |
| Sépulture | Cimetière Saint-Pierre de Marseille |
| Nom de naissance | Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand |
| Nationalité | Français |
| Formation | Lycée Thiers Collège Stanislas |
| Activité | Écrivain Dramaturge Poète Essayiste |
| Famille | Famille Rostand |
| Père | Eugène Rostand |
| Fratrie | Juliette Rostand Jeanne Rostand (d) |
| Conjoint | Rosemonde Gérard |
| Enfants | Maurice Rostand Jean Rostand |
| Propriétaire de | Villa Arnaga, Villa Julia (d) |
|---|---|
| Membre de | Académie française (1901) |
| Mouvement | Néoromantisme |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur Prix Toirac (d) (1895) |
|
Edmond Rostand, né le 1er avril 1868 à Marseille et mort le 2 décembre 1918 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète et essayiste français.
Il est l'auteur de l'une des pièces les plus connues du théâtre français, Cyrano de Bergerac. Il est, par ailleurs, l'époux de la poétesse Rosemonde Gérard et le père de l'écrivain, biologiste et académicien français Jean Rostand.
Sommaire
1 Biographie
2 Œuvres
3 Les œuvres majeures de Rostand
3.1 Cyrano de Bergerac
3.2 L'Aiglon
3.3 Chantecler
4 Rostand collectionneur
5 Hommages
5.1 Décorations
5.2 Divers
6 Notes et références
7 Voir aussi
7.1 Bibliographie
7.2 Liens externes
Biographie |
Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand naît en avril 1868 à Marseille au no 14 de la rue Monteaux (devenue rue Edmond-Rostand)[1]. Issu d'une famille bourgeoise commerçante et banquière, il est le fils de l'économiste Eugène Rostand et d'Angèle Gayet (fille d'un riche fabricant de produits chimiques)[2], et l'arrière-petit-fils d'Alexis-Joseph Rostand, un maire de Marseille[3].
En 1880, son père mène toute sa famille, Edmond, sa mère et ses deux cousines, dans la station thermale en vogue de Bagnères-de-Luchon. Hébergés d'abord dans le « chalet Spont », puis dans la « villa Devalz », ils font ensuite édifier la « villa Julia », à proximité du casino[4]. Edmond Rostand passe plus de vingt-deux étés à Luchon, qui lui inspire ses premières œuvres. Il y écrit notamment une pièce de théâtre en 1888, Le Gant rouge, et surtout un volume de poésie en 1890, Les Musardises. C'est dans cette station thermale et touristique qu'Edmond Rostand se lie d'amitié avec un homme de lettres luchonnais, Henry de Gorsse, avec lequel il partagea le goût pour la littérature.
Après des premières études au lycée de sa ville natale, il se rend à Paris en 1884 pour les compléter au collège Stanislas pendant deux ans. Il écrit une pièce restée inédite, Les Petites Manies et une nouvelle en prose, Mon La Bruyère. Muni de son baccalauréat, son père le dirige vers l'école de Droit car il souhaite en faire un diplomate. Il passe sa licence, puis s'inscrit au barreau sans y exercer, avant de se décider à se consacrer à la poésie[5].
En 1887, il présente à l'Académie de Marseille un essai sur deux romanciers provençaux (Honoré d'Urfé et Émile Zola) qui obtient le prix du Maréchal de Villars[6].
Caricatures par Sem. | ||
Le 1er avril 1888, il fonde avec son ami Maurice Froyez, journaliste parisien, le « Club des natifs du premier avril », dont les statuts stipulent que ses membres jouiront à vie du privilège d'entrer gratuitement dans tous les établissements publics, opéras, théâtres, champs de course et maisons closes, de pouvoir rire aux enterrements afin de les rendre moins sinistres, de bénéficier à leur naissance du parrainage du chef de l'État et, en outre, de se voir attribuer un appartement de fonction dans un des Palais nationaux, résidence pourvue de tout le confort souhaitable et d'une domesticité jeune, accorte et complaisante[7].
