Hélène Carrère d'Encausse
Secrétaire perpétuelle Académie française | |
|---|---|
| depuis 1999 | |
Maurice Druon | |
Députée européenne France (en) | |
| 19 juillet 1994 -19 juillet 1999 | |
| Naissance | 6 juillet 1929 16e arrondissement de Paris |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle | Hélène Carrère d’Encausse |
| Nom de naissance | Hélène Zourabichvili |
| Nationalité | Française (depuis 1950) |
| Formation | Institut d'études politiques de Paris Faculté des lettres de Paris (doctorat) (jusqu'en 1963) |
| Activités | Femme politique, historienne |
| Père | Georges Zourabichvili |
| Fratrie | Nicolas Zourabichvili |
| Enfants | Emmanuel Carrère Marina Carrère d'Encausse |
| A travaillé pour | Institut d'études politiques de Paris, université Panthéon-Sorbonne |
|---|---|
| Domaine | Époque contemporaine |
| Parti politique | Rassemblement pour la République |
| Membre de | Académie des sciences de Russie Commission de la nationalité (d) (1987-1988) Académie française (1990) |
| Directeurs de thèse | Maxime Rodinson, Roger Portal |
| Distinctions | Liste détaillée Grand-croix de la Légion d'honneur Commandeur de l'ordre de Léopold Commandeur de l'ordre national de la Croix du Sud Ordre du Mérite culturel Commandeur avec étoile de l'ordre du Mérite de la République de Pologne Docteur honoris causa de l'université catholique de Louvain Ordre de l'Amitié Commandeur des Arts et des Lettres Officier de l'ordre national du Mérite Ordre de l'Honneur Prix Aujourd'hui (1978) Prix des ambassadeurs (1997) Prix du nouveau cercle de l'Union (2000) Docteur honoris causa de l'université Laval (2005) Médaille Lomonossov (2008) |
L'Empire éclaté (1978), La Russie entre deux mondes (2010) |
Hélène Carrère, dite Hélène Carrère d'Encausse, née Zourabichvili le 6 juillet 1929 à Paris, est une historienne française.
Membre de l'Académie française depuis 1990, elle en est élue secrétaire perpétuelle en 1999, ce qui est une première pour une femme. Elle est également députée européenne de 1994 à 1999.
Sommaire
1 Biographie
1.1 Famille et jeunesse
1.2 Formation et carrière universitaire
1.3 Autres activités publiques
1.4 Académie française
1.4.1 Féminisation
2 Travaux
3 Reconnaissance
3.1 Décorations
3.2 Prix
3.3 Autre
4 Œuvres
5 Notes et références
5.1 Notes
5.2 Références
6 Annexes
6.1 Bibliographie
6.2 Liens externes
6.3 Articles connexes
Biographie |
Famille et jeunesse |
Fille du Géorgien Georges Zourabichvili, lui-même issu d'une famille géorgienne, les Zourabichvili (qui avaient sombré dans une grande pauvreté après la révolution russe[1] et qui avaient émigré vers la France), et de Nathalie von Pelken, d'origine germano-russe[2], Hélène Zourabichvili naît le 6 juillet 1929 dans le 16e arrondissement de Paris[3]. Elle a un frère, Nicolas.
Elle apprend d'abord le russe, puis le français à quatre ans et demi chez des amis de ses parents, en Bretagne[4]. D'abord installée à Bordeaux, elle quitte la ville pour Paris avec sa mère après l'assassinat de son père en 1944[5]. Elles y logent d'abord à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky de Paris, rue Daru[5]. Elle prend des cours de langue et littérature russes à la paroisse[2], puis fait ses classes au lycée Molière[6].
Emmanuel Ratier précise qu'elle « a été très largement élevée par la famille Bardèche »[7].
Née apatride, elle devient française en 1950, à l'âge de 21 ans[8].
Elle épouse, le 5 juillet 1952 à Paris, Louis Carrère, dit Carrère d'Encausse (1928), assureur, fils de Georges Carrère et de Paule Dencausse. Ils ont trois enfants : Emmanuel (1957), Nathalie (1960) et Marina (1961).
Formation et carrière universitaire |
Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris[9] (section Service public[10], promotion 1952[11]), docteur (1963)[12] et docteur d’État (1976) ès lettres[13], elle envisage ensuite de présenter le concours d'entrée à l'École nationale d'administration, avant d'y renoncer[14].
