Charles IX (roi de France)








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Charles IX

Illustration.
Charles IX de France, d'après François Clouet, huile sur bois, Versailles, musée national du château.
Titre
Roi de France
5 décembre 1560 – 30 mai 1574
(13 ans, 5 mois et 25 jours)
Couronnement

5 mai 1561,
en la cathédrale de Reims
Régent

Catherine de Médicis (1560-1563)
Prédécesseur

François II
Successeur

Henri III
Duc d'Orléans
1550 – 1560
Prédécesseur

Louis de France
Successeur

Henri de France
Biographie

Dynastie

Valois Angoulême

Nom de naissance
Charles-Maximilien de France

Date de naissance
27 juin 1550

Lieu de naissance

Saint-Germain-en-Laye (France)

Date de décès

30 mai 1574(à 23 ans)

Lieu de décès

Vincennes (France)
Sépulture

Basilique de Saint-Denis
Père

Henri II
Mère

Catherine de Médicis
Conjoint

Élisabeth d'Autriche
Enfants

Marie-Élisabeth de France
Illégitime :
Charles d'Angoulême
Héritier

Henri de France (1560-1574)
Religion

Catholicisme
Résidence

Château de Blois
Château de Fontainebleau
Château de Saint-Germain-en-Laye
Château de Madrid





Signature de Charles IX




Charles IX (roi de France)
Rois de France

Charles IX, né le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye et mort le 30 mai 1574 au château de Vincennes, est roi de France de 1560 à 1574.


Il est le quatrième roi de la famille des Valois-Angoulême. Fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il succède à son frère François II à l'âge de 10 ans et meurt sans enfant mâle légitime à près de 24 ans.


Sous son règne, le Royaume est déchiré par les guerres de Religion, malgré tous les efforts déployés par sa mère Catherine pour les empêcher. Après plusieurs tentatives de réconciliation, son règne déboucha sur le massacre de la Saint-Barthélemy.




Sommaire






  • 1 Biographie


    • 1.1 Les troubles religieux


      • 1.1.1 La paix d’Amboise


      • 1.1.2 La reprise des hostilités


      • 1.1.3 La paix de Saint-Germain


      • 1.1.4 Le massacre de la Saint-Barthélemy




    • 1.2 Politique étrangère


      • 1.2.1 Affaiblissement de la France en Méditerranée




    • 1.3 Fin de vie




  • 2 Politique


    • 2.1 Charles IX et les Italiens




  • 3 Culture et arts


    • 3.1 Bâtiments




  • 4 Annexes


    • 4.1 Ascendance


    • 4.2 Personnalités du règne de Charles IX (1560-1574)


    • 4.3 Bibliographie


      • 4.3.1 Études historiques


        • 4.3.1.1 Le tour de France de 1564-1566




      • 4.3.2 Littérature




    • 4.4 Filmographie


    • 4.5 Liens externes




  • 5 Notes et références


  • 6 Voir aussi





Biographie |


Article détaillé : Arbre généalogique des Valois.

Né Charles-Maximilien de France, il est le cinquième des dix enfants et le troisième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis. D'abord titré duc d'Angoulême, il est titré duc d'Orléans (1550 à 1560), après la mort de son frère Louis. Il est baptisé dans la religion catholique et reçoit pour parrains le roi Henri II de Navarre et Maximilien II, empereur du Saint-Empire romain germanique, et pour marraine la duchesse de Ferrare, Renée de France (fille du roi de France Louis XII et d'Anne de Bretagne), sa grand-tante.


Il accède au trône de France après la mort prématurée de son frère François II. Il est alors âgé de 10 ans. La régence est confiée à sa mère jusqu'à sa majorité. Charles est sacré roi de France dans la cathédrale de Reims le 5 mai 1561. Il préside du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les états généraux rassemblés à Orléans. Le premier prince du sang Antoine de Bourbon est nommé lieutenant général du Royaume.



Les troubles religieux |


En montant sur le trône, Charles hérite d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants. Lors du colloque de Poissy, organisé le 9 septembre 1561, la reine mère espère trouver un chemin d'entente entre le parti catholique représenté par le cardinal de Lorraine et le parti protestant représenté par Théodore de Bèze, mais aucun accord n'est accepté. Les incidents se multiplient en province, entre actes iconoclastes et violences physiques. Le 16 novembre 1561, le massacre de Cahors, qui fait près de trente morts protestants, confirme cet échec. Le 17 janvier 1562, l'édit de Saint-Germain-en-Laye permet aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.