En août 1888, avec son ami Maurice Froyez, ils se rendent au champ de course de Moustajon et ils y décorent leur équipage d'une abondance de fleurs des champs. Ils font sensation devant un établissement à la mode, le café Arnative, et improvisent en terrasse une joyeuse bataille de fleurs avec leurs amis. C'est ainsi que naît le premier « Corso fleuri », ou Bataille des fleurs à Luchon, devenue Fête des fleurs, ayant traditionnellement lieu le dernier dimanche d'août. On remettait une bannière au gagnant.
Dans le train pour Montréjeau, son père fait la rencontre de Madame Lee et de sa fille Rosemonde Gérard (poétesse elle aussi, dont Leconte de Lisle était le parrain, et Alexandre Dumas le tuteur) et les invite à prendre le thé à la villa Julia. Le 8 avril 1890, Edmond épouse Rosemonde en l'église Saint-Augustin de Paris[3].
Rosemonde et Edmond Rostand auront deux fils : Maurice, né en 1891, et Jean, né en 1894.
Edmond quitte Rosemonde en 1915 pour son dernier amour, l'actrice Mary Marquet[8].
Mikhaïl Vroubel, La Princesse lointaine (1896).
Edmond Rostand obtient ses premiers succès en 1894 avec Les Romanesques, pièce en vers présentée à la Comédie-Française et en 1897 avec la pièce La Samaritaine, mais la postérité retiendra surtout le succès de Cyrano de Bergerac, qui triomphe dès la première en 1897, alors qu'il n'a que 29 ans. En 1900, il connaît un nouveau succès avec L'Aiglon. Mal remis d'une pleurésie après la première représentation de cette pièce, il part, quelques mois après, en convalescence à Cambo-les-Bains. Séduit par le lieu, il y acquiert des terrains sur lesquels il fait édifier sa résidence, la villa Arnaga. Dans les années 1910, il collabore à La Bonne Chanson, Revue du foyer, littéraire et musicale, dirigée par Théodore Botrel.
Pendant plusieurs années, il travaille irrégulièrement à la pièce Chantecler, dont la première a lieu le 7 février 1910. Après son relatif insuccès critique, Rostand ne fait plus jouer de nouvelles pièces. À partir de 1914, il s'implique fortement dans le soutien aux soldats français.
Il meurt le 2 décembre 1918 à Paris, au 4 avenue de La Bourdonnais, de la grippe espagnole, peut-être contractée pendant les répétitions d'une reprise de L'Aiglon.
Il repose au cimetière Saint-Pierre de Marseille, sa ville de naissance.
Œuvres |
Liste des œuvres d’Edmond Rostand (par ordre chronologique) | |||||
| Année | Œuvre | Genre | Création (pour les pièces) | Publication originale | Texte |
|---|---|---|---|---|---|
| 1887 | Deux romanciers de Provence, Honoré d'Urfé, Émile Zola, le roman sentimental et le roman naturaliste | Essai | Marseille, Imprimerie du Journal de Marseille, 1888 | Texte en ligne | |
| 1888 | Le Gant rouge | Vaudeville, avec Henri Lee | 1888 | Paris, Éditions Nicolas Malais, 2009 | |
| 1890 | Les Musardises | Poésies | 1890 |
| |
| 1890 | Ode à la musique | Poésie | Novembre 1890 (privée, pour l'inauguration de la maison de Jules "Tergis" Griset); 23 mars 1891 Théâtre du Châtelet. Musique d'Emmanuel Chabrier[9]. | ||
| 1890 | Les Deux Pierrots | Pièce (refusée par la Comédie-Française) | 1890 | ||
| 1894 | Les Romanesques | Comédie | Pièce créée le 21 mai 1894 à la Comédie-Française, couronnée par l'Académie française | Paris, Charpentier et Fasquelle, 1894 | Nouvelle éd. établie par Jean-Pierre Aubrit, Ed. Remi Perrin 2012 |
| 1895 | La Princesse lointaine | Pièce en 4 actes, en vers | 1895 |
| Texte en ligne |