Professeur d'histoire à l'université Paris-I puis à l'IEP de Paris (1969), elle est directrice d'études à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et administratrice de l'EastWest Institute (en)[15].
Professeur invité dans plusieurs établissements nord-américains et japonais, elle est docteur honoris causa de l’université de Montréal et de l'université catholique de Louvain.
Elle se fait remarquer en 1978 en annonçant « la fin de l'URSS » dans son livre L'Empire éclaté[n 1], non pas grâce aux entreprises délibérées de Ronald Reagan ou de Jean-Paul II, mais selon elle à cause de la forte natalité des républiques musulmanes d'Asie centrale. Prédiction qui s'est révélée en partie fausse : l'URSS explosa certes, mais le mouvement sécessionniste partit des pays baltes, la partie la plus européanisée de l'Union soviétique, alors que les républiques musulmanes restèrent globalement calmes jusqu'à leur accession à l'indépendance.
Autres activités publiques |
Avec Vladimir Poutine en 2000.
Elle est présidente du conseil d'administration de Radio Sorbonne de 1984 à 1989[16], et membre de la Commission de la nationalité en 1987[9]-1988[17].
Lors de l'élection présidentielle de 1988, elle est membre du Comité de soutien à la candidature de Raymond Barre[18].
Le 25 août 1992[19], elle devient présidente du Comité national pour le « oui » à Maastricht, créé par Jack Lang[2],[n 2]. Elle se revendique à cette occasion de la « mouvance libérale »[20] et décrit le traité comme « le portillon que l'on doit franchir pour aller plus loin »[21]. Durant cette même année, elle crée, avec Kofi Yamgnane et Claude Sérillon, la Fondation pour l'intégration républicaine[22], et occupe le poste de conseillère spéciale auprès de Jacques Attali, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)[23], participant ainsi à l’élaboration d’une politique d’assistance à la transition économique dans les anciens États communistes[2].
Le 26 avril 1994[24], elle accepte, sur les instances de Jacques Chirac[25], d'être candidate à l'élection européenne de juin suivant. Elle occupe, derrière Dominique Baudis, la deuxième position sur la liste UDF-RPR et, bien qu'étant plus proche des positions de l'UDF, doit adhérer au RPR à l'occasion de sa candidature[26].
Élue députée européenne, elle est vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Sécurité et de la Politique de défense durant son mandat entier, qui échoit en juillet 1999[27].
Vice-présidente de la Commission des archives diplomatiques[2][Quand ?], elle préside la commission des sciences de l'homme au Centre national du livre (CNL) de 1993 à 1996. En 1996, elle fait partie des personnes dont le nom circule pour succéder à Jean Favier comme président de la Bibliothèque nationale de France, mais Pierre-Jean Remy lui est préféré[28].
En 1996-1997, elle est membre du Comité pour la commémoration des origines : de la Gaule à la France[29]. Elle est nommée en 1998 au Conseil national du développement des sciences humaines et sociales. En 2004, elle devient présidente du conseil scientifique de l'Observatoire des statistiques de l'immigration et de l'intégration[2]. Elle est également membre du comité de parrainage du Collège des Bernardins[30].
À la suite de la crise des banlieues, en novembre 2005, elle fait une déclaration polémique au sujet de l'immigration sur la chaîne russe NTV :
« Tout le monde s'étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l'école ? Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C'est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et vingt-cinq enfants. Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues[31]. »
En 2017, elle intègre le comité d'éthique de la chaîne de télévision russe RT, requis par le Conseil supérieur de l'audiovisuel dans la perspective du développement de ses activités en France[32], puis décide de le quitter[33].
Académie française |
Après avoir été sollicitée par Henri Troyat[34], elle est élue, le 13 décembre 1990, au 14e fauteuil de l’Académie française, laissé vacant par Jean Mistler, par 23 voix contre 9 à André Sernin et deux bulletins marqués d'une croix[15],[n 3]. Elle est accueillie sous la Coupole par Michel Déon le 28 novembre 1991[35].
Elle est élue secrétaire perpétuelle de l'Académie le 21 octobre 1999, avec 26 suffrages sur 31, en remplacement de Maurice Druon, démissionnaire de cette fonction[36]. Elle est la première femme à accéder à ce poste[36].