Néanmoins, après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prennent les armes, avec, à leur tête, le prince de Condé. De nombreuses villes tombent temporairement entre leurs mains. Ils sont battus à Dreux par le duc de Guise le 19 décembre 1562. Tandis que Louis de Condé est fait prisonnier, le chef de l'armée catholique, Montmorency, est capturé par les protestants. Le 4 février 1563, François de Guise met le siège devant Orléans, et y meurt le 24 février de trois coups de pistolet dans le dos. Le 19 mars, avec le traité d'Amboise, une première paix fragile est établie. Le 19 août de la même année, Charles IX est déclaré majeur mais la reine mère continue d'exercer le pouvoir en son nom.



La paix d’Amboise |






Charles IX, portrait par François Clouet.


L’édit de pacification d’Amboise ne satisfait personne, et a du mal à être appliqué : il interdit le culte réformé dans les villes, alors que les protestants sont majoritaires dans de nombreuses places importantes, et sont maîtres de plusieurs provinces.


En mars 1564, débute un grand tour de France organisé par la reine mère, pour montrer le roi à ses sujets et faire connaître son royaume au roi. Il permet aussi de pacifier le Royaume. L’itinéraire passe par les villes les plus agitées du Royaume : Sens, Troyes en Champagne.


Le cortège sort de France le 30 avril 1564 pour se rendre à Bar-le-Duc, capitale du duché de Bar, où il séjourne du premier au 9 mai. Là, Charles III, duc de Lorraine, et son épouse Claude, sœur du roi de France, y font baptiser leur fils Henri âgé de 6 mois. Charles IX et Philippe II, roi d'Espagne, tous deux oncles maternels de l'enfant, sont les parrains du jeune prince. Le roi d'Espagne, qui règne également sur les Pays-Bas espagnols, se fait représenter par le comte de Mansfeld, seigneur de Ligny et gouverneur du duché de Luxembourg voisin. Catherine de Médicis, bien que confortée d'avoir réuni son fils Charles avec sa fille préférée Claude, manque son rendez-vous avec sa fille aînée, la reine d'Espagne Élisabeth.


Ensuite le cortège royal se rend dans le comté de Ligny en Barrois sur les confins lorrains, puis à Dijon le 19 mai, Mâcon, ville stratégique sur la Saône, et la vallée du Rhône : Roussillon, Valence, Montélimar, Avignon dans les États pontificaux.


C'est dans le château Renaissance de Roussillon que Charles IX signe l'édit de Roussillon dont un article instaure le 1er janvier comme le premier jour de l'année dans tout le royaume de France[1].


Après une halte de trois semaines, le « tour de France » continue vers Salon-de-Provence — où la reine mère retrouve son astrologue Nostradamus — puis Aix-en-Provence, siège du parlement de Provence. La suite royale arrive à Hyères pour la Toussaint 1564, passe ensuite par Toulon et Marseille, où le peuple l’accueille en faisant la fête, et quitte la Provence pacifiée.


Dans le Languedoc, le jeune roi passe à Montpellier, Narbonne, Toulouse. Dans les villes protestantes de Gascogne, il est accueilli respectueusement, sans plus. À Montauban, où l’entrée se fait le 20 mars 1565, il faut négocier le désarmement de la ville, qui avait résisté à trois sièges de Monluc. Toulouse et Bordeaux sont plus tranquilles, étant aux mains des catholiques.


Le grand tour fait une excursion à Bayonne (14 juin) par Mont-de-Marsan ; la reine mère s'y trouve pour deux raisons : revoir la reine d'Espagne, sa fille Élisabeth, épouse du roi Philippe II, et négocier un traité avec l’Espagne, qui échoue.


En juillet, la Gascogne est à nouveau traversée, puis en août et septembre, la vallée de la Charente. Dans ces régions à forte minorité protestante, la paix est extrêmement fragile, et les protestants appliquent non sans réticences l’édit d'Amboise. Cependant, partout, le plus grand loyalisme est témoigné au roi. Les seules anicroches sont à La Rochelle (dernière entrée d'un roi de France avant 1627), où les protestants se montrent mécontents, et à Orléans, où le convoi est accueilli par une émeute[2].