| 1895 | La Maison des Amants | Pièce en vers (inachevée) | Pièce destinée à la Comédie-Française (Mounet-Sully, Bartet, Le Bargy, Féraudy, Leloir, Moreno…) | Biarritz, Atlantica, 2018 | |
| 1897 | Pour la Grèce | Poème | Paris, Fasquelle, 1897 | ||
| 1897 | La Samaritaine | Évangile en trois tableaux, en vers | Pièce créée le 14 avril 1897 pour Sarah Bernhardt au Théâtre de la Renaissance | Paris, Fasquelle, 1897 | Texte en ligne |
| 1897 | Cyrano de Bergerac | Comédie héroïque en 5 actes, en vers (alexandrins) | Pièce créée le 28 décembre 1897 pour Coquelin aîné | Paris, Fasquelle, 1898 | Texte sur Wikisource |
| 1900 | L'Aiglon | Drame en 6 actes | Pièce créée le 15 mars 1900 pour Sarah Bernhardt | Paris, Fasquelle, 1900 | Texte en ligne |
| 1902 | Un soir à Hernani | Poésie, hommage à Victor Hugo dans le cadre du Centenaire de la naissance de Victor Hugo | Paris, Fasquelle, 1902 | Texte en ligne | |
| 1903 | Discours de Réception à l'Académie française le 4 juin 1903 | Essai | Paris, Fasquelle, 1903 | Texte en ligne | |
| 1908 | Le Bois sacré | Pantomime | Paris, L'Illustration, 1908 | ||
| 1910 | Chantecler | Pièce | Pièce créée le 7 février 1910 pour Lucien Guitry | Paris, L'Illustration, 1910 | |
| 1911 | La Dernière Nuit de Don Juan | Pièce | Pièce créée en 1921, trois ans après la mort de l'auteur | Paris, L'Illustration, 1921 | |
| 1915 | Le Vol de la Marseillaise | Poèmes sur la guerre | Paris, Fasquelle, 1919 | ||
Le Cantique de l'aile | Poésie | Paris, Fasquelle, 1922 | |||
Faust de Goethe | Adaptation et traduction d'Edmond Rostand | Paris, Éditions Théâtrales, 2007 | |||
Voir aussi :
Œuvres complètes (7 volumes, 1910-11)
Théâtre (2007)
L'Œuvre poétique d'Edmond Rostand, Avant-propos d'Alexis Michalik, Introduction de Philippe Bulinge et "Pourquoi dire Rostand aujourd'hui ?" par Jacques Mougenot ; Editions TriArtis, 2018 ; (ISBN 978-2-916724-95-9) ; avec le soutien du Haut comité des Commémorations nationales
Les œuvres majeures de Rostand |
Cyrano de Bergerac |
Edmond Rostand à l'époque de la première de Cyrano, L'Illustration du 8 janvier 1898.
La première représentation de Cyrano de Bergerac, le 28 décembre 1897 à Paris, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, lui apporte la gloire. Pourtant, quelques minutes avant la pièce, Rostand pressent un fiasco et demande pardon à la troupe de l'avoir entraînée dans « cette effrayante aventure »[réf. souhaitée].
La pièce venait à point pour rendre le moral à une France traumatisée par la perte de l'Alsace-Lorraine, à la suite de la guerre franco-prussienne de 1870, et hantée depuis par l'humiliation et l'esprit de revanche.
Son héros démontre avec panache que l'on peut, dans l'adversité, garder la tête haute et faire preuve d'un très grand sens de l'honneur, avec la plus haute élévation d'âme. Aussi, dès l'entracte, la salle applaudit debout, et même le ministre des Finances Georges Cochery vient le trouver dans les coulisses, décroche sa Légion d'honneur pour la lui agrafer, et lui dit : « Permettez-moi de prendre un peu d'avance[10] ». Et, au baisser de rideau, le public d'applaudir à tout rompre, une vingtaine de minutes.[réf. souhaitée]
À l'acte IV, scène VI, un cadet de Gascogne se présente avec des titres de fantaisie, qui font référence à différents endroits situés autour de Luchon :
- Baron de Casterac de Cahusac
- Vidame de Malgouyre Estresc Lesbas d'Escarabiot
- Chevalier d'Antignac-Juzet
Baron Hillot de Blagnac-Saléchant de Castel-Crabioules .