Elle est par ailleurs membre associé de l'Académie royale de Belgique, membre étranger de l'Académie des sciences de Russie, de l'Académie de Roumanie et de l'Académie d'Athènes, et membre d’honneur de l’Académie des beaux-arts de Russie et de l'Académie des sciences de Géorgie.
Féminisation |
Elle utilise le titre non féminisé de « secrétaire perpétuel » aussitôt après son élection[36]. Cet usage est généralement respecté dans les médias[réf. souhaitée].
Au sein de l'Académie française, elle est ainsi opposée à la féminisation des titres et fonctions pour les femmes dans la langue française. Selon des propos recueillis par Raphaëlle Rérolle du Monde, elle se montre également peu encourageante vis-à-vis des candidatures féminines à l'Académie française, dont seuls 4 des 40 fauteuils sont occupés par des femmes en 2017[37].
Après une déclaration officielle de l'Académie française le 26 octobre 2017 qualifiant l'écriture inclusive de « péril mortel »[38], Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, adresse une lettre à l'Académie française pour lui demander de revoir ses recommandations sur la question de la féminisation des titres et fonctions. Il écrit : « l'usage de la féminisation des fonctions s'est étendu au sein de la fonction publique et du corps judiciaire[39],[40]. » Dans sa réponse officielle Hélène Carrère d'Encausse annonce pour la première fois l'intention de l'Académie de se pencher sur les règles de féminisation, vu l'évolution des usages[40],[41],[42],[39].
En mai 2018, sur le site de Internet de l'Académie Française, Hélène Carrère d'Encausse devient historienne (usage du féminin) mais reste secrétaire perpétuel, président, commandeur, officier[43],[44].
Travaux |
Reconnaissance |
Décorations |
Grand-croix de la Légion d'honneur (30 décembre 2011)[n 4] ;
Officier de l'ordre national du Mérite ;
Commandeur des Palmes académiques[réf. nécessaire],[Quand ?] ;
Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres ;
Commandeur de l'ordre de Léopold (Belgique) ;
Commandeur de l'ordre national de la Croix du Sud (Brésil) ;
Titulaire de l'ordre de l'Honneur (Russie)[45] ;
Commandeur avec étoile de l'ordre du Mérite (Pologne)[46] ;
Commandeur de l'ordre du Mérite culturel (Monaco) (1999)[47].
Prix |
Prix Aujourd'hui 1978 pour L'Empire éclaté[48].- Prix Louise-Weiss 1987.
- Prix Comenius 1992 pour l’ensemble de son œuvre.
- Prix de La-Paulée-de-Meursault 1995 pour l'ensemble de son œuvre.
Prix des Ambassadeurs 1997 pour Nicolas II[49].
Prix du Nouveau-Cercle-Interallié 2000 pour La Russie inachevée.
Médaille Lomonossov (2008)[50].
Autre |
En 2017, une place Hélène-Carrère-d'Encausse est inaugurée à Oullins[51].
Œuvres |
- Le Conflit de la Corée : 1950-1952, Bruxelles, institut de sociologie Solvay, coll. « Études de cas conflits internationaux », 1959, 52 p.
- Éd. avec Stuart R. Schram de Le Marxisme et l'Asie : 1853-1964, Paris, Armand Colin, coll. « U : idées politiques », 1966, 493 p. (ISBN 2-200-31138-9).
Réforme et Révolution chez les musulmans de l'empire russe (préf. Maxime Rodinson), Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, coll. « Références » (no 4), 1966, 311 p. (ISBN 2-7246-0455-5).
Avec Stuart R. Schram (en), L'URSS et la Chine devant les révolutions dans les sociétés pré-industrielles, Paris, Armand Colin, coll. « Travaux et recherches de science politique » (no 8), 1970, 108 p. (notice BnF no FRBNF35373112).
L'Union soviétique de Lénine à Staline : 1917-1953, Paris, Richelieu, coll. « L'Univers contemporain » (no 2), 1972, 446 + 32 p. (notice BnF no FRBNF35241310).
Dir. avec René Rémond et Jean-Louis Monneron, Deux mille ans de christianisme, Paris, Société d'histoire chrétienne, 1975, 288 p. (notice BnF no FRBNF34630324).