En 1566, le roi s'arrête enfin à Moulins, où sont décidées plusieurs réformes. Sur la proposition du chancelier Michel de L'Hospital, l'édit de Moulins règle les successions et déclare le domaine royal inaliénable.



La reprise des hostilités |




Michelade de Nîmes.


En juin 1566 à Pamiers, malgré la pacification royale, les hostilités reprennent et les protestants assaillent les églises catholiques. La répression catholique est féroce : 700 calvinistes sont massacrés à Foix.


En août 1567, les protestants mettent au point un plan pour enlever le roi et sa mère. Ces derniers se réfugient à Meaux le 24 septembre, ce qui vaut à la conspiration de prendre le nom de « surprise de Meaux ».


À Nîmes puis dans tout le Languedoc, le 29 septembre 1567, jour de la Saint-Michel, est marqué par la Michelade : des notables catholiques sont sauvagement assassinés. À la tête des troupes protestantes, le prince de Condé et Gaspard II de Coligny arrivent aux portes de Paris.


Les protestants sont battus à Saint-Denis par le connétable de Montmorency le 10 novembre 1567, à Jarnac et à Moncontour par le duc d'Anjou. La paix est finalement signée entre Condé et Catherine de Médicis à Longjumeau le 23 mars 1568, confirmée par la paix de Saint-Germain-en-Laye en 1570.



La paix de Saint-Germain |




Élisabeth, archiduchesse d'Autriche.




Piéfort de poids quadruple du demi-teston figurant Charles IX, 1573, Paris.





Charles IX, portrait par François Clouet, 1571, pierre noire et sanguine, 353 × 252 mm, Paris, Bibliothèque nationale de France.


Charles IX se rapproche diplomatiquement de l'Angleterre et du Saint-Empire germanique. Certains verraient bien le roi de France ceindre un jour la couronne impériale. Le 27 novembre 1570, Charles IX épouse à Mézières Élisabeth d'Autriche[3], fille de Maximilien II (1527-1576), empereur romain germanique, et de Marie d'Espagne (1528-1603), infante d'Espagne. En mars 1571, la reine et le roi font leur entrée à Paris. Les plus grands artistes français ont contribué à l'élaboration du décor et du programme du cortège[4].


De cette union est issue une fille morte jeune, Marie-Élisabeth de France (1572-1578). Par ailleurs, le roi a entretenu durant huit ans sa favorite, tolérée par Catherine de Médicis, la célèbre Marie Touchet (1549-1638), dame de Belleville, laquelle lui a donné un fils illégitime, Charles de Valois ou Charles d'Angoulême (1573-1650), titré comte d'Auvergne (1589-1619) puis duc d'Angoulême en 1619.


Ainsi, Charles IX est le seul parmi les cinq fils d'Henri II et Catherine de Médicis à avoir engendré une descendance.


Tandis que le roi passe son temps à chasser, la reine mère poursuit la réconciliation entre catholiques et protestants. À l'automne 1571, l'amiral Gaspard de Coligny rencontre le roi pendant quelques jours.



Le massacre de la Saint-Barthélemy |


Le mariage de la sœur du roi, Marguerite, avec un jeune prince protestant, le roi de Navarre, futur Henri IV, semble être le gage d'une réconciliation durable ; mais le 22 août 1572, quelques jours après le mariage, a lieu un attentat contre le chef du parti des huguenots, Gaspard II de Coligny. Craignant un soulèvement, Charles IX décide, probablement très influencé par sa mère Catherine de Médicis et ses conseillers, l'élimination des chefs protestants, à l'exception de quelques-uns parmi lesquels les princes du sang Henri de Navarre et le prince de Condé.


Cette décision déclenche le massacre de la Saint-Barthélemy (le 24 août), qui fait des milliers de morts, probablement trente mille, à Paris et dans plusieurs grandes villes de France. Déterminé à maintenir l'ordre, le roi ordonna l'arrêt des massacres dès le matin du 24 août, mais ses multiples appels au calme furent très souvent transgressés[5]. Une folie meurtrière s'empare de tout le Royaume.