La scène du balcon serait inspirée d'un fait de jeunesse, le poète ayant effectivement aidé Jérôme Faduilhe dans sa cour, jusque-là infructueuse, à une certaine Marie Castain : il lui avait écrit ses lettres d'amour.
La pièce fut traduite en plusieurs langues et eut un succès universel. Le personnage de Cyrano, brillant représentant de l'« esprit français », est devenu un véritable archétype, au même titre que Hamlet ou que Don Quichotte, qu'il mentionne d'ailleurs dans la pièce.
Un opéra, Cyrano de Bergerac, fut composé par l'italien Franco Alfano (1876-1954) sur une adaptation du librettiste Henri Cain (1859-1937), représenté en 2005 au Metropolitan Opera de New York, avec Plácido Domingo dans le rôle-titre, puis en 2006 à l'Opéra de Montpellier, avec Roberto Alagna, repris au théâtre du Châtelet, à Paris, en mai 2009, avec Plácido Domingo.
L'Aiglon |
En 1900, il créé son nouveau drame, L'Aiglon, pour Sarah Bernhardt, par la suite le rôle-titre sera repris par Simone Le Bargy[11]. La pièce a un tel succès qu'elle lui ouvre les portes de l'Académie française où il est élu en 1901 au fauteuil 31. Souffrant, il n'y est reçu qu'en 1903.
Chantecler |
Edmond Rostand.
En 1910, sa pièce Chantecler est créée au théâtre de la Porte-Saint-Martin. Simone Le Bargy participe à l'écriture de la pièce pour le grand rôle féminin de « la Faisane »[11], avec Lucien Guitry dans le rôle-titre, Constant Coquelin, pour qui le texte avait été écrit, étant décédé peu de temps auparavant. La particularité de cette pièce est que tous les personnages sont des animaux.
La pièce ne fut ni un succès, ni un échec, la critique fut partagée et une partie du public, dérouté. La pièce est en vers, comme tout le théâtre de Rostand, mais l'alexandrin est manié par l'auteur avec une telle virtuosité qu'il est déconcertant d'entendre des animaux s'exprimer dans une langue aussi sophistiquée. La lourdeur des décors et des costumes joue aussi un rôle : dans les années 1950, Roland Barthes écrit un article célèbre sur « les maladies du costume de théâtre » et prend ce spectacle précisément comme exemple de ce qu'il ne faut pas faire au théâtre.
Plus d'un siècle après la première, il est intéressant de reconsidérer la question de Chantecler, qui est une réalisation beaucoup plus audacieuse que celle de Cyrano ou de L'Aiglon. D'un point de vue scénique, la mise en scène est passionnante. Elle offre sur la scène parisienne une tentative de renouvellement et de modernisation qui, si elle n'a rien à voir avec les entreprises du théâtre naturaliste (André Antoine) ou symbolistes (Lugné-Poe), prend en compte ces avancées qu'elle digère à sa manière. Les animaux qui parlent au théâtre sont relativement rares. Il y avait bien eu Les Oiseaux d'Aristophane. Mais leur retour sur la scène de la Belle Époque a quelque chose de surréaliste et préfigure, d'une certaine façon, les collages de Max Ernst.
Pour l'histoire des spectacles, l'entreprise a aussi quelque chose de remarquable. C'est la manière dont l'événement est géré par la presse. En effet, en 1910, Rostand passe, pour beaucoup, pour le plus grand dramaturge français, et il est considéré comme une sorte de poète officiel de la IIIe République. Or il n'est pas très productif.
Sa dernière création, L'Aiglon, remonte à 1900. Il existe une attente énorme, et la rumeur journalistique ne cesse d'enfler à propos d'une pièce mystérieuse. Rostand entretient volontairement le mystère. On assiste à une véritable campagne de presse à l'américaine. À la sortie, en 1910, les journaux sont pleins d'articles, de reportages, de photographies, d'anecdotes et de caricatures. Commercialement, la pièce est loin d'avoir été un échec : il y eut un grand nombre de représentations à Paris, et des tournées internationales furent lancées, avec plusieurs distributions parallèles.