La Politique soviétique au Moyen-Orient : 1955-1975, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, coll. « Cahiers de la Fondation nationale des sciences politiques » (no 200), 1976, 372 p. (ISBN 2-7246-0335-4).
L'Empire éclaté : la révolte des nations en URSS, Paris, Flammarion, 1978, 314 p. (ISBN 2-08-064090-9).
Lénine : la révolution et le pouvoir, Paris, Flammarion, coll. « Champs : politique » (no 72), 1979, 297 p. (ISBN 2-08-081072-3) — repris en partie de L'Union soviétique de Lénine à Staline.
Staline : l'ordre par la terreur, Paris, Flammarion, coll. « Champs : politique », 1979, 294 p. (ISBN 2-08-081073-1) — idem que pour le précédent ouvrage.
Le Pouvoir confisqué : gouvernants et gouvernés en URSS, Paris, Flammarion, 1980, 328 p. (ISBN 2-08-064300-2).
Le Grand Frère : l'Union soviétique et l'Europe soviétisée, Paris, Flammarion, 1983, 381 p. (ISBN 2-08-064577-3).
La déstalinisation commence : 1956, Bruxelles, Complexe, coll. « La Mémoire du siècle » (no 34), 1984, 209 p. (ISBN 2-87027-142-5) — édition revue et augmentée parue sous le titre La Deuxième Mort de Staline en 2006.
Ni paix ni guerre : le nouvel Empire soviétique ou du bon usage de la détente, Paris, Flammarion, 1986, 413 p. (ISBN 2-08-064860-8).
Le Grand Défi : bolcheviks et nations, 1917-1930, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique » (no 138), 1987, 333 p. (ISBN 2-08-211170-9).
Le Malheur russe : essai sur le meurtre politique, Paris, Fayard, 1988, 546 p. (ISBN 2-213-02236-4).
La Gloire des nations ou La Fin de l'Empire soviétique, Paris, Fayard, 1990, 431 p. (ISBN 2-213-02439-1).
Victorieuse Russie, Paris, Fayard, 1992, 439 p. (ISBN 2-213-02948-2).
L'URSS de la Révolution à la mort de Staline : 1917-1953 (éd. Nicolas Roussellier), Paris, Le Seuil, coll. « Points : histoire », 1993, 375 p. (ISBN 2-02-014049-7).- (en) The Nationality Question in the Soviet Union and Russia, Oslo, Scandinavian University Press, 1995, 74 p.
Nicolas II : la transition interrompue : une biographie politique, Paris, Fayard, 1996, 552 p. (ISBN 2-213-59294-2).
Lénine, Paris, Fayard, 1998, 684 p. (ISBN 2-213-60162-3).
La Russie inachevée, Paris, Fayard, 2000, 340 p. (ISBN 2-213-60597-1).
Catherine II : un âge d'or pour la Russie, Paris, Fayard, 2002, 656 + 4 p. (ISBN 2-213-61355-9).- Éd. de L'Impératrice et l'Abbé : un duel littéraire inédit entre Catherine II et l'abbé Chappe d'Auteroche, Paris, Fayard, 2003, 632 p. (ISBN 2-213-61654-X).
Dir. avec Philippe Levillain, Nations et Saint-Siège au XXe siècle, Paris, Fayard, 2003, 447 p. (ISBN 2-213-61365-6).
Russie, la transition manquée, Paris, Fayard, coll. « Les Indispensables de l'histoire », 2005, 1 032 p. (ISBN 2-213-62616-2) — reprend trois textes (Lénine, Nicolas II et Unité prolétarienne et diversité nationale : Lénine et la théorie de l'autodétermination).
L'Empire d'Eurasie : une histoire de l'Empire russe de 1552 à nos jours, Paris, Fayard, 2005, 506 p. (ISBN 2-213-62312-0).
Alexandre II : le printemps de la Russie, Paris, Fayard, 2008, 522 + 4 p. (ISBN 978-2-213-63459-3).
La Russie entre deux mondes, Paris, Fayard, 2010, 327 p. (ISBN 978-2-213-65147-7).
Des siècles d'immortalité : l'Académie française, 1635-..., Paris, Fayard, 2011, 401 p. (ISBN 978-2-213-66633-4).