Ce massacre marque un tournant dans le règne de Charles IX. L'abandon de l'édit de Saint-Germain et les exactions commises par l'entourage royal lui font définitivement perdre la confiance des protestants. Après les événements, la monarchie entend venir à bout du protestantisme. La guerre reprend et débouche sur le siège de La Rochelle.


À cause de son caractère inattendu et déroutant, le massacre de la Saint-Barthélemy a depuis toujours fait l'objet de débats[6]. Il s'agissait pour les historiens de déterminer la responsabilité du roi. Il a longtemps été cru que le massacre avait été préparé et provoqué par lui-même, mais une responsabilité collective du roi, de ses conseillers, de sa mère et de son frère Henri, duc d'Anjou paraît plus probable.



Politique étrangère |



Affaiblissement de la France en Méditerranée |


En 1571 a eu lieu la bataille de Lépante à laquelle la France n'a pas pris pas part, si ce n'est par l'envoi de quelques volontaires auprès des vaisseaux de Malte ou de Nice. Les armées françaises étant occupées par leurs propres conflits internes, elles ne protégeaient que difficilement les intérêts nationaux à l'international.


Pire encore, le rivage méditerranéen français est régulièrement soumis aux razzias esclavagistes du Bey d'Alger, Uluç Ali Paça, sans que les troupes royales puissent intervenir efficacement.


La victoire des armes chrétiennes à Lépante sans la participation de la France aura pour conséquence l'éviction de la flotte française de Méditerranée et la réputation d'être alliée aux Ottomans. Cette réputation sera néfaste face aux empires autrichiens, florentins, lombards, maltais ou espagnols qui, automatiquement, perdront confiance en la couronne de France[réf. nécessaire].



Fin de vie |


La santé physique du roi a toujours été médiocre. Il s'attache le service de médecins, dont François Pidoux. Après ces dramatiques événements, elle décline peu à peu. Un complot est fomenté contre lui et sa mère pour faire monter son frère cadet François, duc d'Alençon, sur le trône. Déjoués par Catherine de Médicis, ces tumultes finissent d'affaiblir le roi qui se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite. La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile ; il meurt le dimanche 30 mai 1574, jour de la Pentecôte, vers 3 heures de l'après midi[7], un mois avant son 24e anniversaire. Dès le lendemain, à la suite de rumeurs d'empoisonnement, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.


À l'annonce de son décès, son frère, le duc d'Anjou, parti pour Cracovie en automne 1573[8] à la suite de son élection en tant que roi de Pologne[9] , délaisse la couronne polonaise[10] et rentre en France où il devient Henri III.


Charles IX fut enseveli à Saint-Denis. Six ans plus tôt, Catherine de Médicis y avait lancé la construction d'un mausolée pour les Valois.


En 1793 lors de la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis, le corps du roi va être jeté en fosse commune.


Veuve à 20 ans, la jeune reine, Élisabeth d'Autriche, refusant tout remariage, rentra en Autriche dès 1576 et se retira près d'un couvent de clarisses qu'elle avait fondé. Leur fille, Marie-Élisabeth de France, meurt en 1578, quatre ans après la mort de Charles IX.



Politique |



Charles IX et les Italiens |


En 1566, la principauté de Mantoue dans le Perche (composée de Brezolles et Senonches) est créée par Charles IX pour mettre un terme à un litige opposant le duc de Nevers et les seigneurs de Châteauneuf-en-Thymerais. Cette principauté deviendra le marquisat de Senonches, propriété des Broglie.




Culture et arts |


Ce prince, qui avait reçu les leçons de Jacques Amyot, était instruit et cultivait les lettres : on a de lui de jolis vers et un traité de la Chasse royale[11], publié pour la première fois en 1625, réimprimé par Henri Chevreul en 1858.


Guillaume-Gabriel Le Breton fit représenter devant lui, en 1569, sa tragédie Adonis.