C'est à cause du succès de la pièce que le Frère Wilfrid nomma Chantecler la race de poule qu'il avait créée[12].
Rostand collectionneur |
Un sujet en bronze à patine brune, statue équestre de Louis XIV attribuée à Martin Desjardins (1637-1694) et ayant appartenue à Rostand, a figuré à une vente aux enchères publiques à Paris le 11 décembre 2017.
Hommages |
Décorations |
Commandeur de la Légion d'honneur (1911)[13] ; officier en 1900 ; chevalier le 1er janvier 1898, décoré 4 jours après la première de Cyrano de Bergerac.
Divers |
- Une plaque commémorative honore sa mémoire au 4 avenue de La Bourdonnais (Paris 7e).
- En 2018, l'association « Les amis du musée Cyrano de Bergerac », présidée par Thomas Sertillanges, organise le « Festival Edmond Rostand 2018 » pour fêter le 150e anniversaire de la naissance du poète et célébrer le centenaire de sa disparition.
- Le quartier d'Aiguelongue, à Montpellier, comporte une rue Cyrano-de-Bergerac, une rue de Chantecler, une rue de l'Aiglon, une place Edmond-Rostand, une rue des Musardises, une allée Colline Chantecler.
- En 2016, Alexis Michalik crée Edmond au théâtre du Palais-Royal, une pièce relatant la difficile création de la pièce Cyrano de Bergerac par Edmond Rostand. Le dramaturge y est interprété par l'humoriste Guillaume Sentou.
- En 2018, les Editions TriArtis rééditent la poésie d'Edmond Rostand, indisponible depuis près d'un siècle, préfacée par Alexis Michalik, Philippe Bulinge et Jacques Mougenot ([1]).
Notes et références |
Pierre Espil, Edmond Rostand, une vie, Éditions du Mondarrain, 1998, p. 40.
Julien Dieudonné, Aurélie de Cacqueray, Myriam Provence, Sophie Condat, Familles d'écrivains, Archives & culture, 1999, p. 192.
Émile Ripert, Edmond Rostand : sa vie et son œuvre, Hachette, 1968, p. 43
Pierre Espil, Edmond Rostand, une vie, Éditions du Mondarrain, 1998, p. 29.
Pierre Espil, Edmond Rostand, une vie, Éditions du Mondarrain, 1998, p. 27.
Jean-Baptiste Manuel, Edmond Rostand: écrivain imaginaire, Atlantica, 2003, p. 43
Farceurs du Second Empire - Le Club des natifs du premier avril.
http://www.edmond-rostand.com/vie.html
Delage R. Emmanuel Chabrier. Fayard, 1999.
Rostand fut décoré de la Légion d'honneur le 1er janvier 1898, soit 4 jours après la première (Raymond Trousson, Un succès inusable : Cyrano de Bergerac).
« Simone-François Porché » [archive] [.htm], sur Académie d'Angoumois (consulté le 15 octobre 2018) : « Elle succéda à Sarah Bernhard dans le rôle de l’Aiglon d’Edmond Rostand [...] »
Origine du nom.
« Cote LH/2386/12 », base Léonore, ministère français de la Culture
Voir aussi |
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Bibliographie |
Jehan Rictus, Un « Bluff » littéraire : le Cas Edmond Rostand, Paris, Sevin & Rey, 1903.- Jean Suberville, Edmond Rostand : son théâtre, son œuvre posthume, Paris, Étienne Chiron (2nde éd.), 1921.
- André Lautier, Fernand Keller et Henry Marx, Edmond Rostand, La Nouvelle Revue Critique, 1924.
- Martin Jacob Premsela, Edmond Rostand, Amsterdam, Groningen, 1933.
- Émile Ripert, Edmond Rostand : sa vie et son œuvre, Paris, Hachette, 1968.
- André Triaud, Edmond Rostand et Arnaga, association des Amis d'Arnaga, 1968.