Les Romanov : une dynastie sous le règne du sang, Paris, Fayard, 2013, 442 + 12 p. (ISBN 978-2-213-67759-0).
Six années qui ont changé le monde : 1985-1991, la chute de l'Empire soviétique, Paris, Fayard, 2015, 418 p. (ISBN 978-2-213-69914-1).
Dir. avec Gabriel de Broglie, Giovanni Dotoli et Mario Selvaggio, Le Dictionnaire de l'Académie française : langue, littérature, société, Paris, Hermann, coll. « Vertige de la langue », 2017, 427 p. (ISBN 978-2-7056-9381-7).
Le Général de Gaulle et la Russie, Paris, Fayard, 2017, 288 p. (ISBN 978-2-2137-0555-2).
Notes et références |
Notes |
Titre trouvé par son éditeur.
Et satellite du Comité international, emmené, lui, par Umberto Eco et Elie Wiesel (« Le référendum sur le traité de Maastricht : droit de cité pour la culture : l'article 128 peut permettre une meilleure protection des activités artistiques et intellectuelles », sur lemonde.fr, 18 septembre 1992).
Son épée d'académicienne est créée par l'orfèvre Goudji (L'Estampille-L'Objet d'art, juillet 2007, p. 53) et son habit vert par Pierre Cardin.
Officier le 16 décembre 1999, commandeur le 31 décembre 2004, grand officier le 10 juin 2008.
Références |
Françoise Monier, « Hélène Carrère d'Encausse, 70 ans, secrétaire perpétuel de l'Académie française », L'Express, 20 janvier 2000.
Claire Lesegretain, « Portrait : Hélène Carrère d'Encausse, une passionnée lucide », sur la-croix.com, 25 août 2006.
Tables décennales (1923-1932) de l'état civil des actes de naissance de la mairie du 16e arrondissement de Paris, sur canadp-archivesenligne.paris.fr.
« À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (1/5) », sur franceculture.fr, 6 février 2012, 3 min 25 s.
Maurice Bardèche, Souvenirs, Paris, Buchet-Chastel, 1993, 268 p. (ISBN 2-7020-1580-8, lire en ligne), p. 206-207.
À voix nue 1/5, 15 min 30 s.
« Carrère d'Encausse Hélène (née Zourabichvili, épouse Carrère, dite) », dans Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. II, Paris, Faits et Documents, 2005(ISBN 2-909-769-12-7), p. 189.
« À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (4/5) », sur franceculture.fr, 9 février 2012, 20 min 40 s.
« Mme Carrère d'Encausse », sur humanite.fr, 10 mai 1994.
Goulven Le Brech, « De Marcel Proust à Florian Zeller : les écrivains diplômés de Sciences Po », sur sciencespo.fr, 6 août 2015.
« Des contributeurs dont nous sommes fiers », Rue Saint-Guillaume, no 158, avril 2010, p. 63 (lire en ligne).
Bukhara, de la réforme à la révolution : recherches sur le gadidisme à Bukhara (thèse de doctorat ès lettres dirigée par Maxime Rodinson), Paris, université Paris-I, 1963, 7 + 489 + 41 p. (SUDOC 174563663).
Bolchevisme et Nations : des débats théoriques à la consolidation d'un État multinational, 1917-1929 (thèse d'État ès lettres dirigée par Roger Portal), Paris, université Paris-I, 1976, XVIII + 694 p. (SUDOC 051735121, présentation en ligne).
Christine Clerc, Rendez-vous politiques, Paris, L'Archipel, 1993, 266 p. (ISBN 2-909-241-34-3).
« Mme Hélène Carrère d'Encausse élue à l'Académie française », sur lemonde.fr, 15 décembre 1990.
« Associations Sorbonne Radio France et Télé-Sorbonne (1901 ; 1965 ; 1978-2005) », sur le site des Archives nationales.
« Le rapport des seize « sages », sur lemonde.fr, 22 septembre 1991.
« Les barristes estiment que leur candidat peut encore gagner », sur lemonde.fr, 1er avril 1988.
« Ce qui est bon pour BSN... », sur humanite.fr, 26 août 1992.
« La campagne pour le référendum du 20 septembre : le comité pour le « oui » veut être « œcuménique », sur lemonde.fr, 27 août 1992.