Bâtiments |


Dès l'accession au pouvoir de Charles, Catherine de Médicis fit refaire la plus grande partie des peintures de ses appartements à Fontainebleau, en particulier le plafond du cabinet du roi, un plafond à caisson peint par Primatice[12]



Annexes |



Ascendance |




Personnalités du règne de Charles IX (1560-1574) |







La famille :



  • Catherine de Médicis

  • Élisabeth de France

  • Henri, duc d'Anjou

  • François, duc d'Alençon

  • Marguerite de France

  • Claude de France

  • Diane de France

  • Renée de France

  • Élisabeth d'Autriche


Les conseillers et serviteurs de l'État :



  • Michel de L'Hospital

  • Jean de Morvillier

  • Paul de Foix

  • René de Birague

  • Albert de Gondi

  • François de Scépeaux

  • Nicolas de Bauffremont



Les princes de sang :



  • Antoine de Bourbon

  • Jeanne, reine de Navarre

  • Louis, prince de Condé

  • Louis, duc de Montpensier

  • Charles, prince de La Roche-sur-Yon

  • Charles, cardinal de Bourbon

  • Henri de Navarre


Les Grands :



  • Charles, cardinal de Lorraine

  • François, duc de Guise

  • Claude, duc d'Aumale

  • Jacques, duc de Nemours

  • Anne, duc de Montmorency

  • François, duc de Montmorency

  • Odet, cardinal de Châtillon

  • Gaspard de Coligny

  • François d'Andelot

  • Claude de Savoie, comte de Tende



Les hommes des arts et des lettres :



  • Jacques Amyot

  • Jacques Cujas

  • François de Belleforest

  • Pierre de Ronsard

  • Antoine Caron

  • Nicolò dell'Abbate

  • François Clouet

  • Germain Pilon

  • Girolamo della Robbia

  • Charles Dumoulin


Les chefs de guerre :



  • Blaise de Monluc

  • Armand de Biron

  • Gabriel de Montgomery

  • Jacques de Crussol

  • François, baron des Adrets


Les hommes de science :




  • Ambroise Paré (chirurgien)


  • Nicolas de Nicolay (géographe)




Bibliographie |



Études historiques |




  • (en) Gianmarco Braghi, « The death of Charles IX Valois : an assassin's or a martyr's blood ? The image of kingship during the French Wars of Religion », French History, Oxford University Press, vol. 28, no 3,‎ septembre 2014, p. 303–321 (DOI 10.1093/fh/cru049).

  • Pierre Champion, Charles IX, la France et le contrôle de l'Espagne, t. I : Avant la Saint-Barthélemy, Paris, Bernard Grasset, 1939, 426 p.

  • Pierre Champion, Charles IX, la France et le contrôle de l'Espagne, t. II : Après la Saint-Barthélemy, Paris, Bernard Grasset, 1939, 430 p.


  • Denis Crouzet, « Charles IX ou le roi sanglant malgré lui ? », Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol. 141,‎ juillet-août-septembre 1995, p. 323-339 (JSTOR 24298137).


  • Arlette Jouanna, Jacqueline Boucher et Dominique Biloghi, Histoire et dictionnaire des guerres de religion, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1998, 1526 p. (ISBN 2-221-07425-4, présentation en ligne).


  • Jean-François Labourdette, Charles IX et la puissance espagnole : diplomatie et guerres civiles, 1563-1574, Paris, Honoré Champion, coll. « Bibliothèque d'histoire moderne et contemporaine » (no 43), 2013, 720 p. (ISBN 978-2-7453-2445-0, présentation en ligne).


  • Lucien Romier, Catholiques et huguenots à la cour de Charles IX. Les États généraux d'Orléans. Le colloque de Poissy. Le « Concordat » avec les protestants. Le massacre de Vassy (1560-1562), Paris, Librairie académique Perrin et Cie, 1924, 359 p. (présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne].


  • Michel Simonin, Charles IX, Paris, Fayard, 1995, 510 p. (ISBN 2-213-59401-5).



Le tour de France de 1564-1566 |



  • Jean Boutier, Alain Dewerpe et Daniel Nordman, Un Tour de France royal : le voyage de Charles IX (1564-1566), Paris, Aubier, coll. « Collection historique », 1984, 409 p. (ISBN 2-7007-0375-8, présentation en ligne)
    L'étude présente des analyses croisées sur les plans géographique, politique, rituel et sociologique.



  • Pierre Champion, Catherine de Médicis présente à Charles IX son royaume, 1564-1566, Paris, Bernard Grasset, 1937, 491 p.
    L'ouvrage porte essentiellement sur les aspects diplomatiques et politiques.