- Marcel Migeo, Les Rostand, Stock, 1973.
- Bernard Plasse, La Dramaturgie d'Edmond Rostand, thèse de doctorat, 1974.
- Henri Pac, Luchon et son passé, Privat, 1984 (ISBN 2-7089-2385-4).
- André Triaud, Les Rostand en images, association des Amis d'Arnaga, 1985.
- Marc Andry, Edmond Rostand, le panache et la gloire, Plon, 1986.
- Caroline de Margerie, Edmond Rostand ou le Baiser de la Gloire, Éditions Grasset, 1997.
- Olivier Goetz, Le Chant du Coq, Chantecler d'Edmond Rostand, un événement spectaculaire de la Belle Époque, thèse de doctorat inédite soutenue le 15 décembre 1997 à l'Université de Metz.
- Olivier Goetz, Chantecler d’Edmond Rostand, l'Animal hors d’usage, in Bêtes de Scène, publication du laboratoire Théâtre, Langages et Sociétés, Gap, Paris, Éditions Ophrys, 2002.
- Jean-Baptiste Manuel, Edmond Rostand, écrivain imaginaire, Séguier, 2003 (essai bio/bibliographique)
Jacques Lorcey, Edmond Rostand - Tome 1 : Cyrano et l'Aiglon (1868-1900) - Tome 2 : Cambo - Arnaga - Chantecler (1900-1918) - Tome 3 : La Nuit et la lumière (1918-2004), Paris, Éditions Séguier, coll. Empreinte, 2004 (ISBN 2-84049-378-0), (ISBN 2-84049-384-5), (ISBN 2-84049-385-3) Coffret 3 tomes : (ISBN 2-84049-382-9)
Edmond Rostand : renaissance d'une œuvre, Actes du colloque international des 1er et 2 juin 2006, textes réunis par Guy Lavorel et Philippe Bulinge, Lyon, Cedic, 2007.- Olivier Goetz, Séductions aviaires, la question de la sexualité dans Chantecler d’Edmond Rostand, Revue d’Histoire du Théâtre, Paris, 2009 – 4 (octobre-décembre), p. 291-304.
- Michel Forrier, Chantecler, un rêve d'Edmond Rostand, éditions de Gascogne, Orthez, 2010 (ISBN 2-914444-68-0).
- Olivier Goetz, Relever le gant, in Edmond Rostand, Le Gant Rouge et Lettres à sa fiancée, Éditions Nicolas Malais, 2010 (ISBN 978-2-9526782-6-1).
- Collectif, Histoires littéraires no 38, 2010 ; O. Goetz : Le Rêve de Rostand, B. Degott, A. Vuillemin : Le Coq et son Verger, H. Laplace-Claverie: Chantecler au miroir de L'Oiseau bleu, M. Culot : Arnaga, un Versailles basque, L. Bourau-Glisia : Les Adaptations de Cyrano de Bergerac en musique, B. Degott, A. Vuillemin : Poèmes de guerre, O. Barrot : Qu'est-ce que le cinéma a retenu de Rostand ?
- Michel Forrier, Le Costume du petit Jacques, conte d'Edmond Rostand, éditions Gascogne, Orthez, 2011 (ISBN 978-291444487-3).
- Michel Forrier, Edmond Rostand dans la Grande Guerre 1914-1918, éditions Gascogne, Orthez, 2014 (ISBN 978-2-36666-037-1).
Paul Faure, Vingt ans d'intimité avec Edmond Rostand, éditions Atlantica, Biarritz, 2016 (ISBN 978-2758804048).- Michel Forrier "Edmond Rostand 1868-1918", éditions Gascogne, Orthez, 2018 (ISBN 9-782366-661118)
- Olivier Goetz, Edmond Rostand, La Maison des Amants, une pièce inachevée, Livre en trois actes (1. Retranscription du manuscrit d'Edmond Rostand, 2. Fac-Simile, 3. Exquise esquisse - commentaire), Biarritz, Atlantica, 2018 (ISBN 978-2-7588-0552-6).
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