« La préparation des élections européennes : Hélène Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis : l'Académie au service de l'Europe de Maastricht », sur lemonde.fr, 28 avril 1994.
« Kofi Yamgnane crée une Fondation pour l'intégration républicaine », sur lemonde.fr, 28 mai 1993.
« À voix nue : Helène Carrère d'Encausse (3/5) », sur franceculture.fr, 8 février 2012, 14 min 35 s.
« La préparation des élections européennes : Mme Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis », sur lemonde.fr, 28 avril 1994.
À voix nue 3/5, 19 min 35 s.
« La préparation des élections européennes : Mme Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis », Le Monde, 28 avril 1994.
Fiche sur le site du Parlement européen.
Emmanuel de Roux, « Pierre-Jean Rémy pourrait succéder à Jean Favier à la tête de la BNF », sur lemonde.fr, 11 décembre 1996.
« Les membres du comité « De la Gaule à la France », sur lemonde.fr, 18 février 1996.
« Nos parrains », sur collegedesbernardins.fr (consulté le 8 février 2016)
Lorraine Millot, « Beaucoup de ces Africains sont polygames... », sur liberation.fr, 15 novembre 2005.
Comment Vladimir Poutine s'invite dans la présidentielle française, Marion Van Renterghem, Vanity Fair, 21 avril 2017
« Nous avons été prudents » vis-à-vis de la chaîne RT France, affirme le CSA Le Monde, 22 septembre 2017.
« À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (5/5) », sur franceculture.fr, 10 février 2012, 2 min 55 s.
« Mme Carrère d'Encausse reçue sous la coupole », sur lemonde.fr, 30 novembre 1991.
« Hélène Carrère d'Encausse élue secrétaire perpétuel de l'Académie française », sur lemonde.fr, 23 octobre 1999.
Raphaëlle Rérolle, « Écriture inclusive : malaise à l’Académie française », Le Monde.fr, 13 décembre 2017(ISSN 1950-6244, lire en ligne).
« Déclaration de l'Académie française sur l'écriture dite "inclusive" | Académie française », sur academie-francaise.fr (consulté le 15 décembre 2017).
« L'Académie française évolue sur la féminisation de la langue », Le Figaro, 23 novembre 2017(lire en ligne, consulté le 14 décembre 2017).
Paul Guyonnet, « L'Académie française ouvre une réflexion sur la féminisation de l'écriture », huffpostmaghreb.com, 24 novembre 2017(lire en ligne, consulté le 14 décembre 2017).
« L'Académie française va se pencher sur la féminisation de la langue: « Ils sont en retard, comme toujours » », sur rmc.bfmtv.com (consulté le 14 décembre 2017).
« L'Académie française promet finalement de s'intéresser à la féminisation de la langue », sur bfmtv.com (consulté le 14 décembre 2017).
Cerquiglini, Bernard,, Le ministre est enceinte, ou, La grande querelle de la féminisation des noms, octobre 2018, 194 p. (ISBN 9782021402117 et 2021402118, OCLC 1059556162, lire en ligne), p.154
« Hélène CARRÈRE d’ENCAUSSE | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 23 décembre 2018)
« Hélène Carrère d'Encausse recevra l'ordre russe de l'Honneur (Medvedev) », sur fr.rian.ru, 16 octobre 2009.
« Remise de décoration à Mme Helène Carrère d'Encausse », sur paris.mfa.gov.pl, 14 novembre 2011
« Ordonnance souveraine no 14.274 du 18 novembre 1999 portant promotions ou nominations dans l'Ordre du Mérite culturel », sur legimonaco.mc, 18 novembre 1999
« Le prix Aujourd'hui à Hélène Carrère d'Encausse pour L'Empire éclaté », sur lemonde.fr, 8 novembre 1978.
« Prix littéraires », sur lemonde.fr, 12 juillet 1997.
Lomonossov big gold medal, ras.ru.
« Oullins inaugure la place Hélène Carrère d'Encausse », sur mlyon.fr, 10 juin 2017.
Annexes |
Bibliographie |
Alain-Gérard Slama, « Carrère d'Encausse (Hélène) », dans Jacques Julliard et Michel Winock (dir.), Dictionnaire des intellectuels français : les personnes, les lieux, les moments, Paris, Le Seuil, 2009(ISBN 978-2-02-099205-3), p. 261-262.
Liens externes |
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