  • (en) Victor E. Graham (éd.) et W. McAllister Johnson (éd.), The royal tour of France by Charles IX and Catherine de Medici: festivals and entries, 1564-6, Toronto, University of Toronto Press, 1979, X-472 p. (ISBN 0-8020-5406-4, présentation en ligne), [présentation en ligne].



Littérature |




  • Chronique du règne de Charles IX, roman de Prosper Mérimée, 1829.


  • La Reine Margot, roman d'Alexandre Dumas, 1845.


  • Charly 9, roman de Jean Teulé (2011). Adaptation en bande dessinée par Richard Guérineau, 2013.



Filmographie |




  • 1916 : Intolérance de D. W. Griffith. Rôle interprété par Frank Bennett.


  • 1954 : La Reine Margot de Jean Dréville. Rôle interprété par Robert Porte.


  • 1961 : La Reine Margot de René Lucot (téléfilm). Rôle interprété par Robert Porte.


  • 1994 : La Reine Margot de Patrice Chéreau. Rôle interprété par Jean-Hugues Anglade.


  • 2010 : Henri 4 de Jo Baier. Rôle interprété par Ulrich Noethen.


  • Reign : saisons 1, 3 et 4.



Liens externes |


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• Le casque et le bouclier de Charles IX.




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  • Iconographie de Charles IX.

  • Hector de la Ferrière, « Les dernières conspirations du règne de Charles IX », Revue des questions historiques, juillet 1890.



Notes et références |




  1. Voulons et ordonnons qu'en tous actes, registres, instrumens, contracts, ordonnances, édicts, tant patentes que missives, et toute escripture privée, l'année commance doresénavant et soit comptée du premier jour de ce moys de janvier. Donné à Roussillon, le neufiesme jour d'aoust, l'an de grâce mil cinq cens soixante quatre. Et de notre règne le quatrième. Ainsi signé par le Roy en son Conseil. Charles IX de France (article 39 de l'édit de Roussillon).


  2. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980(ISBN 2-7242-0785-8)., p. 251-259.


  3. Valérie Coulet, Guide secret de la Champagne-Ardenne, Éditions Ouest-France, 2013(ISBN 9782737358661), p. 32-33.


  4. Pour l'occasion, Ronsard écrit :
    « Heureux le siècle, heureuse la journée
    Où des Germains le sang très ancien
    S'est remêlé avec le sang troyen
    Par le bienfait d'un heureux hyménée… »
    Selon Pierre Gaxotte, un tableau représentant un étranger foulant une prairie de safran et de camomille était dressé à la porte Saint-Denis, accompagné d’un dicton : « À la France, plus invincible en adversité qu’en prospérité. »



  5. Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy : les mystères d'un crime d'État, 24 août 1572, Paris, Gallimard, coll. « Les journées qui ont fait la France », 2007, 407 p. (ISBN 978-2070771028), p. 193.


  6. Jean Delumeau, Thierry Wanegffelen, Naissance et affirmation de la Réforme, Paris, PUF, 1998.


  7. Pierre de L'Estoile, Mémoires-journaux 1574-1611, t. I, p. 3.


  8. Nicolas Le Roux, La Faveur du roi : mignons & courtisans au temps des derniers Valois, Champ Vallon, 2001(ISBN 978-2876733114), p. 148.


  9. (en) Daniel Stone, The Polish-Lithuanian state, 1386–1795, vol. IV, Seattle, University of Washington Press, coll. « A History of East Central Europe », 2001(ISBN 0-295-98093-1), p. 120–121.


  10. Le Roux, p. 158.


  11. Charles IX, La Chasse royale (1625).


  12. L’actuel plafond peint par François Boucher en 1751 reprend la découpe et le sujet d’une composition de Primatice, connue par deux dessins :


    • La Course des chars du Soleil et de la Lune, sanguine, rehauts de blanc, Museum der bildenden Künste, Leipzig ;


    • La Course des chars du Soleil et de la Lune, sanguine, rehauts de blanc, musée du Louvre.


    Dossier de presse de l'exposition L’Italie à la cour de France - Primatice, maître de Fontainebleau, 1504-1570, Paris, musée du Louvre, 25 septembre 2004 - 3 janvier 2005.




Voir aussi |


  • Chaussure Charles IX

















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